Alliance Poitou

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  

                                                   "Blason Royal du Pays d'Aunis"

Lundi 23 juin 2008

Un article de Vendée Matin :

Avant son retour à Buenos Aires, le père Pedro a voulu en savoir plus sur les Guerres de Vendée et rendre hommage à ceux qui ont donné leur vie pour défendre leur foi.

Avant de quitter la Vendée, le Père Pedro a tenu à visiter l'Historial de la Vendée, situé aux Lucs-sur-Boulogne. Il voulait en savoir plus sur les Guerres de Vendée. Comprendre les mécanismes du génocide. De l'histoire de la Révolution française, il connaissait les grandes lignes. Né à Buenos Aires de parents d'origine Slovène, il savait que les Vendéens avaient don­né leur vie pour défendre leur Foi. Il ignorait en revanche les détails de leur extermination systématique.

Première étape de son pèlerinage : le Mémorial de Vendée aux Lucs-sur-Boulogne, inauguré en 1993 par Alexandre Soljenitsyne et dont l'austérité et le dépouillement l'ont beaucoup touché. Érigée en 1867 sur les ruines de l'ancienne église incendiée, la chapelle des Lues lui a ensuite causé une profonde émotion. Agenouillé, seul, devant son autel, le Père Pedro a revécu l'agonie des 564 villageois dont les noms, grâce au recensement qu'en fit le curé de la paroisse, l'abbé Barbedette, sont à jamais gravés en lettres d'or sur les murs. «J'ai essayé de me mettre à leur place, d'imaginer leurs souffrances et leurs cris tandis que les colonnes infernales s'acharnaient sur elles avant de les brûler vives».

Dernière étape enfin de son pèlerinage, l'Historial, a su combler sa soif de connaissances. Interrogeant sans relâche son guide, membre du Comité scientifique de l'Historial et auteur du film qu'il avait visionné en introduction à sa visite du Mémorial pour comprendre les raisons du massacre délibéré des Vendéens, le Père Pedro a voulu tout savoir des salles consacrées au soulèvement de la population. «J'ai beaucoup d'admiration et d'estime pour les gens qui ont eu le courage de risquer leur vie pour défendre leurs idéaux». L'émotion dans sa voix réveillait d'anciens souvenirs. Le Père Pedro est lui même le fils d'un résistant. En 1945, les communistes installés en Slovénie ont massacré des milliers d'opposants. Son père était l'un d'entre eux. Jeté vivant dans un charnier il n'a dû qu'à ses prières d'avoir la vie sauve. Seul survivant d'une fosse de mine où périrent 5 000 per­sonnes, réfugié en Argentine, le père du Père Pedro n'est revenu par la suite qu'une seule fois dans son pays natal. C'était après la guerre et pour témoigner des atrocités commises en Yougoslavie par le régime du général Tito.

Christine Chambard pour Vendée Matin

par Christophe Paillard publié dans : Conférence
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Lundi 23 juin 2008


Au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant, pour sa protection et pour la promotion de la famille : Campagne « Famille naturelle, Société durable ».



Campagne « Famille naturelle, Société durable »

Les couloirs des ministères et les allées du pouvoir bruissent depuis quelques temps d’un projet de loi en faveur de l’homoparentalité. La nomination de Nadine Morano comme secrétaire d’Etat à la Famille n’a pu qu’accentuer les inquiétudes des défenseurs de l’intérêt supérieur de l’enfant. Madame Morano est une militante du mariage homosexuel, de l’adoption par les couples homosexuels, de la procréation assistée pour les homosexuels et de l’euthanasie.

Pire : Nadine Morano aurait tout particulièrement l’oreille du prince puisqu’elle fait partie du désormais célèbre « septuor », ces sept membres du gouvernement très proches du président de la République qui les réunit une fois par semaine à l’Elysée. D’ici à ce qu’un projet de loi pro-homoparentalité soit sous peu inscrit à l’ordre du jour du conseil des ministres…

Voilà pourquoi le collectif « Catholiques en Campagne », fort de toutes ses associations adhérentes, a décidé, au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant, pour sa protection et pour la promotion de la famille, de lancer une campagne « Famille naturelle, Société durable ».


Le collectif « Catholiques en Campagne » exige que soient pris en compte le respect de l’enfant, la construction de son identité et son droit à être accueilli et à s’épanouir dans une famille composée d’un père et d’une mère. Ce modèle familial : un père, une mère et leurs enfants, est universel dans le temps comme dans l’espace ! Il a fait ses preuves ! Et c’est lui seul qui peut garantir une société harmonieuse, solide et durable.

Le collectif se propose de mettre à la disposition de tous ceux qui veulent se joindre à son action différents outils de promotion de la famille, travaillés par les associations adhérentes du collectif, qui doivent permettre à chacun d’exprimer la défense de ce modèle en fonction de ses capacités, de son temps disponible, de son ressenti ou du moyen de communication avec lequel il se sent le plus à l’aise.

Le site internet du collectif centralise tous ces outils sur une page spécialement dédiée à cette campagne « Famille naturelle, Société durable » : http://www.catholiques-en-campagne.fr/content/blogsection/16/57/
En outre, le collectif est à la recherche de soutien financier pour renforcer son action. Vos dons serviront à sauvegarder l’avenir des enfants.

Défenseurs de l’enfance, promoteurs de la famille, interpellez vos élus et les décideurs, sensibilisez votre entourage, imprégnez-vous des argumentaires, inscrivez-vous à notre lettre de diffusion et diffusez le plus possible les outils et les informations que nous mettons à votre disposition, bref relayez cette campagne !

Rejoignez notre action et devenez un « Catholique en campagne pour la famille » !

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par CathoRoyco dans URBVM publié dans : Activités
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Jeudi 19 juin 2008
Serait-il éventuellement un jour possible que l'on cesse, au nom de la magnifique démocratie libératrice, de condamner à force d'insulte et de mépris les peuples qui font usage de leur liberté de choix ?

http://www.lepoint.fr/actualites-chroniques/l-europe-somnambule/989/0/254253

Comment, Messieurs les esprits forts, la somme des individus formant le corps électoral, s'exprimant par les urnes et représentant par la majorité obtenue la "volonté générale", ce système ne vous convient pas ?

La volonté générale a tort ?

Vous souhaitez en confier l'expression à une oligarchie, c'est cela ? Dites-le, ce sera plus simple. Cessez l'hypocrisie, vous êtes découverts.

En France, c'est vous que le Roi a trouvé sur son chemin quand vous avez mis à bas les institutions millénaires de la monarchie. C'est vous qui avez fait tomber la protection paternelle que le Roi exerçait sur notre peuple.

Au XXIème siècle, c'est nous que vous trouverez sur votre chemin pour sans cesse réaffirmer que vous volez la liberté du peuple, que seul un Roi pourrait lui rendre.

Français, n'oubliez pas : personne dans le débat actuel n'est pro ou anti-européen. Ce débat est un mensonge, une arnaque. La vérité c'est que nous sommes tous européens. Mais nous sommes aussi (et d'abord) Français, Anglais, Italiens, etc..., attachés à nos cultures et à notre Histoire, à nos langues. Nous voulons que l'Europe soit forte, pour qu'elle tienne le premier rang dans le monde et hisse notre civilisation, non pour qu'elle enrichisse les "élites" par une mondialisation sans limites.

Français, faites le choix du Roi, choisissez la démocratie équitable et le respect des peuples, rejoignez l'Alliance Royale
par Christophe Paillard publié dans : Humeur
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Mercredi 18 juin 2008
Saillies
Nous sommes tous des « Irlandais » ! par Portemont

Avec eux nous pouvons lancer « Remember Fontenoy !».
Les Irlandais nous ont offert un grand 12 juin 2008. Nous ne l’oublierons pas… Merci l’Irlande !

Retrouvez l'intégralité de l'article que nous avons mis en ligne sur notre site en cliquant sur le lien:
http://www.lesmanantsduroi.com/articles2/article71478
.php

par Christophe Paillard publié dans : Actualités
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Mercredi 18 juin 2008
Selon Bernard Guetta, de Libération, les peuples voudraient l'Europe, au contraire de leurs gouvernements.
Nous n'avons donc pas compris en fait qu'en votant contre le traité européen, les Irlandais voulaient l'adopter, tandis que leur gouvernement y était opposé.
Plus grave, lorsque nous avons nous mêmes voté non il y a trois ans, nous avons confondu le non avec le oui.
Apparemment, l'idée de Guetta est de créer de grands partis, qui feront que l'agriculteur de Corrèze appartiendra à un parti présidé par un agriculteur polonais, de grands syndicats à l'échelon de l'Europe, etc... enfin bref, la République Européenne, la vraie, dont personne encore (même pas lui) n'a osé évoquer le nom.
Lisez l'article ci-dessous. Un président de l'union, un parlement, des grands partis et syndicats : c'est une république, rien d'autre.
Et ce serait ça que veulent les peuples libres d'Europe ?
J'éprouve un léger doute !



" Rebonds

La solution ne viendra pas d’en haut, mais d’en bas. Ce n’est pas que les peuples soient plus intelligents que les élites. Il y a tout autant d’aveuglements parmi les électeurs que les élus mais le fait est que les gouvernements de l’Union ne sont pas en position de la sortir de sa crise alors que les citoyens, eux, le pourraient.

Europe politique ou grand marché, Europe puissance, acteur de la scène internationale, ou zone de libre-échange régie par un droit commun, les 27 gouvernements sont trop divisés sur la finalité même de l’unification européenne pour pouvoir redéfinir ses objectifs et en refaire un projet compréhensible. Faute d’une ambition commune, ils ne peuvent pas substituer une clarté mobilisatrice à l’obscurité d’aujourd’hui, à cette confusion qui est la première cause de la défiance populaire dont souffre, logiquement, une Union dont les buts ne sont pas définis.

Cela fait déjà beaucoup mais ce n’est pas tout. Les gouvernements ne pourront pas non plus répondre à ce rejet en apportant des réponses communes, rapides et concrètes, aux problèmes quotidiens des citoyens européens. Nicolas Sarkozy a eu raison de souligner ce manque après le non des Irlandais mais, pour prendre une décision européenne, il faut voter. Il faut le faire à 27 et à l’unanimité, sur presque tous les sujets, car cette règle reste en vigueur maintenant que l’échec des deux derniers projets de traité institutionnel bloque l’extension prévue des procédures de vote à la majorité qualifiée. C’est un paradoxe mais, avec ces non successifs, les gouvernements demeurent condamnés à ce qui fait tant détester «Bruxelles» - à ces interminables marchandages dans lesquels ils doivent compter non seulement avec leurs accords passés, inscrits dans une montagne de traités incontournables, mais également avec leurs options politiques fondamentales et la diversité de leurs coalitions parlementaires.

Les gouvernements ne peuvent pas échapper, et pour longtemps peut-être, aux négociations à huis clos et aux compromis byzantins qui susciteront encore bien des non. La voie d’eau va grossir. L’Union européenne prend des allures de Titanic. Il faut sortir, d’urgence, de ce cercle vicieux et le seul moyen d’y parvenir est que les citoyens européens tranchent entre les projets en lice - Europe puissance ou Europe marché - envoient à Strasbourg, au Parlement européen, des majorités claires, élues sur la base de programmes pour l’Europe.

Si l’on ne veut pas laisser l’Union se déliter, il faut reprendre les choses à la base, former un échiquier politique européen sans lequel il n’y aura pas de démocratie européenne, ni débat politique sur l’Europe ni possibilité pour ses citoyens d’avoir prise sur ses choix, de s’y intéresser, d’y croire et non plus de la rejeter comme une machine à les priver de leur pouvoir.

Ce n’est nullement impossible. Imaginons que les courants politiques existant dans chacun des Etats s’unissent en partis paneuropéens - social-démocrate, démocrate chrétien, Vert, libéral, altermondialiste ; que ces partis paneuropéens soumettent leurs propositions aux électeurs européens ; qu’ils leur disent ce qu’ils voudraient faire de l’Union sur sa scène intérieure comme sur la scène internationale et que chacun d’entre eux ait une tête de liste, un leader commun qui l’incarne dans les 27 pays. Imaginons-le car ce serait parfaitement possible. Rien ne l’interdit dans le cadre des institutions actuelles, ni celles des nations ni celles de l’Europe. Ce ne serait qu’une question de volonté des forces politiques et l’on verrait alors les citoyens européens voter, et non plus s’abstenir, aux élections européennes car leur enjeu deviendrait aussi capital qu’évident.

En donnant la majorité à l’un ou une coalition de ces partis, les Européens choisiraient du même coup, comme dans toute démocratie parlementaire, la force qui constituerait l’exécutif européen puisque les membres et le président de la Commission doivent obtenir l’investiture du Parlement. Autant les gouvernements nationaux sont impuissants à sortir l’Europe de sa crise, autant les citoyens le pourraient mais il y a une condition à cela.

Cela ne pourra se faire que s’il y a une offre politique européenne, que si les partis nationaux deviennent européens. C’est leur responsabilité historique, celle de leurs dirigeants comme des militants qui les élisent, celle des associations, des syndicats, des journaux, de toutes les forces qui concourent à la démocratie. Ou bien nous nous résignons à ce que nos gouvernements ne puissent pas faire l’Europe, ou bien nous la faisons, par nos votes.

Bernard Guetta est membre du Conseil de surveillance de Libération.

par Christophe Paillard publié dans : Actualités
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