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le nouveau bulletin de l'Alliance Royale vient de sortir

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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 16:31

"Amusant" spectacle que cette manisfestation de militants cégétistes devant le magasin.

 

N'étant ni de la police, ni syndiqué, je n'ai pas compté combien "ils" étaient... pas très nombreux en tout cas.

 

Etonnement cependant de voir apparaître, en queue de cortège, une grande quantité de voitures bleues... de ERDF - GDRF...

 

Ces messieurs-dames ne sont pas venus à pied, leur carrosse les suivait !!!

 

Et pour ne pas avoir de problème avec leur administration, les plaques minéralogiques étaient consciencieusement occultées par de l'adhésif noir, ou rouge.

 

On nous annonce une augmentation de la facture d'électricité, non ?

 

 

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Published by Christophe - dans Humeur
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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 10:21

http://www.canardpc.com/img/news/29504/europe_42064_5836.png

Les royalistes sont-ils contre l’Europe ?

 

Quelle drôle d’idée !

 

Depuis la chute de l’empire romain, les européens, très choqués par l’effondrement subit de leur civilisation, ont gardés en mémoire la nostalgie et le mythe de cet « âge d’or » et tenteront plusieurs fois de le ressusciter.

 

Le premier qui parvient à l’accomplissement de ce désir commun est Charlemagne, roi des Francs, en recréant un empire « européen » à son profit. Ainsi, c’est un roi français qui crée la première entité politique unifiée regroupant l’ensemble des états de l’Europe de l’ouest et du centre. Par la suite, les différents états d’Europe de l’ouest et du centre seront issus de redécoupages internes de l’empire de Charlemagne, c'est-à-dire d’une sorte de grande France.

 

Cependant, la grande Bretagne n’a jamais fait partie de cet empire et certains états comme les royaumes de France ou d’Espagne (par exemple), acquièrent progressivement une totale autonomie vis-à-vis de l’empire. Ceci va conduire à sa réduction géographique pour ne plus consister à terme qu’en la zone germanique.

 

L’Europe n’est cependant pas un simple puzzle d’états indépendants. Il y existe une culture commune, l’architecture, la peinture, la sculpture, etc., n’y ont pas de frontières. L’unité est  renforcée par une religion commune. L’Europe est chrétienne sans tenir compte des frontières politiques. L’autorité du Pape s’étend à toute l’Europe, les ordres religieux et monastiques sont internationaux. Certains ordres de chevalerie le sont aussi. Les individus (exemple des pèlerins, des artistes, etc.) se déplacent aussi dans l’espace européen. Enfin, il arrive quelquefois que les européens s’unissent militairement, cela s’est vu lors des croisades.

 

En 1464, le roi de Bohème, Georges de Podiebrady, propose aux autres souverains européens la création d’une « Confédération des rois et princes chrétiens ». Cela est motivé par la menace turque. En effet, ceux-ci viennent de s’emparer de Constantinople et risquent d’envahir l’Europe. Ce projet est très élaboré et propose la création d’institutions européennes modernes (assemblée, cours de justice, budget, assistance militaire … ). Malheureusement, ce roi, adepte du théologien excommunié Jan Hus, était en mauvais termes avec le Pape, il est lui aussi excommunié. Les autres souverains sont frileux vis-à-vis du projet et craignent, de plus, de mécontenter le Pape. Le projet du roi de Bohème ne verra donc jamais le jour.

 

A l’époque de Charles Quint, l’empire semble se ré-étendre, mais ce n’est que pour un temps. Si les candidatures à l’empire des rois français, François Ier et Louis XIV, avaient abouti, qui sait si l’Europe de l’ouest n’aurait-elle pas été de nouveau unifiée ?

 

Finalement, c’est du fait des guerres impliquant tous les états européens que ceux-ci apprennent à discuter ensemble autour d’une table. Ils établissent des conventions communes et reconnaissent le principe de souveraineté des états (exemple du traité de Westphalie 1648).

 

Les philosophes et intellectuels écrivent sur des projets d’union européenne sans que cela n’aboutisse à des projets concrets mais l’idée circule. En 1526, l’humaniste Luis Vives, à l’imitation du roi Georges de Bohème, encourage l’union des royaumes d’Europe contre les attaques turques. Au début du XVIIIème siècle, l’abbé de Saint-Pierre propose une union des états de l’Europe pour mettre fin aux guerres. Ses idées sont reprisent par Rousseau.

 

Ce sont en réalité les penseurs révolutionnaires qui vont opposer l’idée de construction européenne avec le principe de la royauté. Ils préconisent une Europe des peuples en révolution contre leurs souverains. En 1795, Emmanuel Kant propose une union des peuples et non des états, pour former « une fédération d’états libres » : « Ce serait là une « Fédération » de peuples, et non pas un seul et même État, l'idée d'État supposant le rapport d'un souverain au peuple, d'un supérieur à son inférieur. Or plusieurs peuples réunis en un même État ne formeraient plus qu'un seul peuple, ce qui contredit la supposition, vu qu'il s'agit ici des droits réciproques des peuples, en tant qu'ils composent une multitude d'États différents qui ne doivent pas se confondre en un seul. » (Essai sur la paix perpétuelle)

 

Il faut attendre Napoléon Ier, encore un souverain français, pour refonder une entité politique européenne unifiée. Malheureusement, ce personnage, issu de la république française, était certes un génie militaire, mais n’avait pas le sens de la mesure. Son empire est fondé par la domination des peuples et non sur leur adhésion, par la force et la mort et non par un esprit de fraternité. Aussi cette tentative d’unification sous l’autorité de l’empereur des Français ne durera que quelques années.

 

A la fin du XIXème siècle, l’idée d’une unité européenne revient dans les esprits. Victor Hugo, qui à l’origine était royaliste, écrit : « (…) Et on entendra la France crier : C'est mon tour ! Allemagne, me voilà ! Suis-je ton ennemie ? Non ! Je suis ta sœur. Je t'ai tout repris, et je te rends tout, à une condition : c'est que nous ne ferons plus qu'un seul peuple, qu'une seule famille, qu'une seule république. Je vais démolir mes forteresses, tu vas démolir les tiennes. Ma vengeance, c'est la fraternité ! Plus de frontières ! Le Rhin à tous. Soyons la même République, soyons les États-Unis d'Europe, soyons la fédération continentale, soyons la liberté européenne, soyons la paix universelle ! » (Discours du 1er mars 1871 à l'Assemblée nationale)

 

L’idée européenne est relayée par Aristide Briand, mais toujours sans succès. Entre les deux guerres, les marxistes préconisent la création des « Etats-Unis socialistes d’Europe ».

 

Au XXème siècle, c’est Adolphe Hitler, l’homme fort de la toute jeune république allemande, qui rêve lui aussi  d’une grande Europe unie ; cette fois sous l’autorité du dictateur allemand. Ce dernier reproduira à peu prêt les mêmes erreurs que Napoléon en y ajoutant une idéologie abominable. Son projet n’aboutira jamais.

 

Les grandes figures historiques qui ont effectivement mis en place les entités politiques européennes citées ci-avant avaient bien à l’esprit le souvenir de l’empire romain disparu puisqu’ils en arboraient tous les emblèmes.

 

Quant à notre Europe actuelle, quelle en est l’origine ?

 

Nos hommes politiques, ainsi que la littérature générale ne parlent que du traité de Rome (1957). Pourtant, ce n’est pas l’origine exacte de cette nouvelle Europe. Ce n’est que le démarrage de l’aventure européenne pour la république française et quelques autres états. En réalité, avant le traité de Rome, une autre union d’états européens a vu le jour et a constitué le noyau de départ de la construction européenne actuelle.

 

Dès 1921, le royaume de Belgique signe avec le Grand-duché de Luxembourg un traité d’union économique. En 1944, en pleine guerre, ces deux monarchies sont rejointes dans leur expérience par le royaume des Pays-Bas pour le projet d’une nouvelle union plus avancée. Les autorités en exil de ces trois monarchies signent la création du Bénélux instituant la libre circulation des personnes, des biens et des services. Ce traité entre en application le 1er janvier 1948.

 

Ainsi voit-on dans les faits et dans l’histoire réelle (non pas celle que l’on nous annonce) que ce sont des monarchies qui sont à l’origine de la première union moderne et pacifique d’états européens.

 

En 1946, Winston Churchill, premier ministre du royaume de Grande-Bretagne (encore une monarchie), déclare à Zurich : « Il existe un remède qui, s'il était généralement et spontanément adopté par la grande majorité des peuples dans de nombreux pays pourrait, comme par miracle, rendre l'Europe aussi libre et heureuse que la Suisse de nos jours. (…) Nous devons construire une sorte d'États-Unis d'Europe. (…) La première étape consiste à former un Conseil de l'Europe. Et de ce travail urgent, la France et l'Allemagne doivent ensemble prendre la direction. (…) Je vous dis donc : « Debout, l'Europe ! » »

 

Sous l’impulsion de Robert Schuman et de Jean Monnet, les trois républiques de France, d’Allemagne et d’Italie, et les trois monarchies du Bénélux préparent la naissance de « la Communauté européenne du charbon et de l’acier ». Le traité de Paris entérine la création du CECA en 1951. 

 

Ensuite, Jean Monnet lance le projet de « la Communauté Européenne de Défense » (CED). Les deux républiques des USA et d’Allemagne travaillent à une réduction considérable du projet.  A l’inverse, les monarchies de Belgique, des Pays-Bas et du Luxembourg y adhèrent, ainsi que, finalement, la république fédérale d’Allemagne (après la réduction). Les deux républiques de France et d’Italie tergiversent. En 1954, après avoir grandement retardé le projet, la république française cause l’échec de l’Europe de la défense par un vote de désaveu à l’assemblée nationale ! (M. Pierre Mendès-France - radical socialiste - était pourtant au pouvoir)

 

C’est finalement en 1957 qu’est signé le traité de Rome entre les six pays déjà impliqués dans la construction européenne dont les trois monarchies du Bénélux. Ce traité qui a pour but de créer un marché commun, institue « la Communauté économique Européenne » (CEE).

 

Par la suite, le général de Gaulle, président de la république française, aura une attitude très réservée vis-à-vis de la construction européenne. Il souhaite préserver les intérêts de la France. Cependant, il participe activement à la réconciliation franco-allemande qui est formalisée par le traité de l’Elysée, en 1963.

 

La suite de l’histoire est mieux connue et la CEE compte, depuis 2007, 27 états membres.

 

Par Rodolphe Huguet

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Published by Rodolphe Huguet - dans Conférence
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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 21:46

 

 

 Un article de Rodolphe Huguet

 

 

Au fait, ça vient d’où la retraite ?

 

La retraite est actuellement un sujet de préoccupation important et les réformes qui prévoient d’en modifier les modalités mettent la France en effervescence. On ne pourra que constater une fois de plus le dysfonctionnement des institutions républicaines. Un gouvernement (pour ne pas dire un président) tout puissant, tirant sa légitimité de l’élection au suffrage universel, impose ses décisions au peuple français qui ne les accepte pas. Avec ce système institutionnel sans contre pouvoir effectif et sans aucune entité au dessus des gouvernants élus, c’est la porte ouverte à tous les excès. Aucune concertation ni négociation n’est obligatoire avec les personnes concernées ou leurs représentants professionnels puisque les élus du peuples sont au dessus de tout. C’est légal, mais voilà le résultat !

 

Puisqu’il est question d’une régression sociale du système des retraites interrogeons-nous donc sur les origines du principe de la retraite.

 

Au Moyen-âge, il n’existe pas de système de retraite étatique ou institutionnel. Le principe de solidarité intergénérationnelle fonctionne au sens propre et au premier degré dans les familles ou les communautés. Des formes d’entraides volontaires existent, notamment dans les corporations professionnelles ou grâce à des sociétés de secours mutuel. La charité, publique ou privée, intervient de façon variable selon les époques et les circonstances, au bénéfice des indigents, qu’ils soient démunis de moyens de subsistances ou privés de travail. Par exemple, en 1544, le roi François Ier crée le Grand Bureau des Pauvres de Paris. Les anciens se rendent également utiles par de menus travaux artisanaux.

 

Le premier système instituant une pension de « retraite » a été créé par  … par qui ? Est-ce Jean Jaurès, Léon Blum … ?  Et non, c’est raté, c’est par … le roi Louis XIV !!! 

 

En effet, c’est en 1673 et au bénéfice des marins de la Royale. Le système de Louis XIV met en œuvre un fonds de retraite des marins financé par une cotisation prélevée sur la solde des officiers (source : Attac). Ce même roi, a aussi été interpelé par le sort des vieux soldats qui après avoir servi la France, se retrouvaient en triste situation quand ils n’étaient plus aptes aux champs de bataille. Louis XIV fait construire le prestigieux hôtel des invalides qui comme son nom l’indique permet aux anciens militaires d’être nourris, logés, blanchis aux frais de l’Etat dans des conditions satisfaisantes. Certains emplois sont aussi réservés aux militaires invalides qui peuvent encore travailler ; par exemple, on les emploie pour garder les prisonniers de guerre … En 1680, Louis XIV crée aussi les « Bureaux de Charité » correspondant aux actuels bureaux d’aide sociale (source : Attac).

 

Louis XV institue en 1768 un système de retraite pour les employés de la Ferme générale (administration des impôts).

 

En résumé, sous l’ancien régime, la retraite est assurée généralement par la solidarité commune. Néanmoins, l’Etat, comme employeur, assume la retraite d’une partie de ses employés et de ce fait montre le bon exemple. Aucune loi n’oblige d’autres employeurs ou institutions à assurer une retraites à tous les travailleurs. Chacun est libre de faire comme il l’entend, c’est au travailleur de s’en inquiéter, mais il n’y a ni intervention ni garantie de la part de l’Etat. En fait, personne ne pensait que l’Etat aurait dû payer une retraite à des employés qui ne travaillaient pas pour lui.

 

En 1790, dans le mouvement des réformes, se crée une caisse de retraite des fonctionnaires de l’Etat. Le système appliqué est l’épargne individuelle. La mutualité reprend aussi le principe des anciennes corporations. On notera que la Révolution n’apporte aucune mesure nouvelle pour les travailleurs du secteur privé.

 

En 1804, des ouvriers du secteur privé mettent en place une caisse de secours mutuel.

 

En 1831, le roi Louis-Philippe Ier institue la caisse de retraite des militaires.

 

La mutation de la société due à la révolution industrielle modifie considérablement le mode de vie. Avec l’exode rural, de nombreuses personnes vont dans les villes. L’ancienne solidarité intergénérationnelle n’est plus assurée.

 

En 1853, sous le règne de l’empereur Napoléon III, une grande réforme touche l’organisation des retraites des fonctionnaires de l’Etat. Le système devient celui de la répartition, l’âge de la retraite est fixé à 60 ans et 55 ans pour les travaux pénibles (source : Attac).

Pendant ce temps, Bismarck, chancelier de l’empereur d’Allemagne, crée, en 1883, un système général d’assurance obligatoire par répartition, partiellement géré par les partenaires sociaux. Pendant longtemps, il sera, de loin, le plus avancé.

En France, des caisses de retraites se mettent en place progressivement secteur par secteur ; caisse obligatoire des mineurs en 1894, des travailleurs des arsenaux et de l’armement en 1897, des cheminots en 1909 …

 

En 1910, sont créées « les retraites ouvrières et paysannes » ; par la loi ROP. L’adhésion est obligatoire mais tous les Français ne sont pas concernés par ce système et aucune contrainte ne peut être appliquée aux personnes qui ne payent pas leur cotisation. Elle ne s’applique qu’aux salariés du secteur privé et il faut gagner moins de 3000 francs. Le principe est la retraite par capitalisation. Ce système présentera de nombreux dysfonctionnements.

 

Il faut attendre 1930 pour que soient créées les assurances sociales obligatoires pour les salariés de l’industrie et du commerce. Il s’agit d’un système général pour les salariés du secteur privé. En effet, après la première guerre mondiale et l’intégration de l’Alsace-Moselle, comment gérer le système des retraites ? Ces contrées bénéficiaient du régime impérial allemand de Bismarck ; doit-on le supprimer ou l’étendre à toute la France. A cette époque la république française est l’un des pays les plus attardé d’Europe en matière de retraite. Un système généralisé et obligatoire par capitalisation est donc mis en place.

En 1941, le maréchal Pétain réforme le système des retraites. Il crée l’Allocation aux vieux travailleurs salariés obligatoire. La grande innovation est de baser entièrement ce nouveau système sur la répartition. Du fait de la guerre, la situation financière de l’Etat est très mauvaise. L’idée de créer un système où les cotisations payent les pensions permet de récupérer immédiatement les importantes sommes d’argent du capital des retraites accumulé ; mais pour l’avenir ?… Il est donc amusant de constater que le principe unique par répartition tant vanté par nos syndicalistes est l’œuvre du maréchal Pétain !

Finalement, en 1944, les autorités françaises préparent la libération, et conçoivent un nouveau système de retraite inspiré de celui de l’allemand Bismarck (!?) et de celui de Beveridge appliqué par Churchill en Grande-Bretagne. L’objectif était de créer un système unique pour tous les Français. Mais finalement, les systèmes déjà existant pour les fonctionnaires de l’Etat et les régimes spéciaux sont restés en place. D’autre part, les travailleurs non salariés ne peuvent être gérés comme les salariés. Il y a donc coexistence de plusieurs régimes de retraite différents. A priori, on applique le nouveau système aux Français pour lesquels il constitue un avantage, on ne pénalise pas les autres et on traite à part les non salariés. Ce nouveau système est appliqué en France à partir de 1945.

Voilà comment est arrivée la retraite !

 

Petites anecdotes :

- En 1956, le république française crée la vignette automobile sensée apporter des fonds pour améliorer la situation des retraités les plus pauvres. La république percevra cette taxe de plus en plus lucrative, durant plus de 40 ans, sans que jamais les retraités n’en bénéficient.

- En 1962, Pierre Laroque, considéré comme le « père fondateur » de la Sécurité sociale de 1945, publie un rapport concluant à un grave danger encouru par les régimes de retraite, en raison de l’évolution démographique de la France. Malheureusement, il ne sera tenu aucun compte de son analyse ! D’autres experts se sont d’ailleurs manifestés après lui. Il semble qu’aucune solution efficace n’ait été trouvée. Depuis 1962 ! Soit près de 50 ans, on ne peut donc rejeter toute la responsabilité sur le seul président Mitterrand comme certains se plaisent à le faire.

 

En résumé : On notera avec intérêt que l’invention du principe de la retraite en France est dû au roi Louis XIV. Le système général obligatoire pour tous que nous connaissons ne date que de 1945, mais les fonctionnaires de l’Etat bénéficient depuis beaucoup plus longtemps d’un système de retraite. Le régime général adopté par la république française a été inspiré de ceux de l’empire d’Allemagne et du royaume de Grande-Bretagne. Enfin, le système par répartition, comme le système par capitalisation, présente des inconvénients. Ils sont différents pour l’un et pour l’autre. Depuis fort longtemps cela est connu mais aucune  solution équitable valable à long terme n’a été trouvée. Faudra-t-il encore s’inspirer d’une monarchie pour sortir de l’impasse ?

 

 

RH, le 18 octobre 2010

 

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Published by Rodolphe Huguet - dans Conférence
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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 14:18

Consulter le compte-rendu de la conférence sur le blogue de l'Alsace :

http://allianceroyale.skyrock.com/2939782367-Denis-Tillinac-a-Colmar.html

link


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Published by Christophe - dans Conférence
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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 09:25

Je vous l'avoue : ce matin, je ne sais par où commencer.

 

De même pour le titre de cet article; il attendra.

 

C'est que se bousculent les entrées pour aboutir au grand malaise de notre société, et qu'il me faut en choisir une pour commencer à démêler l'écheveau.

 

Evoquons, par exemple, le présent conflit sur le dossier des retraites. La réforme, dont tout le monde disait encore il y a un mois qu'elle est indispensable, est très impopulaire. Les manifestants dans la rue crient aux parlementaires élus du peuple qu'elle doit être repoussée.

 

Mais à la fin des fins, qu'est-ce que la retraite par répartition ? Une affaire de gros sous. Nous sommes fatigués de travailler dans un monde qui récompense bien mal le travail de la fourmi (et, nous semble t-il, bien mieux celui de la cigale). Mais dès lors que les caisses de retraite sont déficitaires, qui paiera pour nos longues vacances ?

 

L'Etat ? Mais l'Etat, c'est nous ! C'est à dire nous, vous et moi (pas nos parents, les caisses sont vides, leur argent a déjà disparu), donc ce que nous toucherons d'un côté, il nous faudra le donner de l'autre; nos enfants, certainement, seront mis à contribution, voilà qui va leur faire plaisir, et leur fera souhaiter que nous travaillions plus longtemps... ou enfin, le Kapital, avec un grand K.

 

Bonne idée, le Kapital. Sauf que, avec la Mondialisation, dès qu'on s'intéresse à lui, le Kapital, il s'enfuit à tire d'aile. Comment le retenir ? 

 

Prenons un autre fil : l'exemple de Ryanair, compagnie low-cost, qui retire ses lignes aériennes de France car la loi française l'empêche de déclarer ses salariés français en Irlande. Quand je dis que le Kapital s'enfuit à tire d'aile... Combien de licenciements sont-ils à prévoir ?

 

Parfois se pose la question du Pouvoir : que peut représenter le pouvoir d'un président de la république, mais peut-être aussi d'un roi, face au pouvoir de la finance ? 

 

Ou, plus largement, que représente le pouvoir d'une démocratie parlementaire face au pouvoir de la finance ?

 

On voit bien, dans le monde actuel, que la moindre loi protectrice ou punitive adoptée par un pays fait fuir les investissements, nationaux ou étrangers, et génère chômage et pauvreté. Et pourtant, peut-on laisser notre peuple sans protection ? Bien sûr que non !

 

*

 

C'est pourquoi l'Alliance royale insiste sur une réalité dont notre pays doit prendre conscience, pour sa survie : au delà des affaires courantes, dont se charge un gouvernement en CDD, c'est tout un système qu'il faut changer, en particulier et en urgence en réactivant le principe de souveraineté des nations.

 

Nous avons ouvert la boite de Pandore. Aujourd'hui, les nations riches de l'ancien monde sont en concurrence ouverte avec les nations pauvres, et nos structures sociales sont incapables d'y résister.

 

Partant du principe de subsidiarité, qui fait que chacun s'occupe de ce qui est du domaine de sa compétence : la famille de ses affaires familiales; la commune des affaires que lui ont délégués ses concitoyens; la région, de ce que lui ont délégué les communes ou groupements de communes et qu'elles ne peuvent mener à bien seules; la France, de ce que lui délèguent les régions; l'Europe, de ce que les nations choisissent de mettre en commun pour faire bloc face à la mondialisation...

 

Nous ne sommes plus des pays indépendants : nous sommes totalement inter-dépendants. Si notre constat s'arrête là, il n'y a plus de frein à la mondialisation, et les syndicats peuvent bien descendre dans la rue : c'est peine perdue !

 

En revanche si, reconnaissant notre inter-dépendance, nous affirmons notre souveraineté, celle-ci bien réelle, nous pourrons choisir au cas par cas les domaines et les pays avec lesquels nous associerons nos forces pour participer au développement mondial tout en préservant la qualité de vie de nos concitoyens.


Le premier signal pour affirmer notre souveraineté étant, bien entendu, de confier à nouveau le Pouvoir en France à un souverain, est-il utile de le préciser ?

 

Et si je devais défiler dans la rue, ma banderole pourrait être "La mondialisation contre les acquis sociaux - un Roi pour la justice sociale"

 

C'est très raccourci, mais voila mon titre...



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Published by Christophe - dans Nos Positions
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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 09:25

Je lis cet excellent article sur le blogue http://unionroyalistebvm.over-blog.com/article-la-reforme-des-retraite-ou-va-t-on-58828014.html

Il y est repris la notion suivante : 

Le système de la retraite par répartition joue sur trois leviers : l’âge du départ, la durée de cotisation et le montant de la pension. 

 Et ici, ce qui semble l'exposé d'une grande vérité économique devient celui d'une tragique erreur.

 

Il y manque en effet le quatrième levier, le premier en réalité : L'ASSIETTE

 

La première solution au problème des retraites - mais aussi à celui des caisses d'allocation chômage, de la Sécurité Sociale, etc, etc... - est d'augmenter l'assiette, soit le nombre de travailleurs capables de cotiser...

 

Donc de réduire le chômage.

 

C'est d'une importance économique évidente, c'est une justice sociale criante, c'est le droit à la dignité de tout citoyen... et pourtant aucun parti, aucun gouvernement ne l'envisage concrètement.

 

A l'exception de l'Alliance royale, qui a inscrit ce projet depuis des années dans sa plateforme politique.


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Published by Christophe - dans Actualités
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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 19:53

La réforme des retraites...

 

Que n'a t-on pas dit sur cette réforme... et c'est loin d'être fini.

 

Une chose est certaine : elle est impopulaire. Pourrait-on s'attendre au contraire ?

 

Bien sûr que non. Il faudrait être masochiste pour avoir envie de travailler plus longtemps quand, après avoir traversé des décennies de crainte de perdre soudain son emploi, on se voit enfin arriver à l'âge où, pas encore trop vieux, on va pouvoir profiter quelque temps de son temps libre.

 

Mais voilà ! Ce rêve a un coût, et la société française ne peut plus l'assumer.

 

Alors, pour une fois, enfin, un gouvernement s'est décidé à faire une réforme. Maladroitement, très maladroitement, en montrant par trop sa proximité avec le monde des finances plutôt qu'avec le peuple laborieux, mais il le fait.

 

Je ne risque rien à pronostiquer que, au plus tard en 2012, ce gouvernement va sauter. Mais vous verrez : le nouveau pouvoir en place se gardera bien de revenir sur quoi que ce soit, pas fous...

 

Je salue donc là un certain courage.

 

Pendant ce temps, les grèves se multiplient et contribuent davantage encore à mettre à mal notre économie. Le droit de grève : le droit de se couper un pied, surtout si c'est celui du "camarade" de l'entreprise d'à côté.

 

Et, par extraordinaire, voilà que les lycéens descendent dans la rue...?...

 

Mais que viennent-ils faire dans cette galère ?

 

Car si, en effet, tout être humain possède des droits à la naissance (à commencer par le droit de naître, mais c'est un autre débat...), l'un des premiers droits de l'enfant, après ceux de manger, dormir, jouer, etc..., c'est de recevoir une éducation et une instruction - les deux mots n'ayant pas le même sens. C'est ainsi que l'école se doit de les accueillir.

 

Mais aussi longtemps qu'ils n'auront pas commencé à travailler, c'est à dire que, leurs études terminées, ils occuperont enfin le poste que leur travail d'instruction leur permettra d'occuper, il me semble qu'ils n'ont AUCUN droit à la retraite. Tout juste sur le sujet ont-ils le droit de se taire...

 

Surtout que franchement...! Ils vont devoir travailler combien ? 42, 45 ans ? Plus le temps des études supérieures éventuelles qu'ils n'ont pas commencées, allez, on parle pour eux d'un évènement qui se produira dans...50 ans !

 

Les retraites dans 50 ans... savons-nous seulement quel sera mode de gouvernement de la France dans 50 ans, république, monarchie ? Savons-nous si la France existera encore ou si elle sera intégrée à l'Europe, qui prendra toutes les décisions concernant les retraites (entre autres) ?

 

Alors, les enfants, s'ils vous plaît, laissez les grandes andouilles se chamailler entre eux, et retournez en classe.


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Published by Christophe - dans Actualités
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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 09:28

"Ah ! de mon temps, c'était mieux...

Et puis le manque de respect des jeunes générations...

Si ça continue comme ça..."

 

Non ! Rassurez-vous, je ne vais pas reprendre l'antienne du bon Français qui regrette toujours le bon vieux temps, époques dont nous avons oublié les difficultés tandis que nous sommes cernés par celles de la vie courante.

 

Pourtant, il est des faits que l'on est bien obligés d'observer, que nous en soyons plus heureux ou non : à la veille de la Révolution, la France était la première puissance mondiale. Aujourd'hui, qu'est-elle devenue ? grande puissance, à quel rang ? moyenne puissance ?

 

Le fait est que le Français éduqué par la république se dit qu'il déteste les rois, alors que j'ai du mal à voir l'influence de Louis XIV, Louis XVI ou Charles X sur les "35 heures", le "bouclier fiscal" ou la "réforme des retraites"...

 

Le fait est que le Français qui en veut aux rois des difficultés de sa vie, s'en veut à lui-même parce qu'il prend sa part de la culpabilité d'avoir fait tuer le roi, le Père du royaume.

 

Depuis cette période terrible, les Français ont sombré dans une atroce guerre civile (est-ce bien digne d'un peuple aussi évolué que le nôtre ?), puis n'ont pas cessé de se combattre, de clan à clan, ou de faire face à la puissance militaire des pays voisins, la Grande Bretagne et surtout l'Allemagne, 3 fois de suite.

 

Et la France n'a pas su se sortir seule du désastre. Il lui a fallu l'appui d'énormes forces "alliées" : cette situation de totale dépendance ne s'était jamais produite auparavant.

 

Puis elle a perdu son empire, personne n'étant disposé à l'aider dans cette conjecture.

 

Et désormais, elle se fond dans l'Europe, plus encore, dans la mondialisation, laquelle est conduite par les énormes pouvoirs financiers internationaux. Quelle gloire !

 

La raison de tout ce gâchis ? Croyez vous qu'il y ait moins de dirigeants potentiellement géniaux d'une époque à l'autre ? Si, parcourant les siècles de notre Histoire, nous comptons des centaines de noms extraordinaires, liste à la suite de laquelle nous n'ajouterions aucun des noms de nos contemporains, ce n'est probablement pas que leur valeur soit moindre.

 

C'est que les circonstances sont différentes. C'est que les institutions sont différentes, et que les nôtres n'entraînent aucun sursaut d'héroïsme, aucun sursaut de courage, aucune volonté à long terme, aucune véritable responsabilité.

 

Dans ce cas, la France retombée en enfance n'a d'autre choix que de faire prendre les décisions qui la concernent par plus responsables qu'elle, à savoir les Nations dans le choeur desquelles elle n'émettra qu'une petite voix timide.

 

Quelle incroyable vérité : "Les Rois ont fait la France, elle se défait sans Roi"


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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 10:11

Le langage de l'Alliance royale, depuis sa naissance il y a bientôt 10 ans, n'a jamais été porté à l'excès.

 

Partant de l'observation de la société française, il a consisté à expliquer pourquoi les institutions qui sont aujourd'hui celles de notre pays desservent nos intérêts, au lieu de les protéger, au lieu de les promouvoir.

 

Ne se contentant pas de critique, l'Alliance royale explique sans relâche l'organisation qu'il conviendrait de mettre en place pour revenir à une société plus harmonieuse.

 

Aujourd'hui, le langage critique n'est plus le fait de la seule Alliance royale. Il est le fait de l'ensemble des partis politiques, il est le fait de la société entière.

 

Lequel d'entre vous n'a jamais dit, n'a jamais pensé qu'il faudrait "que ça change" ?

 

La critique s'exprime même, dirais-je, de manière plus brutale que la nôtre : c'est que depuis longtemps déjà le mal ronge, il progresse, et désormais la France est abîmée...

 

Allons-nous encore attendre longtemps avant "que ça change" ? Et que voulons-nous changer ?

 

Voulons nous un nouveau président ? J'entendais ce matin une auditrice catholique d'une radio évoquer "l'immense espoir qu'avait représenté l'élection de Nicolas Sarkozy"... c'est une plaisanterie ?

 

Quelle que soit notre préférence, Aubry, Royal, Sarkozy, Villepin, Strauss-Kahn, Hollande, Copé, Juppé, etc, etc... l'une ou l'un d'entre eux représente-t-il un "immense espoir" ?

 

J'irais même plus loin : si nous choisissions d'élire à la présidence de la république le prince Louis, le prince Henri, le prince Jean, changerions-nous fondamentalement la société française ?

 

Non, RIEN ne changerait, sinon les hommes, et certainement pas les dommages causés à notre pays.

 

Ce qu'il faut à la France désormais, et le plus vite sera le mieux, c'est changer les institutions, mettre enfin à la tête de l'Etat non un président, si brillant soit-il, mais un roi.

 

Et c'est pour aider ce roi à gouverner la France avec justice, c'est pour aider la France et les Français à retrouver leur génie que l'Alliance royale propose de nouvelles institutions.

 

La monarchie, c'est l'avenir.


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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 10:09

Décidément, l'exemple de la France en ces temps que nous vivons ne nous fait pas gonfler les pectoraux de fierté !

 

Scandale sur scandale, lois honnies par l'opinion internationale, relations tendues avec nos plus proches alliés et maintenant, au gouvernement, ambiance de fin d'année scolaire...

 

Annoncé depuis des mois, un certain remaniement ministériel se prépare, qui d'annoncé et démenti qu'il était est désormais devenu certain !

 

Ce remaniement n'ayant sûrement pas pour critère la compétence de telle ou tel ministre (comment douter de leur compétence, puisqu'ils ont un jour été choisis, voyons !), il dépend donc évidemment de l'humeur du président, dont on sait combien elle est affective.

 

Et chacun des futurs "ex" ou des futurs "futurs" et des "ah! si on voulait bien me solliciter", d'échanger des petites phrases, glisser quelques peaux de banane, nouer quelques contacts, sonder quelques initiés, dans l'espoir de faire encore ou de faire enfin partie du "prochain".

 

Choisis par le président, ont-ils cependant pour lui la révérence qui semblerait s'imposer envers le chef de l'Etat ? Certes non, et pour une raison simple : il est l'un d'eux ! Et, allant plus loin que le futur remaniement ministériel, nombre de personnages sont déja en train  de calculer comment ils vont pouvoir un jour lui succéder.

 

Car, comme la fonction ministérielle, la fonction présidentielle est une fonction jetable.

 

Ne voit-on pas combien notre pays aurait à y gagner en disposant à sa tête d'un roi ? Dans ce cas, les "ministrables" seraient des élus du peuple, chacun d'eux faisant leurs preuves à l'échelon correspondant à celui de leurs électeurs, et le roi pourrait choisir parmi eux les plus compétents, les plus fidèles (laquelle fidélité cesserait d'être girouette, en même temps que le "poste" de chef de l'Etat cesserait d'être un CDD).


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