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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 15:11

L’université d’été a été l’occasion de faire progresser nos réflexions sur des sujets majeurs (économie, dossiers sociaux, défense) qui manquaient à notre plateforme politique, de présenter les grands axes de la campagne des européennes et de réunir délégués et militants de toutes régions en vue de lancer l’action politique de l’année à venir.

 

Sur chacun des sujets traités est apparue la nécessité à la fois de développer un discours cohérent, qui montre notre compréhension du notre monde complexe et des difficultés auxquelles la France doit faire face et, en même temps, d’apporter notre approche spécifique en montrant que la plupart de ces difficultés ne peuvent être résolues qu’en redonnant à notre pays un roi et des institutions efficaces, justes et respectueuses des aspirations du peuple. C’est la promotion et l’illustration du principe royal qui constitue l’axe autour duquel nous voulons rassembler. Dans cette optique, il faut:

  • montrer que le roi n’a de sens que s’il est l’incarnation des fondements de l’ordre naturel ;
  • illustrer par les grandes lignes d’un programme politique ce que cela changerait ;
  • ne pas se perdre en vains détails qui n’ont rien de spécifiquement royalistes (et sur lesquels les royalistes eux-mêmes sont partagés), ou qui sont conjoncturels (et donc changeants) ou qui doivent être laissés à l’appréciation du Prince quand il sera en situation de prendre les décisions qui s’imposeront alors.

 

L’assemblée des délégués qui s’est tenu le vendredi précédant l’université d’été a conclu à la nécessité de :

  • développer davantage nos relations avec toutes les associations et cercles royalistes en nous appuyant sur ce qui nous unit (l’institution royale) et en acceptant les différences légitimes qui nous distinguent ;
  • renforcer les équipes au niveau national comme au niveau des délégations, car la complémentarité des talents et le travail en équipe sont la clef d’une action qui s’inscrit patiemment dans la durée et donc du succès final ;
  • axer notre action à court terme sur les élections européennes ; il faut réunir rapidement des équipes de campagne motivées et savoir les garder ensuite pour les années à venir.

Pour cela, nous avons besoin de toutes les bonnes volontés (quels que soient leurs fidélités dynastiques, leurs choix partisans ou les appartenances à telle ou telle association). Amis lecteurs et adhérents, nous avons besoin que vous apportiez vos services, votre temps, votre énergie ; nous avons besoin que vous fassiez venir tous vos amis et relations qui pensent qu’il est vain d’espérer un renouveau durable de la France, si on ne lui redonne pas d’abord son roi. Nous avons enfin besoin dès maintenant de votre soutien financier : les souscriptions en vue de la campagne européenne sont ouvertes !

 

L’université d’été elle-même a permis de rappeler les principes fondamentaux sur lesquels l’action politique doit être fondée pour être fructueuse :

·        d’une manière générale, dans tous les domaines de l’organisation sociale et politique, le principe de subsidiarité (qui exige le respect de tous les corps intermédiaires et conduit à les laisser prendre toutes les décisions qui sont de leur ressort) ; c’est la clef d’une organisation souple dans un monde de plus en plus complexe.

·        en ce qui concerne les différentes assemblées représentatives (Parlement, assemblées régionales et locales...), mise en œuvre d’une démocratie véritablement équitable, c’est-à-dire assurant une représentation du peuple français complète, fidèle et libérée de la « dictature » des partis politiques.

·        en économie, le principe de responsabilité des acteurs économiques (liberté d’entreprendre, économie de marché, capacité des professionnels à définir eux-mêmes collectivement le cadre réglementaire de leur activité...) mais aussi la définition d’espaces économiques régionaux homogènes (comme l’Europe) au sein desquels les Etats sont en charge d’organiser le bien commun ; ceci suppose de rejeter un libéralisme sans âme qui n’a pour but que le profit et qui n’est qu’un relativisme qui écrase les hommes et les cultures au bénéfice d’une minorité (et n'a donc rien à voir avec la véritable défense des libertés économiques des peuples).

·        en ce qui concerne les droits fondamentaux de la personne, le respect de la loi naturelle et notamment du droit à la vie de toute personne humaine de sa conception à la mort naturelle. Nous touchons à des sujets sur lesquels il n’appartient pas à une majorité parlementaire de légiférer pour dire ce qu’est un enfant, un homme, une femme, un couple, le mariage...

·        en ce qui concerne l’Europe, le respect de la souveraineté des Etats – donc de leur capacité à organiser, en fonction de leur intérêt national, des coopérations, voire des délégations de souveraineté, pourvu que celles-ci soient réversibles – et la préférence communautaire dans le cadre d’un espace économique régional européen.

·        dans le domaine de la défense nationale, là aussi, les décisions doivent rester de la compétence des Etats (comme les affaires étrangères) qui sont libres de nouer les liens qu’ils désirent avec les pays qui ont des intérêts communs.

 

Dans le cadre des élections européennes, ce sont tous ces principes qui devront être rappelés en s’appuyant sur l’héritage chrétien de l’Europe, fait historique qui ne peut être nié que pour des raisons idéologiques contraires au véritable bien commun des Européens.

Avec le peuple français qui s’est exprimé lors du référendum sur le traité dit « constitutionnel », nous refusons le centralisme européen... comme nous refusons le centralisme parisien. Dans notre communication politique, nous avons un atout formidable : le « non » ferme des Néerlandais, des Français et maintenant des Irlandais démontre que les peuples de l’Europe – quand on les interroge – ne veulent pas d’un Etat européen qui effacerait leurs vieilles nations. Ils souhaitent la protection d’un Etat proche d’eux qui soit attentif à leurs besoins. C’est ce que nous leur proposons avec un roi qui incarnera de manière plus humaine le pouvoir politique et qui, à l’abri du jeu politique des partis, pourra jouer un véritable rôle d’arbitre dans une France plus décentralisée.

Dans cette affaire, nous devons rappeler que le vote du nouveau traité de Lisbonne par le Parlement est une véritable trahison de la démocratie dont le Président de la République est le principal instigateur. Nous devons souligner que ce ne sont pas les républicains qui sont les véritables défenseurs de la démocratie – ils l’ont confisquée à leur profit et au service du mondialisme – mais les royalistes, attentifs à l’identité profonde de la France, car ils sont fidèles aux rois qui ont fait la France. Nous devons faire en sorte que les Français touchent du doigt combien les hommes politiques ne sont plus fiables, car ils sont prisonniers d’institutions qu’il faut changer.

Cette campagne européenne peut nous permettre de rappeler que l’identité propre de la France n’est pas bien défendue par la République dite « française » qui, du fait de ses présupposés idéologiques et universalistes, n’a que faire de notre pays, après l’avoir épuisé à son service.

 

Nous refusons aussi que l’Union européenne continue à se comporter comme une immense machine technocratique à broyer les cultures, les langues, les libertés de nos peuples. C’est la diversité des Européens qui fait leur force et leur richesse. C’est cette diversité qu’il faut défendre contre l’anglais imposé à tous, contre les normes (sanitaires...) qui détruisent les usages locaux au seul bénéfice des multinationales et du mondialisme.

C’est pourquoi nous proposons « Une France royale au cœur de l’Europe ». Concrètement, une charte simple permettrait d’organiser une communauté d’états souverains. Pour le reste, les Etats seraient libres de formaliser des coopérations à géométrie variable (et non pas s’imposant à tous).

 

Nous le savons. Notre combat contre l’idéologie républicaine sera long et difficile. Sauf événements imprévus et probablement très graves, l’institution royale ne s’imposera pas demain. Nous devons donc inscrire notre action dans la durée. Nos efforts devront être patients et persévérants, d’où l’importance de constituer des équipes pour tenir la distance.

Depuis la création de l’Alliance royale en 2001, nous avons beaucoup appris et beaucoup progressé. Nous avons construit un programme de plus en plus complet et crédible, nous avons acquis un savoir-faire en matière d’élection, nous commençons à apprendre le travail des élus. Mais les esprits évoluent lentement et il faut les gagner un par un.


Pour persévérer et accroître notre acquis, nous avons besoin de vous. Venez nous rejoindre et participer à notre effort au service de la France et du roi.

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Published by Cyrille Henrys - dans Nos Positions
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