Alliance Poitou

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  

                                                   "Blason Royal du Pays d'Aunis"

Lundi 26 mai 2008


http://www.lefigaro.fr/politique/2008/05/26/01002-20080526ARTFIG00474-des-partisans-d-une-troisieme-voie-au-parti-socialiste.php


Il faut bien nous y faire, tant que nous ne changeons pas de régime :

- dans le meilleur des cas, au 2ème tour des présidentielles, les Français qui ne se sont pas abstenus choisissent un candidat parmi les 2 qui restent à 51, 52 ou 54%.
- lequel candidat a obtenu au premier tour un score proche de 20%, toujours en suffrages exprimés, c'est à dire autour de 12% des électeurs inscrits (sans parler des Français non-inscrits)
- mais avant ! Avant, il a fallu que ce candidat parvienne sur le devant de la scène : il s'agit là de la propre scène de ses "amis" politiques, de son propre camp, qui se sera copieusement étrillé pendant des mois ou des années avant que n'apparaisse un vainqueur.
- les socialistes nous ont joué la chanson pour 2007. Ils étaient tellement incapables de se départager entre les 3 derniers en lice qu'ils nous ont joué la grande scène des débats télévisés.
- et voici que ça recommence : on nous parle à nouveau d'un troisième homme (en l'occurence une femme).
- la prochaine présidentielle est dans 4 ans
- qu'est-ce qu'on rigole !

Pendant ce temps là, Nicolas Sarkozy aimerait faire passer dans les réformes institutionnelles la limitation de la Présidence à deux mandats consécutifs.

CDI limité à 10 ans.

Il est vrai qu'au delà, les Français ont envie de changer de tête et qu'il vaut beaucoup mieux pour un Président se retirer parce ce que la Constitution l'y oblige que parce qu'il s'est fait battre à l'élection. C'est plus noble.

Il est sûr que la mission d'un Roi est plus difficile. Le Roi lui, reçoit cette lourde mission pour sa vie entière. Il l'a reçoit de son père, il l'a transmet à son fils. Il est donc responsable devant ses aïeux, ainsi que devant ses descendants.

Il n'est pas choisi parmi 60 millions de Français : il est la France.
par Christophe Paillard publié dans : royalistes17
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Dimanche 25 mai 2008

L’Alliance royale est heureuse de vous annoncer sa quatrième université d’été.

Celle-ci se tiendra le samedi 30 et le dimanche 31 août à Paris, dans un hôtel particulier du 7e arrondissement.

Nous en avons parlé les années précédentes, l’Alliance royale l’a fait :

Cette année nous fêterons nos élus dont plusieurs viendront nous présenter leurs activités et nous donner un retour de terrain.

Les royalistes ont pour vocation de s’inscrire au coeur des préoccupations des Français :

Nous aborderons la réforme du système social, en présence de spécialistes de la question.

Nous présenterons également nos dernières réalisations, doctrinales et militantes (cellules de formation, boutique de l’Alliance royale, contre-campagne Mai 68, etc.), et nous annonçerons nos projets politiques pour les années à venir (implantation territoriale, élections européennes et législatives, etc.).

Rejoignez-nous nombreux ! Faîtes venir vos proches et relations ! Inscrivez-vous dès maintenant en téléchargeant votre bulletin sur le site de l’Alliance royale !

par Christophe Paillard publié dans : Conférence
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Dimanche 25 mai 2008
par Christophe Paillard
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Jeudi 22 mai 2008

Jeudi 22 mai 2008 - 20 h 55 - France 3  

Charlotte Corday


Elle est entrée dans l'Histoire pour avoir assassiné Marat dans sa baignoire. Mais que sait-on de cette figure féminine, emblématique de la Révolution ? Pour la première fois, une fiction lève le voile sur son tragique destin.


Elle est la grande absente du célèbre tableau Marat assassiné peint par David en 1793. Sur cette toile, le député Jean-Paul Marat agonise dans son bain, tenant encore entre ses doigts le billet remis par celle qui vient de le poignarder : Charlotte Corday.

Ce 13 juillet 1793, la jeune femme de 25 ans entre dans l'Histoire comme auteur du crime pour lequel elle sera guillotinée quatre jours plus tard. « Dès que j'ai découvert en 2006 le livre que lui consacrait l'académicien Jean-Denis Bredin*, son destin m'a fasciné », reconnaît Henri Helman, qui s'est alors décidé à réaliser une fiction sur les huit derniers jours de cette figure féminine de la Révolution.

« Loin de l'image d'hystérique, fanatique et royaliste qui m'avait été enseignée, je découvrais l'arrière-petite-fille de Corneille, une jeune femme cultivée, très tôt conquise par les idées républicaines. » Issue d'une famille normande, noble et sans fortune, Charlotte Corday avait passé son adolescence derrière les murs d'une abbaye de Caen, qu'elle avait dû quitter à 23 ans, en 1791, au moment de la fermeture des couvents.

Révoltée par les exactions commises au nom de la Terreur, sous les harangues de Marat, cette sympathisante des Girondins fit le voyage jusqu'à Paris, déterminée à assassiner celui en qui elle voyait un fou sanguinaire. Le 13 juillet 1793, elle obtint, sous un faux prétexte, une entrevue avec lui. Atteint d'une maladie de peau, depuis une fuite éperdue dans les égouts de la capitale, le très populaire député de la Convention passait ses journées dans une baignoire afin de calmer ses démangeaisons. C'est donc dans son bain qu'il reçut sa meurtrière.

« Je n'ai pas cherché à la réhabiliter à tout prix mais je voulais lui donner une chance de se défendre devant l'Histoire », insiste Henri Helman. « Pour moi, Charlotte Corday a choisi d'aller au sacrifice avec une abnégation totale, afin de sauver un idéal républicain qu'elle pensait en danger. Dans le scénario, j'ai mis l'accent sur ce sens du sacrifice caractéristique des héroïnes cornéliennes. »

« Ce parti pris m'a aidée à l'incarner, souligne Emilie Dequenne, l'actrice belge qui l'interprète. Défendre un crime, c'est quasiment impossible. Mais on trouve chez Charlotte des motivations presque nobles qui la poussent à commettre l'irréparable. » Pour la comédienne, ce rôle est également une découverte : « J'ignorais tout de son existence. En Belgique, on apprend la Révolution dans ses grandes lignes. »

En France aussi. Car pour un Robespierre, un Danton, un Fouquier-Tinville, tous entrés dans les annales, combien de femmes sont passées sous le couperet de la guillotine avant de sombrer dans l'oubli ? Olympe de Gouges, à qui l'on reprocha ses idées sur l'égalité des droits pour la femme. Mme Roland, personnage politique à part entière, célèbre pour son fameux « Ô Liberté, que de crimes on commet en ton nom ! » lancé avant d'avoir la tête tranchée. La rieuse Lucile qui, après avoir protesté par écrit auprès de Robespierre contre l'arrestation de son époux (le journaliste Camille Desmoulins), fut guillotinée comme lui en 1794.

Faudra-t-il attendre qu'une fiction lève le voile sur le cours de leurs destinées pour mieux les connaître ? Pour l'heure, France 2 s'intéresserait de très près à celle d'Olympe de Gouges. Quant à Henri Helman, il prépare les tournages de deux films d'époque, sur deux hommes : Cartouche, avec Frédéric Diefenthal, et l'histoire du Chevalier de Saint-George, compositeur métis, noble et apprécié à la cour de Louis XVI, qui sera incarné par Yannick Noah.  

* On ne meurt qu’une fois, Charlotte Cordayde Jean-Denis Bredin, Ed. Fayard ; 23 €.


Charlotte Corday a-t-elle tué par idéal royaliste ou par idéal républicain ?
Cette tribune s'ouvre à vos connaissances historiques. A vos claviers...
par Christophe Paillard publié dans : Question/Réponse
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Mercredi 21 mai 2008
Le Monde :

Le pape Benoît XVI, le 11 mars au Vatican.

Malgré les gestes de bonne volonté de Benoît XVI à leur égard depuis son élection, il y a trois ans, les traditionalistes n'entendent pas renoncer à leur combat. Ils refusent de rentrer dans le bercail de l'Eglise issue du concile Vatican II (1965). Dans une lettre rendue publique dimanche 20 avril, Mgr Bernard Fellay, évêque excommunié, supérieur de la Fraternité Saint-Pie-X, noyau dur des traditionalistes, installée à Ecône dans le Valais suisse, oppose une fin de non-recevoir aux propositions de réconciliation venues de Rome.

Inquiétant, Mgr Fellay. Il faudrait prendre conscience que nous avons un seul Dieu, un seul Seigneur, une seule Eglise, un seul Pape.
Si certaines décisions vous déplaisent, vous seriez mieux dans l'Eglise pour en discuter, en toute humilité.
En attendant, Monseigneur, vous êtes excommunié...

Voir à ce propos le lien vers Le Figaro :
http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/01/14/01001-20080114ARTFIG00299-nouveau-geste-de-benoitxvi-en-faveur-des-traditionalistes.php
par Christophe Paillard publié dans : Humeur
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