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le nouveau bulletin de l'Alliance Royale vient de sortir

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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 15:43

Sur l'initiative du président du "CENDRE" (association dont l'objet est de veiller à la bonne conservation des sépultures royales), nous nous sommes réunis hier soir dans un restaurant parisien.

 

L'originalité vient de ce que, sur les 7 personnes présentes, 4 sont des candidat(e)s de l'Alliance royale sur la liste des Européennes du Grand ouest en 2009, deux autres ont voté pour cette liste et le dernier a voté pour la liste de l'Île de France.

 

Un sujet largement abordé fût celui de l'inculture inquiétante des personnes qui nous gouvernent, qui menace gravement notre patrimoine (immobilier, artistique...) vendu ou laissé à l'abandon et se traduit par un rejet de l'enseignement de l'Histoire dont ils ne sentent pas qu'elle a façonné chaque Français.

 


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Published by Christophe - dans Activités
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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 09:09

 

 
Quand l'Education Nationale lutte contre notre Histoire

Un petit groupe de militants royalistes des Jeunes Royalistes et du Groupe d'Action Royaliste, ont décidé de déposer symboliquement au ministère de l'Education Nationale, un livre d'Histoire de France de Jacques Bainville, avec à l'intérieur une lettre ouverte au ministre de l'Education Nationale. Action qui fait suite à la décision de cette institution de faire disparaître des livres d'Histoire scolaire, les grands personnages historiques que sont Louis XIV et Napoléon !

 

 

Une initiative des "Jeunes royalistes" et du "Groupe d'action royaliste"

 

 

 

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 09:49

J'étais ces derniers jours absent pour raison professionnelle lors de l'intervention devant un auditoire royaliste d'une personnalité politique, laquelle intervention n'était au demeurant pas annoncée.

 

Surpris, j'ai donc le lendemain pris connaissance de cette intervention, écouté avec intérêt les réactions des spectateurs et, au fil de la journée, j'ai pu rassembler ces différentes réactions, les impressions qu'elles véhiculaient, avec mon propre sentiment de ce que devrait être la politique et, malheureusement trop souvent, de ce que sont ses travers.

 

Ainsi cette personnalité, a tenu l'une des plus hautes fonctions d'un parti républicain, l'a quitté après y avoir acquis une très forte expérience, dont il a voulu faire profiter ses auditeurs.

 

Souvenez-vous, il y a peu, Georges Frêche, avec sa faconde toute méditerranéenne : le discours est entraînant, plein d'humour, riche d'expérience. La technique de communication est éprouvée, ménageant des périodes intenses, des périodes drôles, des périodes pour reprendre son souffle. Parfois, lorsque cela va trop loin, se glisse une blague raciste... ce n'est pas grave, c'est de l'humour... on peut rire de tout, même des pires catastrophes, on peut tout dire avec l'humour...

 

Cette fois, ce n'est pas Georges Frêche qui a pris la parole, mais j'ai perçu dans les compte-rendus de mes amis les mêmes sursauts, les mêmes refus. C'est bien un républicain qui s'est adressé à eux, en utilisant ces techniques qui vous rendent complices, par négligence.

 

Oui, on peut rire de tout, encore faut-il le faire avec humour. Car oui, on peut provoquer le rire sans humour, à la manière d'un réflexe et non, on ne peut pas tout dire sous prétexte d'humour. Par exemple, on ne peut, sous prétexte d'humour, stigmatiser telle catégorie de population : que cela fasse ou non fonctionner les zygomatiques, cela reste du racisme.

 

Je suis heureux de la réaction de l'auditoire à cette intervention. Elle donne toute sa mesure à la différence entre le discours républicain, où tous les moyens sont bons pour gagner, et le discours royaliste, où l'on ne saurait gagner en vendant son âme.

 

Monsieur, je ne vous connais pas. Vous êtes républicain, et convaincu. Je ne crois pas que vous souhaitiez rejoindre nos rangs. Si vous y avez pensé, vous devez savoir le rejet que votre discours a provoqué, et ansi vous rendre compte que, à moins de renier avec force votre ancien engagement, vous ne seriez certainement pas heureux parmi nous.

 


 


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Published by Christophe - dans Conférence
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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 11:19

Il en est de même de "l'actualité", de la façon dont elle nous est imposée, répétée, bassinée, cerveau-lavée, puis remplacée, jetée, oubliée par un nouveau "sujet", plus "nouveau" (ce qui fait son intérêt) et moins intéressant (ce qui permet à l'opinion de le recevoir avec le sourire de celui-qui-n'en-pense-pas-moins) que le précédent, il en est de même, disais-je, que des institutions républicaines.

 

Ainsi, au printemps le malaise des femmes voilées, voilé en juin et début juillet par le scandale de l'équipe de France, vite supplanté par l'affaire Bettencourt - Woerth, supplantée par l'expulsion des Roms, etc, etc...

 

Pendant ce temps, le gouvernement nous mitonne la réforme des retraites, les syndicats inquiets se préparent à faire grêve, le tout dans l'indifférence générale. Et encore avons-nous totalement oublié le "débat" (?) sur la construction européenne, sur fond de mondialisme, où la France est appelée à se dissoudre.

 

Les institutions républicaines, en permettant l'arrivée au pouvoir d'hommes et de femmes en charge des dossiers pour une période de quelques mois à quelques années, sont comparables à "l'actualité", quand notre pays aurait bien besoin d'une politique, que dis-je, d'une vision à long terme, qui seules pourraient être apportées par des institutions monarchiques.

 

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Published by Christophe - dans Actualités
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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 15:16

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Published by Christophe - dans royalistes17
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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 09:38

Pensez-vous qu'il soit possible d'être à la fois républicain et royaliste ?

 

La réponse est non, bien sûr : il faut choisir son camp.

 

Cet article a pour origine la réponse d'une amie qui, à mon invitation pour l'Université d'été m'écrivait ceci : "Merci pour votre mail. J’ai ouvert le lien que vous m’avez envoyé sur l’université d’été de l’alliance royale. Je n’envisage pas d’y aller, je ne suis pas royaliste ni ne pense le devenir."

Son opinion est totalement respectable, et il est plus que vraisemblable qu'elle ne souhaite pas en changer.

 

Il est toutefois possible d'avoir été républicain, puis d'être devenu royaliste. L'histoire qui va suivre vous le montrera. Elle est autobiographique et je m'en excuse, son intérêt n'étant pas le personnage mais le cheminement, qui pourrait être celui de chacun d'entre nous.

 

Cette histoire explique qu'il ne puisse y avoir aucune animosité entre le royaliste que je suis et les républicains qui le sont encore (ceux de la révolution et du XIXè siècle, c'est autre chose...), et que je crois en la nécessité de faire connaître et d'expliquer, certainement pas en la contrainte.

 

Commençons.

 

"Tout petit, déjà... oui, c'est un peu vrai, tout petit la vie de la Cité m'intéressait dejà. Je n'avais pas 10 ans, mais je me souviens de la guerre d'Algérie (l'arrivée de De Gaulle, j'étais franchement trop petit), les bombes, le putsch, les klakson "al-gé-rie fran-çaise  ti-ti-ta-ta-ta", mon futur beau-frère grièvement blessé.

 

Puis les élections de 1965, mes parents qui soutenaient Jean Lecanuet contre De Gaulle.

 

Ensuite, mai '68 qui, a eu le mauvais goût d'intervenir alors que j'étais trop jeune pour aller m'amuser au Quartier latin (mon cousin de 3 ans mon aîné ne s'en est pas privé, lui). Sur le fond, cette révolte, c'était n'importe quoi et en 1969, pour la première fois, je militais pour les présidentielles en faveur de Pompidou : autocollants, tracts...

 

Puis c'est 1974, le rejet de la "Nouvelle société" de Chaban-Delmas, donc le soutien à Giscard qui nomme un Premier ministre "battant", Chirac.

 

Malheureusement le torchon brûle, Chirac démissionnera, et la fin du septennat sera conduite par le tandem Giscard-Barre qui en a lassé plus d'un.

 

En 1981, c'est la catastrophe, l'élection de Mitterrand. Le 11 mai, l'entreprise qui était sur le point de m'embaucher me fait savoir que "avec ce qui vient de se passer, vous comprenez...". Je vous passe la suite. A mes yeux, depuis l'élection de Giscard, la naissance du chômage (quasi-inexistant auparavant), l'inflation, l'avènement des socialistes, les cohabitations, etc... n'apparaissent plus que le dysfonctionnement des institutions et l'ambition personnelle des hommes politiques de tous bords.

 

Toutefois, la cohabitation... je ne pouvais m'empêcher de sentir que, pour une fois, la représentation des Français dans l'Etat s'en trouvait améliorée, bien que cependant, les institutions républicaines s'en accomodent mal.

 

Pendant ce temps, un autre phénomène m'occupe.

 

Alors que, de l'école ne me reste aucun souvenir marquant de l'enseignement de l'Histoire, qu'il m'en est évidemment resté un vernis vague et incolore, reléguant notre passé collectif dans des caves moisies ou des combles poussiereux, mes lectures se sont orientées doucement vers des livres historiques.

 

Oh ! Sans violence, rassurez-vous. Tout a commencé avec des romans historiques, les Rois maudits, plus tard la saga de Robert Merle, puis au fur et à mesure que le genre plaisait, des "polars". Mais là naquit mon intérêt pour des personnages de l'Histoire, pour des évènements, et mes lectures s'enrichirent vite de biographies (qui ont pour caractéritique de commencer bien -naissance- et de finir mal -décès- mais qui révèlent au lecteur la volonté, l'action, la pérennité de la vie d'hommes et de femmes qui ont vécu et fait la France à travers les siècles.

 

Depuis toujours, je fais de la photo, et je me suis spécialisé dans l'instantané : c'est à dire, non pas immortaliser une scène posée, un portrait, mais saisir le mouvement, la vie, l'instant. Et à travers mes nouvelles lectures, j'ai découvert celà : les personnages historiques que l'on m'a laissé enfermer dans des placards ont vécu, comme nous, une vie en couleur, comme nous, avec toutes les émotions que nous connaissons. Nous pouvons connaître leur destin, eux ne le connaissaient pas, comme nous.

 

L'Histoire, c'est la vie. Et notre vie, c'est l'Histoire, dont nous ne connaissons pas le devenir. Nous savons cependant que notre Histoire présente connaît une dégradation de notre civilisation. Allons-nous faire quelque chose ? Et quoi ?

 

C'est ainsi que, progressivement, j'ai compris que pour nous inscrire dans l'Histoire nous devions jouer sur la durée; que les institutions actuelles ne jouent pas sur la durée; que l'on ne peut pas éternellement gérer les "affaires courantes"; que la seule institution durable que je puisse imaginer est... la monarchie, laquelle en libérant le souverain des pressions financières, peut autoriser le peuple de France à être beaucouop mieux représenté au sein de l'Etat.

 

Il ne restait qu'un pas, celui de passer à l'action politique, en ce XXIè siècle qui est le nôtre, en adhérant à l'Alliance royale dès sa création. Et celle-ci ne m'a pas déçu, en particulier dans l'élaboration de sa plateforme politique, et le concept de "démocratie équitable", capable enfin de redonner à nos compatriotes le goût de la politique et la capacité de s'exprimer.

 


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Published by Christophe - dans Nos Positions
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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 21:17
Poignant !
La chasse aux loups



1- « Guêtres aux pieds, pen-bas en main,
Où donc vas-tu si bon matin ?
Où donc vas-tu, mon Corentin ?
- Tous nos gâs ont pris rendez-vous
Tihou hou !
Pour aller à la chasse aux loups !
Tihou hou hou hou hou ! »

2- « Pourquoi donc n’as-tu pas aux pieds
Tes lourds sabots de châtaignier,
Mais tes fins et légers souliers ?
- Nous aurons à forcer des Loups
Tihou hou !
Chaussés de bons souliers à clous !
Tihou hou hou hou hou ! »

3- « Souperez-vous donc dans les Bois
Qu’à ta boutonnière je vois
Ta vieille cuillère de bois ?
- Après avoir chassé les Loups
Tihou hou !
Nous mangerons la soupe aux choux !
Tihou hou hou hou hou ! »

4- « Mais pourquoi donc as-tu cousu
Sur ton cœur le Cœur de Jésus,
Mis ton chapelet par dessus ?
- C’est qu’avant de traquer les Loups
Tihou hou !
Il fait bon se mettre à genoux !
Tihou hou hou hou hou ! »

5- « Eh quoi ! vas-tu chasser ainsi
Avec le couteau que voici,
Sans emporter ton vieux fusil ?
- Ne sais-tu donc plus que chez nous
Tihou hou !
C’est au couteau qu’on « sert » les Loups !
Tihou hou hou hou hou ! »

6- « Adieu donc, mon bon Corentin,
Va t’embusquer dans un ravin
Au fond du hallier Vendéen !
- Quand, la nuit, hurleront les Loups
Tihou hou !
Fais ta prière …et pense à nous !!!
Tihou hou hou hou hou ! »

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 09:11

http://www.lefigaro.fr/medias/2010/07/27/b0af0fbc-99a4-11df-994a-3d893b2d5626.jpg

 

Nos bons vieux voisins Anglais.

 

L'Europe, l'Europe, non, oui, peut-être, mais à distance.

Tant qu'il reste la Manche entre elle et eux...

 

Mais pourquoi ne pas plomber cette fameuse Europe en favorisant l'entrée de la Turquie ?

Le Figaro : link

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 09:00

http://a9.img.v4.skyrock.net/a96/allianceroyale/pics/2893772991_1.jpg

Pour sa sixième édition, l'université d'été de l'Alliance royale sortira des sentiers battus. Prenant l'actualité à bras le corps nous aborderons la crise de l'Autorité dans notre société.

Thème crucial, qui touche de façon insidieuse tous les milieux, les familles, les entreprises, l'école, les relations entre les générations, les Eglises mêmes. Il s'agit partout d'une décomposition des autorités traditionnelles, des rapports hiérarchiques, des valeurs organiques de notre société. Elles ne sont pas forcément remplacées par l'anarchie, mais bien plus souvent par une autorité anti-naturelle, un "soft totalitarisme" qui ne dit pas son nom. 
Nous tenterons d'apporter à cette question une réponse royaliste, sur la base de notre projet et de notre plate-forme politique. Instant de retrouvailles pour nous tous, cette université d'été est aussi traditionnellement un instant privilégié de réflexion sur notre avenir. 
Car à quoi servirait le discours, s'il restait dans la pure théorie ? 
Cette année, c'est la question de notre participation aux élections législatives de 2012 que nous aborderons, sous la forme d'ateliers concrets, en vue de la formation de futurs candidats.
Doctrine, militantisme, camaraderie, telle est la recette habituelle du succès pour ce rassemblement annuel.

Venez nombreux et qu'on se le dise !



Informations pratiques :



Quand : Les samedi 28 et dimanche 29 août 2010

Où : A Paris, dans un hôtel particulier du 7e arrondissement.

Frais d'inscriptions : 20 € étudiants, chômeurs, ecclésiastiques. 30 € inscription simple. 40 € inscription de soutien. 50 € inscription couple

Comment s'inscrire : vous pouvez écrire à universite@allianceroyale.fr ou bien télécharger votre bulletin sur www.allianceroyale.fr , ou nous téléphoner 01 45 74 02 38 ou nous écrire à Alliance royale, 17 rue des Acacias 75017 Paris

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 11:45

Nous pouvons tous le vérifier.

 

J'ai sous les yeux le bulletin de paye d'un jeune, employé à temps partiel.

 

Net à payer : 599.92 € (soit l'argent qui rentre dans sa poche, après déduction des charges salariales)

 

Montant des charges à verser à l'URSSAF par l'employeur (charges patronales et charges salariales) : 544.01 €

 

Soit un coût total pour l'employeur de 1 143.93 €

 

L'employé s'estime donc mal payé en recevant 10 en échange de son travail, tandis que l'employeur estime que ce travail qui lui coûte 20 est bien trop cher.

 

Il y a peut-être d'autres explications au chômage, mais celle-ci en est une de poids !


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