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le nouveau bulletin de l'Alliance Royale vient de sortir

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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 09:02
Les armes des royalistes, en 2009.

Le 7 juin, votez Alliance royale


Rassurez-vous, cependant, le mont des Alouettes n'a pas été défiguré, et ressemble encore à ceci :



A la différence des autres partis, nos moyens ne nous permettent pas d'imprimer 90 millions de bulletins de vote.
Téléchargez vos bulletins sur le site www.allianceroyale.fr
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 21:19
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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 18:28

Reuters

"Quatre ans après la victoire du "non" au référendum du 29 mai 2005 sur la Constitution européenne, les tenants d'une "autre Europe" ont battu le rappel vendredi dans l'espoir de rallier une partie des électeurs tentés par l'abstention. 

LES "NONISTES" MONTENT EN PREMIÈRE LIGNE AVANT LES EUROPÉENNES

Des souverainistes Philippe de Villiers et Nicolas Dupont-Aignan au NPA d'Olivier Besancenot, en passant par le Front national, les "nonistes" veulent croire que les 54,67% de Français qui ont dit "non" au traité constitutionnel européen s'exprimeront à nouveau dans les urnes le 7 juin, même si le clivage entre pro et antieuropéens s'est estompé en France."

Nonistes ! Quel charabia... Toujours ce besoin de mettre des étiquettes, et si possibles vilaines si l'idée qu'elles représentent ne correspond pas à la vôtre.

Or donc, nous avons fait savoir en 2005 que nous n'acceptions pas la constitution européenne. Et nous aurions volontiers repoussé le traité de Lisbonne, si on nous avait demandé notre avis. Sommes-nous des "nonistes" ?

Non.

Les partis et hommes politiques qui nous ont soumis ces textes sont bien orgueilleux, à mon humble avis, de penser qu'ils détiennent la vérité à eux seuls, et que parce-qu'ils ont rédigé un long devoir celui-ci doive être adopté dans sa totalité.

Le document est important, mais il comporte des clauses inacceptables : il convenait donc de le refuser, afin de négocier des clauses acceptables, et pas de l'accepter, en acceptant de ce fait l'inacceptable !

Mais prétendre que cela revient à dire non à l'Europe est une ineptie. L'Europe est notre espace naturel. L'Histoire de la France, passée, présente et à venir, est obligatoirement, géographiquement, culturellement, économiquement, liée à l'Histoire de l'Europe.

Face à la mondialisation à outrance que nous imposent les gouvernements et les grands trusts internationaux, l'Europe est une chance, et l'Europe doit être forte.

Pour nous, une Europe forte doir vivre dans une certaine continuité de la façon dont elle s'est formée, à travers des nations souveraines. Pour eux, elle doit devenir une grande multinationale, capable de générer plus de richesses par des économies d'échelle.

Ce qui ressort clairement, c'est d'un côté la recherche du bien commun, la recherche par les souverains du bien de leurs peuples, et de l'autre la recherche par des oligarques d'une richesse toujours plus momumentale, dont on veut bien nous dire qu'elle retomberait en pluie sur les peuples -encore faut-il y croire- mais ce qui est sûr c'est que ceux-ci seront depuis longtemps passés par la case régime.

Loin de rejeter l'Europe, nous ne sommes pas des "nonistes", bien au contraire nous proposons aux peuples d'Europe une organisation de nations souveraines, guidées par des monarques, cette organisation qui a fait l'Europe jusqu'à ce qu'elle soit abattue par les révolutions et qu'elle laisse la place à ce XXème siècle assassin.

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 22:14

Parler politique, dans la vie de tous les jours, n'est pas forcément un exercice répandu.

En famille, ce peut être source de tensions.

Entre amis, on sait à quoi s'en tenir.

Dans son activité professionnelle, ce n'est pas un sujet à aborder avec un client, un fournisseur, un patron, un employé.

C'est pourquoi, descendre sur le terrain, dans la rue, est une expérience intéressante, et même indispensable.

C'est ainsi qu'aujourd'hui, un passant m'interpelle pour me demander si "je crois vraiment que la monarchie signifie encore quelque chose ?"

"Eh bien, pour quelque millions d'Européens qui vivent en monarchie, ce me semble un régime tout ce qu'il y a d'actuel..."

"Oui, mais pour la France, c'est du passé, on n'en a plus besoin"

"S'il n'y avait qu'une seule raison pour que nous en ayons besoin, c'est pour éviter à la France de disparaître dans un Etat européen, de devenir une région"

"Mais si, justement, c'est ce qu'il faut ! Ca ne veut plus rien dire, la France, il faut que nous soyons tous Européens, que nous parlions la même langue (l'anglais), il faut faire comme les Etats unis..."

"(...)"

Alors ils savent ! Et c'est ce qu'ils veulent : la disparition de la France.

Ne leur laissons pas cette victoire... ils ne tarderaient pas eux-mêmes à la regretter amèrement.
 

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 09:10
Combien de fois, dans votre vie, êtes vous "descendu dans la rue" ?

Combien de fois avez-vous "pris la parole", de force, contre un risque que courait notre société ?

Combien de fois avez-vous pensé que nos représentants, élus, ne suffisaient pas à représenter vos idées, voire les représentaient à rebours ?

Alors, une fois encore, descendez dans la rue ! 

Cette fois-ci, faites-le AVANT : militez pour l'Alliance royale, afin que de nombreux Français aient connaissance de notre message.

Dans 6 grandes circonscriptions, des panneaux électoraux sont désormais à notre disposition pour 15 jours.

Il s'agit pour :

- Ile de France - n°8
- Ouest - n°7
- Est - n°19
- Massif central-Centre - n°14
- Sud-est - n°16
- Outre-mer - n°7

Alors, pour ne pas laisser vides ces panneaux, un peu de colle, une brosse, de l'eau, quelques affiches que vous trouverez sur le site de l'Alliance royale

http://www.allianceroyale.fr/carnets-de-campagne/europeennes-2009/

et descendez dans la rue, faites fleurir les lys* !


*Joli, non ? 
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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 12:18
Les dés sont jetés.

L'Alliance royale présente 6 listes aux élections européennes :
- Ile de France
- Est
- Massif central - Centre
- Ouest
- Sud-Est
- DOM TOM

Malheureusement, la loi sur la parité et quelques cartes nationales d'identité périmées ont eu raison de la liste du Sud-ouest et de celle du Nord-ouest.

J'imagine la déception de nos militants, et celle des sympathisants qui ne pourront pas, dans ces circonscriptions, voter pour leurs idées.

C'est avec un peu d'amertume que nous vous annonçons ce résultat. Malgré tout, nous avons cette année pu enregistrer la liste des DOM TOM, qui n'avait pas été constituée en 2004 : nous montrons ainsi que nous n'oublions aucun territoire français.

Nous serons, à l'avenir, plus encore présents à toutes les élections, et cette récente expérience prouve que nous avons besoin de votre aide, car sans vous qui nous soutenez, nous ne pouvons tout faire.

*

Maintenant, la campagne :
- nous connaissons le numéro des panneaux électoraux : pour toute la circonscription Ouest, le n° est le 7.
- vous trouverez sur le site de l'Alliance royale, rubrique "carnet de campagne" européennes 2009, des affiches. Nous vous invitons à les reproduire et à les coller sur le panneau n°7 (pour l'Ouest uniquement)
- vous trouverez également sur le site de l'Alliance royale, en page d'accueil, la carte de France qui vous permet, dès à présent, de cliquer sur votre région pour télécharger et imprimer VOTRE BULLETIN de VOTE
- nous disposons d'un court temps d'antenne dans la campagne audiovisuelle officielle : en Métropole, nos spots seront diffusés le samedi 30 mai et le mardi 2 juin. Pour l'Outre-mer, ils seront diffusés le lundi 1er juin et le jeudi 4 juin. Ils seront ensuite diffusés sur le site Internet de France télévision.

A tous, merci de votre aide : il nous reste à transformer l'essai pendant ces 15 jours pour réussir à faire progresser l'idée monarchique.
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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 14:25
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/05/20/01016-20090520ARTFIG00025-le-testament-politique-de-louis-xvi-retrouve-.php

Avant de fuir en juin 1791, le roi de France avait rédigé un texte pour se justifier. Le manuscrit, qui avait disparu, a été découvert aux États-Unis.

Il avait disparu depuis la Révolution française. Il se cachait dans une collection américaine où il vient d'être acquis par un Français, collectionneur de manuscrits anciens. Le testament politique de Louis XVI est une œuvre politique majeure, datant de la fuite à Varennes, dans la nuit du 20 juin au 21 juin 1791. Avant de partir, Louis XVI a probablement quelques scrupules. Il pense enfin pouvoir échapper à l'Assemblée constituante mais il ne veut pas quitter Paris sans laisser un document expliquant les raisons de sa fuite. Il entend s'adresser à son peuple. Aussi rédige-t-il cette Déclaration à tous les Français, un manuscrit de seize pages in quarto, qui deviendra, selon la tradition historique, son «testament politique» (à ne pas confondre avec le testament qu'il rédigera dans la prison du Temple avant de monter sur l'échafaud et qui est plus personnel et moral). Le roi demandera à La Porte, son intendant, de déposer le lendemain de sa fuite cette Déclaration sur le bureau du président de l'Assemblée, qui est alors Alexandre de Beauharnais. L'histoire se télescope : celui qui recueille le testament du dernier roi de l'Ancien Régime n'est autre que le premier époux de Joséphine, la future impératrice des Français ! Le monde est petit.

Dans ce texte long et parfois assez mal structuré, Louis XVI entend exprimer sa conception politique la plus profonde. Au moment de le rédiger, il se sent libéré des contraintes, des faux-semblants et des réserves qu'il a toujours dû s'imposer depuis le début de la Révolution. Il déclare même, au moment de partir, qu'«une fois le cul sur la selle, il serait tout autre». Se voyant déjà loin de Paris et de l'Assemblée, il livre sa véritable conception des événements révolutionnaires, depuis la réunion des États généraux, et exprime son idéal politique, une monarchie constitutionnelle avec un monarque puissant.

C'est donc un texte d'une portée considérable. Dans sa biographie de Louis XVI, Jean-Christian Petitfils, insiste à juste titre sur son caractère essentiel pour bien comprendre l'évolution de la pensée du monarque : «La plupart des historiens, écrit Petitfils à propos de la déclaration royale, ne lui ont pas donné l'importance qu'elle mérite. Ils l'ont soit négligée, soit hâtivement lue et commentée» (1). Son contenu n'était en effet pas ignoré des savants, dans la mesure où le texte a été reproduit dans de nombreux documents parlementaires, notamment les Archives parlementaires (publiées sous le Second Empire), mais l'original avait disparu. C'est lui qui vient enfin d'être retrouvé. Il ne fait aucun doute qu'il s'agit du document authentique. Son acquéreur, Gérard Lhéritier, président de la société Aristophil, une société qui achète des manuscrits anciens et propose ensuite à des collectionneurs de devenir en partie propriétaires de ces documents (tout en les conservant dans son Musée des lettres et manuscrits), insiste sur son caractère unique. «C'est une pièce exceptionnelle, vibrante d'histoire, que nos experts ont pu retrouver aux États-Unis.» Cette certitude est confirmée par des spécialistes de grand renom, comme Thierry Bodin, expert en autographes près la cour d'appel de Paris. Pour ce dernier, la paternité du document est évidente. «C'est la signature du roi et, surtout, il a été paraphé et signé par le président de l'Assemblée nationale, Alexandre de Beauharnais.» D'autant que la prise de Gérard Lhéritier est double. Il y a non seulement le document en lui-même mais un autre manuscrit de huit pages rédigées par le propre frère de Louis XVI, le comte de Provence, futur Louis XVIII. Ce texte avait été demandé par le roi à son frère peu de temps avant son départ, afin que celui-ci retrace les injustices subies par la famille royale depuis 1789. C'était une manière d'impliquer le comte de Provence dans le projet de fuite et le contraindre, par la même occasion, de quitter Paris le même jour (le roi craignait que son frère, qui n'avait pas toujours été tendre avec le couple royal, ne cherche à profiter de son départ pour se hisser sur le trône). Jugées trop agressives à l'égard de l'Assemblée, les remarques du comte de Provence ne furent pas toutes reprises par Louis XVI, qui commentera puis écartera ces huit pages.

 

Pièce à charge lors du procès du roi

 

Comment un tel trésor a-t-il pu s'évanouir dans la nature ? La plupart des historiens et des spécialistes avouent leur ignorance sur les circonstances de la disparition de ces documents capitaux. C'est un mystère digne du Da Vinci Code. Jean-Christian Petitfils rappelle que ce n'est pas le seul document officiel qui ait disparu sous la Révolution. Il suffit de songer, dans un autre registre, au vol des diamants de la Couronne. Selon Thierry Bodin, le document devait probablement avoir été conservé jusqu'au procès de Louis XVI qui s'ouvre en décembre 1792. «Il disparaît ensuite, sans laisser de trace.» Certains pensent qu'il aurait pu, au milieu du XIXe siècle, faire partie du fonds d'un collectionneur fameux, Étienne Charavay, mais il ne figure pas dans la vente des manuscrits de ce dernier. D'autres évoquent la possibilité qu'il ait été dans le fonds de Feuillet de Conches, autre collectionneur célèbre du XIXe siècle, qui a publié des Lettres et documents inédits de Louis XVI (1864-1873), mais où les documents les plus authentiques côtoient les faux les plus étonnants. Il faut se rendre à l'évidence : on ne sait pas comment le manuscrit a pu disparaître pour ensuite quitter le territoire. Son existence est signalée dans les années 1950, à l'occasion d'une vente Hennessy, mais le document original n'y figure pas. Puis on perd définitivement sa trace jusqu'à son acquisition aujourd'hui par la société Aristophil. Un mystère surprenant, alors même que ce texte a eu, dans la vie du monarque, un rôle on ne peut plus funeste.

Car la Déclaration fut en effet une des pièces à charge lors du procès du roi sous la Terreur. Ainsi, le rapport d'accusation, lu par Lindet le 10 décembre 1792, à la Convention, le cite précisément et l'utilise pour prouver la duplicité du roi et ses mauvaises intentions. «C'était sans doute le Manifeste destiné à plonger la France dans les horreurs de la guerre civile, écrit Lindet. (…) Son Manifeste du 20 juin atteste ses intentions hostiles ; il voulait le renversement de l'État, puisqu'il ne voulait ni les lois, ni la Constitution qu'il avait juré de maintenir» (2). Indéniablement, cette Déclaration a contribué à poser Louis XVI en ennemi de la Révolution. Mais que dit précisément le texte ? En réalité, le roi est loin d'avoir rédigé un brûlot contre-révolutionnaire. Il ne se résout certes pas à l'abaissement de la monarchie. Il juge que les réformes de l'Assemblée et l'attitude des clubs, «calomniateurs et incendiaires», ont porté atteinte à «la dignité de la Couronne de France». Il s'en prend notamment au refus, par l'Assemblée, de lui accorder un droit de veto absolu (il n'est que «relatif»), au poids excessif des comités de la Constituante, notamment le Comité des recherches qui exerce, selon le roi, «un véritable despotisme plus barbare et plus insupportable qu'aucun de ceux dont l'histoire ait jamais fait mention».

 

Le monarque n'avait jamais été aussi conciliant

 

Le roi critique aussi l'excessive décentralisation, la suppression de son droit de grâce, etc. Mais, sur le plan social, il se rallie pourtant à la révolution juridique de l'été 1789 ; il ne rejette plus l'abolition des ordres, comme dans sa Déclaration du 23 juin 1789. Il admet l'égalité civile et insiste même sur les réformes qu'il avait cherché à faire, notamment en 1787, en matière fiscale, afin que les privilégiés ne bénéficient plus d'exemptions indues. Il conclut, sur le ton de l'époque : «Français, et vous surtout Parisiens (…), revenez à votre roi ; il sera toujours votre père, votre meilleur ami.»

La rédaction du texte lui a pris à peu près quatre ou cinq mois de réflexion. Il y a travaillé seul, à l'insu de ses ministres, et il n'y associera son frère qu'à la dernière minute, le samedi 18 juin, comme en témoigne ce dernier. On sait comment tout cela finira. Son arrestation à Varennes va, comme le rappelle Mona Ozouf, se révéler fatale pour la monarchie (3). La déclaration du roi se montrera bien incapable de lui sauver la mise. Bien au contraire. Le prestige de la monarchie sera pour jamais terni par cette équipée malheureuse. Pourtant, comme le remarque à juste titre Jean-Christian Petitfils, ce testament politique de Louis XVI prouve que le roi n'avait jamais été aussi conciliant. C'est ce triste paradoxe que met en évidence le document laissé à l'Assemblée : «Jamais Louis XVI n'avait été aussi proche de la Révolution qu'en fuyant la capitale. Sur la route de Varennes, il était devenu un souverain constitutionnel, à la recherche, hélas, d'une impossible Constitution» (4). De toute cette histoire tragique, il ne reste plus aujourd'hui qu'un seul témoignage, ce manuscrit oublié.

(1) «Louis XVI», Perrin, 2005, p. 810.

(2) «Moniteur», tome XV, p. 715.

(3) «Varennes, la mort de la royauté (21 juin 1791)», Gallimard, 2008.

(4) «Louis XVI», op. cit., p. 815.

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Published by Christophe - dans Conférence
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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 17:59

CHAUVIN

 

 

JEAN-PHILIPPE

 

 

DUCLAUD

 

 

DANIELE

 

 

PAILLARD

 

 

CHRISTOPHE

 

 

GALPIN

 

 

SIMONE

 

 

HUGUET

 

 

RODOLPHE

 

 

FOSSET

 

 

ANNE LAURE

 

 

BOISDAUFRAY

 

 

YANN

 

 

DURET

 

 

AGNES

 

 

FRANCHETEAU

 

 

GUY

 

 

PERRIER

 

 

MARIE

 

 

BRIERE SAUNIER

 

 

THIBAUT

 

 

PROTTE

 

 

MARGUERITTE MARIE

 

 

TROUILLET

 

 

RICHARD

 

 

TCHEREVKOFF

 

 

HELENE

 

 

GIRARD

 

 

JEROME

 

 

BAZIN

 

 

LOUISE MARIE

 

 

de LAVEAUCOUPET

 

 

ERIC

 

 

BERNARD

 

 

FRANCINE

 

 


Vous trouverez très prochainement en ligne le bulletin de vote à télécharger, imprimer et utiliser le jour du scrutin.

UNE FRANCE ROYALE AU COEUR DE L'EUROPE
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Published by Christophe - dans Elections
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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 08:39

1. L’Union européenne doit rester une instance de coopération. Elle n’est ni une entité supranationale ni une entité fédérale, ni une nation. L’attachement des peuples européens à la souveraineté de leurs nations doit être respecté. Nous dénonçons le déficit démocratique européen, qui nie l’expression des trois nations (France, Pays-Bas et Irlande) qui se sont exprimées par référendum sur le traité constitutionnel européen ou sur le traité de Lisbonne.

2. Seule une France forte et souveraine peut participer activement à une communauté européenne tout en préservant ses intérêts fondamentaux. Une France sans souverain perd sa souveraineté. Un président de la République reste toujours un chef de parti incapable de représenter tous les Français et d’être un arbitre au-dessus des partis. Il nous faut un roi pour peser davantage dans le concert des nations.

3. La France doit retrouver la maîtrise de ses lois.
Plus de 80 % des lois françaises nous sont imposées par des directives européennes que nous ne maîtrisons que partiellement. Nous refusons que les lois françaises soient dictées par des institutions étrangères à notre pays. En application du principe de subsidiarité, la France est en droit de décider librement des règles qui s’imposent à elle.

4. La technocratie européenne doit cesser d’empiéter sur nos libertés et d’uniformiser les usages.
Le calibrage des fruits et légumes, la fabrication des fromages et autres usages nationaux, ou les taux de la TVA, n’ont pas à être décidés par les institutions européennes. On ne peut avoir confiance dans la République française, qui ne fait que reporter sur le plan européen ses comportements technocratiques centralisateurs.

5. Des mécanismes de coopération à géométrie variable doivent permettre aux pays membres de s’associer en fonction de leurs intérêts, sans contrainte.
Selon le principe de souveraineté, les États doivent pouvoir conclure librement entre eux les accords de coopération, sans passer sous les fourches caudines des institutions européennes. Ceux dont ce n’est pas l’intérêt doivent naturellement en être dispensés sans que cela soit considéré forcément comme un échec.

6. Pour protéger les intérêts des Européens contre la concurrence déséquilibrée des pays qui n’appliquent pas les mêmes règles du jeu, nous devons rétablir la préférence communautaire.
Nous nous opposons à l’ouverture sans contrôle des frontières. Pour résister face aux pays qui manipulent leur monnaie, n’offrent aucune protection sociale ou ne reculent devant aucune atteinte à l’environnement, il faut rétablir des droits de douane européens et, selon le cas, des droits de douane français pour protéger nos industries et nos emplois.

7. Nous refusons l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.
Pour constituer un espace de coopération naturel, l’Europe ne doit inclure que des pays marqués par une culture commune et ayant un niveau de développement homogène.

8. La France doit pouvoir préserver sa culture et ses amitiés hors d’Europe, en particulier dans l’espace francophone.
L’Alliance royale rejette le tout-anglais, que les institutions européennes tentent insidieusement d’imposer. Il faut au contraire promouvoir véritablement le pluralisme linguistique et culturel, qui constitue une richesse de l’Europe. La France a aussi des solidarités en dehors de l’Europe ; elle doit pouvoir les maintenir librement. L’Europe n’a aucun droit sur ces amitiés auxquelles nous, Français, tenons beaucoup par notre histoire.

9. La charte des droits fondamentaux de l’union doit être modifiée.
La non-discrimination à raison de l’orientation sexuelle ne doit porter en aucune manière atteinte au mariage (qui est l’union d’un homme et d’une femme) et à sa famille.

10. Les traités européens doivent défendre l’héritage culturel de l’Europe et reconnaître ses racines chrétiennes. L’Europe est fondée sur ses racines chrétiennes. Elle n’a aucun avenir si elle ne reconnaît pas son identité. Selon ces racines, la France a besoin de penser autrement le débat politique, non pas dans un esprit de division mais plutôt dans un esprit de construction en commun, pour le bien de tous."

Source : Bulletin d’Alliance royale de mai-juin 2009

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 08:44
24 avril 2009 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

Décret no 2009-456 du 23 avril 2009 portant convocation des électeurs
pour l’élection des représentants au Parlement européen

Art. 6. − Le scrutin ne durera qu’un jour. Il sera ouvert à 8 heures et clos à 18 heures. Toutefois, pour
faciliter aux électeurs l’exercice de leur droit de vote, les représentants de l’Etat dans les départements, en
Polynésie française, dans les îles Wallis et Futuna, en Nouvelle-Calédonie, à Mayotte, à Saint-Barthélemy, à
Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon pourront prendre des arrêtés à l’effet d’avancer ou de retarder dans
certaines communes ou circonscriptions administratives l’heure d’ouverture ou de fermeture du scrutin. En
aucun cas, le scrutin ne pourra être clos après 20 heures. Ces arrêtés devront être publiés et affichés dans
chaque commune ou circonscription administrative, cinq jours au moins avant la date du scrutin.

A moins que vous ne soyez abonné au Journal officiel, tout le monde s'est bien gardé de vous mettre au courant ! 

Donc, alors que l'on annonce un taux d'abstention record, les bureaux de vote fermeront à 18h.

Même en ville.

Ce, début juin, alors que l'on peut espérer un beau dimanche au soleil.

Citadins, prévoyez de rentrer tôt, et gare aux embouteillages !
 

Mi-mai :
C'est par arrêté prefectoral que les villes obtiennent de reporter la fermeture des bureaux de vote à 19 ou 20 heures.
L'information ci-dessus doit donc être corrigée, pour chaque ville en fonction de l'arrêté pris ou non par le préfet.

 
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