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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 08:39

1. L’Union européenne doit rester une instance de coopération. Elle n’est ni une entité supranationale ni une entité fédérale, ni une nation. L’attachement des peuples européens à la souveraineté de leurs nations doit être respecté. Nous dénonçons le déficit démocratique européen, qui nie l’expression des trois nations (France, Pays-Bas et Irlande) qui se sont exprimées par référendum sur le traité constitutionnel européen ou sur le traité de Lisbonne.

2. Seule une France forte et souveraine peut participer activement à une communauté européenne tout en préservant ses intérêts fondamentaux. Une France sans souverain perd sa souveraineté. Un président de la République reste toujours un chef de parti incapable de représenter tous les Français et d’être un arbitre au-dessus des partis. Il nous faut un roi pour peser davantage dans le concert des nations.

3. La France doit retrouver la maîtrise de ses lois.
Plus de 80 % des lois françaises nous sont imposées par des directives européennes que nous ne maîtrisons que partiellement. Nous refusons que les lois françaises soient dictées par des institutions étrangères à notre pays. En application du principe de subsidiarité, la France est en droit de décider librement des règles qui s’imposent à elle.

4. La technocratie européenne doit cesser d’empiéter sur nos libertés et d’uniformiser les usages.
Le calibrage des fruits et légumes, la fabrication des fromages et autres usages nationaux, ou les taux de la TVA, n’ont pas à être décidés par les institutions européennes. On ne peut avoir confiance dans la République française, qui ne fait que reporter sur le plan européen ses comportements technocratiques centralisateurs.

5. Des mécanismes de coopération à géométrie variable doivent permettre aux pays membres de s’associer en fonction de leurs intérêts, sans contrainte.
Selon le principe de souveraineté, les États doivent pouvoir conclure librement entre eux les accords de coopération, sans passer sous les fourches caudines des institutions européennes. Ceux dont ce n’est pas l’intérêt doivent naturellement en être dispensés sans que cela soit considéré forcément comme un échec.

6. Pour protéger les intérêts des Européens contre la concurrence déséquilibrée des pays qui n’appliquent pas les mêmes règles du jeu, nous devons rétablir la préférence communautaire.
Nous nous opposons à l’ouverture sans contrôle des frontières. Pour résister face aux pays qui manipulent leur monnaie, n’offrent aucune protection sociale ou ne reculent devant aucune atteinte à l’environnement, il faut rétablir des droits de douane européens et, selon le cas, des droits de douane français pour protéger nos industries et nos emplois.

7. Nous refusons l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.
Pour constituer un espace de coopération naturel, l’Europe ne doit inclure que des pays marqués par une culture commune et ayant un niveau de développement homogène.

8. La France doit pouvoir préserver sa culture et ses amitiés hors d’Europe, en particulier dans l’espace francophone.
L’Alliance royale rejette le tout-anglais, que les institutions européennes tentent insidieusement d’imposer. Il faut au contraire promouvoir véritablement le pluralisme linguistique et culturel, qui constitue une richesse de l’Europe. La France a aussi des solidarités en dehors de l’Europe ; elle doit pouvoir les maintenir librement. L’Europe n’a aucun droit sur ces amitiés auxquelles nous, Français, tenons beaucoup par notre histoire.

9. La charte des droits fondamentaux de l’union doit être modifiée.
La non-discrimination à raison de l’orientation sexuelle ne doit porter en aucune manière atteinte au mariage (qui est l’union d’un homme et d’une femme) et à sa famille.

10. Les traités européens doivent défendre l’héritage culturel de l’Europe et reconnaître ses racines chrétiennes. L’Europe est fondée sur ses racines chrétiennes. Elle n’a aucun avenir si elle ne reconnaît pas son identité. Selon ces racines, la France a besoin de penser autrement le débat politique, non pas dans un esprit de division mais plutôt dans un esprit de construction en commun, pour le bien de tous."

Source : Bulletin d’Alliance royale de mai-juin 2009

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Published by Christophe - dans Elections
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commentaires

Carolingien 01/06/2009 12:14

Bonjour, je dois dire que j'étais assez étonnée de voir apparaitre un parti politique prônant le retour au Royalisme. J'ai pris connaissance des quelques idées que vous défendez. Même si je mettais fait la réflexion qu'il était moins humiliant et destabilisant pour notre égo, de devoir s'en remettre à un Roi qui ne nous écouterait pas , plutot quà une personne en qui certains ont mis toute leur confiance. Quitte à être pris pour des poires, autant conserver notre dignité face à leur mépris en ne les choisissant plus, je considère que le retour à la Monarchie ne résolue pas les problèmes que vous pointez du doigt à raison par ailleurs. De tout temps le problême n'est pas la forme , l'institution ne change pas les hommes. Ce n'est pas la structure qui modifiera la nature humaine... Que l'on soit dans une démocratie, , une dictature, une monarchie ou républiques , des privilèges apparaitront, des discriminations, des inégalités...