Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Abonnement libre au Bulletin

le nouveau bulletin de l'Alliance Royale vient de sortir

  new_bulletin-12.jpg

 

 








Pour vous abonner Catégorie:
abonnez-vous

Recherche

Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 17:55

Blogue URBVM :
http://unionroyalistebvm.over-blog.com/article-28081747.html


Que veut la Guadeloupe ? Que désirent ses habitants ? On peut se le demander.

Un français habitant là-bas raconte : « Ici, le courant vient de revenir. Il a été coupé sur toute la zone dès la tombée de la nuit. Nous avons pris le temps de faire manger les enfants à la bougie. Puis, nous avons entendu des détonations et des explosions ; nous nous sommes barricadés, en prenant soin de ne pas laisser filtrer de lumière qui révèle notre présence. Il ne fait pas bon être blanc en Guadeloupe en ce moment. Les insurgés utilisent les images de Gaza, expliquant que les guadeloupéens noirs sont comme les palestiniens et que les forces de l'ordre "françaises" sont comme l'Etat d'Israël qui leur tire dessus ».

Voilà ce que les médias républicains n’osent dire… La Guadeloupe est française depuis 1635. Certes, l’Angleterre l’a occupée à plusieurs reprises mais, elle est restée et demeure terre française et département d’Outre-mer les électeurs ayant rejeté, le 7 décembre 2003, à 73 %, le projet de création d'une collectivité unique se substituant au département et à la région qui coexistent sur le même territoire.
Les indépendantistes ont toujours été très actifs et sont, en partie, derrière les derniers troubles. Que faire ?

Garder envers et contre tous ce territoire ? Leur donner l’indépendance ? Alors que les Comores aimeraient revenir dans le giron de la France, les Antilles souhaitent en partir… Alors qu’ils partent.. mais attention, fini le RMI, fini les allocations familiales, chômages et autres… Fini le développement touristique. Il leur faudra se débrouiller seul. Le risque ? devenir comme Haiti !

Il serait intéressant de connaître les avis des habitants de l’ile sur un référendum avec une seule question : « Voulez vous rester Français ? »


Blogue du Poitou :

Excellent article, condensé et qui pose le problème. Ou plutôt LES problèmes.

A la question : "voulez-vous rester Français ?", la réponse est OUI et peut-être n'y a t-il pas nécessité de la poser à nouveau.

A la question : "Y a t-il un problème de niveau de vie aux Antilles par rapport aux autres départements français, la réponse est OUI. Toutefois, le rappel à la comparaison avec Haïti est important : cette île, la plus prospère des Caraïbes avant la Révolution, est devenue la plus pauvre depuis que la France l'a laissée partir.

A la question : "Y a t-il un phénomène de racisme aux Antilles ?", la réponse est mitigée. De mon point de vue, il y en a un, certes, mais il tient davantage à une question économique qu'à une question raciale : les Békés, qui font beaucoup parler d'eux en ce moment, sont tout autant méprisants à l'égard des "petits blancs" que des métisses, mulâtres ou noirs. Question de pouvoir d'achat. Question de pouvoir de l'argent. Orgueil démesuré.
Face à ce pouvoir économique, le peuple antillais souffre du chômage et de bas revenus. Il souffre aussi de ce que les Antilles ne possèdent pas de richesses naturelles ni de capacité de production industrielle. En dehors du tourisme, la production de bananes est subventionnée, sans quoi en raison des prix nous ne verrions pas une seule banane antillaise sur les étals de la Métropole.

Face à une situation apparemment sans issue, pour la raison juste exposée, il est quand même intéressant de constater la disparité de la fortune des Békés, basée sur une économie locale pauvre, et celle des Antillais qui n'ont pas les capacités professionnelles nécessaires pour participer pleinement à l'économie de leurs îles, et dont on peut comprendre le ras-le-bol.

Nous voyons donc apparaître des slogans "la Martinique et la Guadeloupe sont à nous"... et en France des commentaires "s'ils veulent l'indépendance, qu'ils la prennent", mais non, nous ne pouvons accepter ces déclarations :

Les Antillais sont chez eux aux Antilles, certes, mais les Antilles ne leur appartiennent pas ! Elles appartiennent à la France (dont j'ai rappelé qu'elle subventionnait leur économie), c'est à dire à chacun de nous. Elles lui appartiennent depuis plus longtemps que plusieurs départements métropolitains. La France est en quasi totalité responsable de leur peuplement, quelle que soit leur origine ethnique, à l'exception des Indiens Caraîbes qui ont pratiquement disparus.

Nous n'avons donc pas la possibilité de laisser les Antilles s'éloigner de nous, comme le ferait un enfant capricieux : ce serait faire le malheur des Antillais.

Le retour à l'ordre est donc urgent, et l'Etat doit marquer sa puissance. C'est désormais un préalable. Ensuite, il est temps de bâtir une économie juste, qui ne décourage pas l'investissement local (en particulier celui des Békés), qui donne aux Antillais de meilleures qualifications afin de mieux profiter des fruits d'un meilleur travail.

Et dans l'écurie où il ne manquera plus d'avoine, les chevaux ne se battront plus et nous ne parlerons plus de racisme.

Partager cet article

Repost 0
Published by Christophe Paillard - dans Actualités
commenter cet article

commentaires

Christophe 21/02/2009 13:23

Je veux bien réfléchir dans cette direction là.Nous avons des créations d'entreprises nationalisées, financées par les économies réalisées sur les allocations chômage et le RMI.Nous introduisons des élevages de bovins, pour la viande et pour le lait, nous encourageons la culture pour la consommation locale.Les entreprises serviront également à réhabiliter le parc immobilier, afin de mieux recevoir les touristes, qui représentent l'afflux d'argent nécessaire à l'achat des biens qui doivent être importés.Bon, résumé en 10 lignes, ça paraît simple. Ca ne l'est sûrement pas en réalité, mais ça ne coûte rien de développer le sujet...

Domy 21/02/2009 13:00

Cher Christophe,Créer des entreprises sppose en effet des capitaux. Qui les a ?Dites-vous. La République française a bien des capitaux pour l'assistanat des chômeurs ! Pourquoi n'en aurait-elle pas pour en faire des créateurs d'entreprise ?  Quant à la formation, elle existe en métropole, et l'aide à la création d'entreprise aussi. Parachutons cela dans les Antilles. Le droit au travail est un principe constitutionnel du droit, et l'un des plus beaux ! C'est le transport des denrées, commme le lait, qui en augmente le prix dans les îles, mais pas seulement : des monopoles sur les denrées que les Guadeloupéens pourraient créer eux-mêmes. Pourquoi ne pas encourager par exemple l'élevage des vaches laitières là-bas et que ce soit les vaches de la Guadeloupe qui fournissent le lait aux Guadeloupéens ?

Christophe 21/02/2009 11:56

Domy,le sort des Antillais me tient à coeur, sinon je n'aurais pas publié ce commentaire sur les Antilles.Vous avez raison, l'Etat doit peser de son poids pour améliorer l'économie des îles.Toutefois, la création d'entreprise ne peut être considérée comme un cadeau de Noël...Créer des entreprises suppose des capitaux : qui les a ?Suppose des métiers : quelles sont les qualifications ?Suppose des matières premières : que trouve t-on sur les îles ?Suppose des débouchés : a t-on des clients, et où sont-ils ?La richesse des îles, c'est évidemment le tourisme, c'est ensuite le fait que tout y pousse comme au paradis.Peut-être doit-on inciter à un plus grand développement du tourisme, par exemple en réhabilitant les villages de pêcheurs, qui se délabrent, ce qui donnera du travail dans le bâtiment et dans le tourisme. Faire des îles un verger et un jardin potager : on rencontre là le premier problème, qui est celui de l'exportation des denrées et donc du prix du transport. Mais c'est une piste.La fabrication de produits manufacturés ? Si c'est pour la consommation finale sur place, pourquoi pas. Mais si c'est pour l'exportation du produit fini, on va devoir supporter deux fois le coût du transport, à l'entrée des matériaux et à la sortie des produits finis ?Les services ? Prenons l'informatique, par exemple : pas de problème de transport. Oui, mais concurrence déséquilibrée des pays d'asie, en particulier de l'Inde.Pas facile, de créer des entreprises. Si c'est pour qu'elles se cassent la figure, en avalant les économies des investisseurs, en les privant d'ailleurs d'indemnités de chômage, et en remettant les salariés au chômage, c'est aggraver la situation.

Domy 20/02/2009 19:42

Le problème n'est pas, Christophe, que les Guadeloupéens conservent le RMI et les diverses allocations familiales, mais que la République française leur donne du travail. En ce qui me concerne, je suis parfaitement d'accord avec les réclamations des insurgés. C'est une honte de voir que ces gens sont moins payés qu'en métropole et que les denrées y sont bien plus chères.Croyez-vous, Christophe, que l'idéal de l'être humain soit de vivre perpétuellement assisté ? Sûrement pas ! L'idéal de l'homme, c'est d'avoir un travail qui lui donne toute sa dignité. Il faudrait que l'Etat aide à la création d'entreprise dans toutes les Antilles, car c'est par là que le chômage des Guadeloupéens se résorbera.Si l'Etat ne fait pas cela, à quoi bon rester français pour un Guadeloupéen ? Si l'Etat est incapable de le faire, qu'il donne l'indépendance à la Guadeloupe !