Alliance Poitou

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  

                                                   "Blason Royal du Pays d'Aunis"

Lundi 12 mai 2008

 

A l’heure où tous rivalisent d’enthousiasme dans la commémoration des évènements de mai 68, l’Alliance Royale, seul parti politique royaliste français, ne sera pas un mouton de Panurge.

L’Alliance Royale ne rejette pas la crise de mai 1968 ; on ne nie pas l’histoire. Elle ne l'accepte pas non plus d’un bloc comme le font aujourd’hui les mouvements politiques de droite et de gauche. L’Alliance Royale tient à porter une critique constructive sur ces évènements dont les conséquences se font encore sentir en France. Elle dénonce la perte du sens de l’effort, le recul de l’autorité parentale, l’effondrement des valeurs qui étaient le ciment de notre société, les résultats dramatiques des méthodes de l’Education Nationale, l’abrutissement des masses…tous phénomènes directement issus de l’idéologie soixante-huitarde.

L’Alliance Royale fera campagne afin qu’il y ait un débat réel (sans censure et sans tabou), une fois n’est pas coutume. Oui, il y a bien un héritage de mai 68, ou plutôt un passif ! Les quarante années qui ont suivi sont celles d’un recul de la France dans tous les domaines. Nous serons là pour rappeler qu’il faut parler d’un naufrage et non d’un héritage.

A tous ceux qui veulent dépasser les mensonges et les forfaitures de l’idéologie soixante-huitarde (qui n’est que le prolongement de la démagogie des grands ancêtres de la Révolution), l’Alliance Royale propose de s’associer à son projet : construire pour la France de demain de nouvelles institutions, non pas sur le sable de mai 68, mais sur le roc de quinze siècles de royauté.

par Christophe Paillard publié dans : Communiqués
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Jeudi 24 avril 2008

Les récentes attaques contre les familles montrent que le gouvernement transforme la politique familiale en politique d’aide sociale. L’Alliance royale considère qu’une véritable politique de la famille doit aider les familles à élever leurs enfants, en leur laissant le choix de l’éducation, dont elles sont les premières responsables. Pour cela l’Alliance royale propose le revenu familial, ouvrant droit à une protection sociale, sans considération de revenu. Ainsi on reconnaîtrait le rôle fondamental de la famille pour l’avenir de la France.

communiqué du site national de l'Alliance Royale: http://www.allianceroyale.fr/

par Alliance Royale publié dans : Communiqués
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Dimanche 13 avril 2008

 

Belle manœuvre républicaine : sous prétexte de sauver la carte de familles nombreuses qu'il a lui-même menacée, l'Etat l’étend à des familles qui ne sont pas nombreuses du tout. Qu’une politique sociale soit nécessaire, personne n’en doute. Mais ce n’est pas une raison pour noyer jusqu’à la rendre invisible la politique familiale, dont le but est tout autre. L’Alliance Royale constate que la République reste empêtrée dans sa vieille logique individualiste et suicidaire. Mais Marianne rame à contre-courant : la plupart des pays d’Europe ont engagé une vraie politique nataliste. Faut-il rappeler qu’un pays n’a d’avenir qu’à travers ses enfants et les familles qui les éduquent ? BC

 
Dans la rubrique "dessins Castabé" de l'Intranet : la carte familles nombreuses
par Bruno Castanier publié dans : Communiqués
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Dimanche 23 mars 2008

 

Les experts s’accordent à pronostiquer une nouvelle crise mondiale, probablement pire que celle de 1929. Ainsi Dominique Straus-Kahn, nouveau directeur général du FMI déclare qu’il ne croit pas au « découplage » des économies. En clair, cela signifie que toutes les économies du monde vont pâtir de la récession américaine . Il est comique – malgré le tragique de la situation – de voir les plus grands défenseurs de la mondialisation se désoler de l’absence de découplage, alors que c’est justement la logique de celle-ci d’interconnecter toutes les économies.

Voilà où nous mènent les chantres du libéralisme. L’Alliance Royale préconise au contraire l’application à l’échelle planétaire du principe de subsidiarité, ce qui se traduit par une division du monde en espaces économiques régionaux protégés par la préférence communautaire. Cela entraîne, bien entendu, l’abolition de l’OMC.

par Alliance Royale publié dans : Communiqués
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Dimanche 27 janvier 2008
 


Le libéralisme sans frein que les mondialistes veulent imposer à l’échelle planétaire a pour corollaire le développement, dans chaque pays, du modèle anglo-saxon en lieu et place du modèle rhénan. Le modèle anglo-saxon se caractérise par la priorité donnée au court terme, ce qui a conduit les banques américaines à accorder des prêts à des personnes non solvables. D’où la crise des « subprimes ». La même logique conduit la Réserve Fédérale américaine à accroître inconsidérément la masse monétaire, ce qui n’est possible que tant que tous les pays qui commercent avec les Etats-Unis continuent à stocker des dollars.

Le modèle rhénan, au contraire, se caractérise par la priorité donnée au long terme. C’est ce modèle qui a permis à l’Allemagne, aux pays scandinaves et au Japon de connaître d’excellentes performances à la fois économiques et sociales pendant les quarante ans qui ont suivi la deuxième guerre mondiale. Contrairement au modèle anglo-saxon qui laisse chaque entreprise agir selon son libre-arbitre, le modèle rhénan s’appuie sur la cohésion sociale, qui se traduit par une collaboration permanente entre les entreprises et les banques d’une part, entre le patronat et le salariat d’autre part. Le modèle rhénan a bien fonctionné tant que les pays considérés étaient protégés par des barrières douanières. Lorsque les entreprises avaient besoin d’argent, elles s’adressaient naturellement aux banques qui leur attribuaient les crédits nécessaires à leur développement. La libéralisation de la circulation des marchandises et des capitaux a conduit les entreprises à se détourner des banques pour s’alimenter auprès du marché monétaire, jugé moins onéreux. La collaboration entre banques et entreprises était rompue.

Roosevelt avait coutume de dire qu’en politique le hasard n’existe pas. Si le modèle rhénan a été aboli, c’est évidemment parce qu’il avait des ennemis : les multinationales. Ce sont elles qui ont intérêt à la suppression de toutes les barrières douanières, sachant très bien qu’elles vont ainsi détruire tout le tissu industriel construit au cours de nombreuses décennies. C’est ce qui s’est passé en France avec la destruction quasi complète du textile français, la fermeture de Moulinex et de bien d’autres entreprises.

Cette politique n’est pas seulement économique. Elle s’insère dans un projet mondialiste qui consiste à détruire tous les Etats pour que ne subsiste qu’un gouvernement mondial. C’est pourquoi les mondialistes n’ont pas peur d’un nouveau krach boursier. Au contraire ils le souhaitent puisqu’il contribuera à éliminer les résistances nationales qui s’opposent à cette marche vers un gouvernement mondial. Tous les économistes savent que ce krach boursier, qui sera d’une ampleur bien supérieure au krach de 1929, est inéluctable. En effet le développement des Etats-Unis ne peut se faire indéfiniment par la fuite en avant, en comptant sur la bonne volonté du reste du monde pour leur faire crédit.

L’Alliance Royale préconise une vision des échanges internationaux basée sur la doctrine sociale de l’Eglise. C’est le principe de subsidiarité qui doit régir l’organisation des échanges. Ceci conduit à rejoindre la position de Maurice Allais, qui recommande que le monde soit divisé en espaces économiques régionaux regroupant des pays selon une double proximité, géographique et en niveau de revenus. C’est pourquoi il est urgent que la Communauté Européenne réinstaure la « préférence communautaire ».

Le principe de subsidiarité conduit aussi à choisir le modèle rhénan comme modèle de développement de chaque pays, ce qui est conforme à la nécessité de préserver l’identité de chaque Etat, c’est-à-dire la souveraineté nationale.

Ce n’est pas ce que fait Nicolas Sarkozy qui avait promis, dans ses discours électoraux, de se battre pour le retour à la préférence nationale et qui fait tout le contraire. Il avait aussi promis de respecter le rejet du projet de constitution européenne par la majorité des français et nous sommes à la veille du vote par le parlement réuni en Congrès de l’abandon de la souveraineté nationale. Et l’Alliance royale constate avec tristesse que les grands partis, qu’ils soient de droite ou de gauche, sont prêts à trahir le 4 février prochain la volonté de la majorité des français.

Le drame de la République c’est que personne ne se sent vraiment responsable. C’est pourquoi, à chaque fois que la France (comme d’autres républiques) a connu de grandes crises, telles que 1939, 1958 et 1968, le peuple français s’est trouvé face à une vacance du pouvoir. Une nouvelle grande crise s’annonce. Nous n’y ferons face qu’avec le retour du roi de France.

par Alliance Royale publié dans : Communiqués
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