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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 21:19

  

Selon son communiqué du 25 décembre 2008, la question posée au Conseil d’Etat par le Prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme est claire : «  Pour les 60 ans de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 à Paris, le respect dû aux morts, le droit de vivre sans profanation de ses ancêtres et sans que leurs œuvres soient souillées aux yeux du monde entier par un scénario de dérision et de pornographie – cette marque immémoriale de l’humanité, distinguant l’homme de l’animal -, constituent-ils encore de nos jours, une liberté fondamentale en France ? »

Après son dépôt de mémoire au Conseil d'Etat, pour faire droit à la profanation de ses ancêtres et du patrimoine universel de Versailles, le prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme a annoncé qu’il tenait sa conférence de Presse, en présence de son avocat, d’intellectuels, d’artistes et de personnalités au fait de ce scandale sans précédant du patrimoine touchant l’art, l’argent, la Démocratie et les Droits de l’Homme :

·         Mercredi 31 décembre 2008,

·         A 10 heures 30, à l’hôtel du Louvre

·         Place de la Comédie Française

C’est pour obtenir un juste réponse à cette question du droit au respect des morts et du patrimoine qui intéresse tous les humains et, en l’espèce, la mémoire et l’œuvre de ses aïeux, Louis XIV et Marie Antoinette, que, pour les 60 ans de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 à Paris, le Prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme s’est adressé au Conseil d’Etat, dans son œuvre de Vérité et de Justice intéressant chaque Français à titre familial et patrimonial.

En réponse à l’autoritarisme, à l’obscurantisme et à l’exclusion antidémocratique, il veut faire entendre la voix des sans-voix victimes d’une censure sans exemple : du personnel, des guides-interprètes, des conférenciers, des touristes, des artistes, des mécènes…On a voulu faire croire que l’exposition Jeff Koons Versailles était un succès augmentant la fréquentation du château alors qu’à l’inverse elle a fait l’unanimité contre elle, comme en témoigne la mobilisation croissante de toutes les couches de la population éprouvant un véritable sentiment de révolte devant la profanation de leur patrimoine le plus sacré, organisé sous l’égide de l’Etat et à la stupéfaction du monde entier.

L’enjeu de la procédure judiciaire initialisée - contre l’installation d’un exposition sans la moindre valeur artistique ajoutée, à caractère pornographique et mercantile, saccageant notamment le parterre de l’Orangerie et aux frais même partiels du contribuable ; contre le droit de traiter 500 000 touristes en cobayes par  une coterie non représentative des Français ; contre la profanation du plus beau des joyaux nationaux - est de salut public, la Joconde du Louvre étant la cible suivante. Il est avec le droit-devoir de défendre ses aïeux, assurément, le premier des droits immémoriaux de l’homme.

Refuser ce droit de défendre la mémoire et l’œuvre de ses aïeux, ce serait refuser aux français le droit au patrimoine qui leur appartient. Ce serait entendre les priver au « nom du peuple français » de leur patrimoine historique par la captation de leur symbole national au profit d’un petit nombre de bénéficiaires du « dit art contemporain officiel »  excluant même  99 % des artistes français d’aujourd’hui.

Héritier du droit moral de défendre l’œuvre sans égale de Versailles, contre une politique culturelle suicidaire pour l’art et la culture française, visant toute la France, et conscient de l’espoir soulevé par son recours en justice, il se doit désormais de poursuivre son action jusqu’à son juste aboutissement.

C’est en prenant à témoin le monde entier que, blessé à titre familial par cette atteinte au devoir de respect dû à ses aïeux mais aussi et par dessus tout désireux de sauver le patrimoine national menacé de destruction, morale sinon matérielle, il a expliqué, avec les autres participants de la conférence de presse, les tenants et les aboutissants de cette affaire sans précédent en lançant une campagne de mobilisation nationale et internationale à tous les amoureux de l’art et de la Culture Française qui doivent désormais venir à son secours – oh paradoxe – contre une politique  « culturelle » suicidaire imposée aujourd’hui aux Français au nom même de l’Etat qui devrait les protéger.  C’est du mépris des valeurs du plus grand nombre par les contre-valeurs du plus petit qu’il est désormais question.

Contact Presse : courrierposte@orange.fr  & 06 50 50 45 19

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Published by Christophe Paillard - dans Conférence
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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 20:12
Permettez moi, en ce début d'année, de vous adresser à tous mes meilleurs voeux.

2008 fut pour ma famille et pour moi une année de reconstruction, après des "aventures" de santé, financières et professionnelles. Je remarquais depuis quelques temps que l'on est toujours content d'une année qui s'achève, et que l'on attend toujours mieux de la suivante.

Je souhaite réellement pour vous que 2009 vous soit bonne.

Pour notre action royaliste, je formule le souhait que nous ayons à coeur de nous engager dans la bataille des élections européennes, chacun à la place qui est la nôtre.

Nous devons pour cela montrer notre détermination, et je formule à nouveau le voeu que nous puissions montrer un front uni, ou qui cherche à le faire.

Lorsque les Français comprendront enfin que le royaume de France est plus beau que la république française, ils appelleront un roi sur le trône.

Un roi ! Pas deux, ni plusieurs.

Il est temps que, avec l'aide de Dieu dont le roi est le lieutenant, nous n'ayons plus de querelle sur ce chapitre.
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Published by Christophe Paillard - dans royalistes17
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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 11:00
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Published by Christophe Paillard - dans Humeur
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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 08:43
Intéressante Europe, qui va être présidée pendant 6 mois par un président hostile, qui a fait campagne pour le non et a promis de ne jamais arborer le drapeau européen.

Après le refus démocratique des peuples, on nous propose l'expérience du refus des dirigeants eux-mêmes.
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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 08:35
C'est évident, et nous sommes tous menacés.

Il faut savoir qu'en cas de malaise cardiaque, chaque minute compte.

Au bout de 6 heures sans prise en charge, nous sommes morts. Mais dans le cas d'une prise en charge au bout de 5 heures, dans quel état sommes nous ?

C'est au point qu'il serait prudent d'emménager dans un périmètre proche d'un hôpital, pour réduire le temps de trajet...

Alors, 6 heures pour trouver une place à Lariboisière, on peut habiller le fait de tous les beaux discours, c'est bien le signe qu'il y a un problème de réformes, ou de priorités, ou de personnel... un véritable problème en tout cas.
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Published by Christophe Paillard
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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 13:46

La Nef – Que reste-t-il aujourd'hui des anciennes monarchies européennes? Sont‑elles les héritières des monarchies d'Ancien Régime? Comment jugez‑vous leur fonctionnement actuel?

Yves-Marie Adeline

« La forme monarchique ne fait pas nécessairement appel à un régime particulier. Dans certains pays, la monarchie a toujours été représentative, comme au Japon depuis quinze siècles, à quelques rares exceptions près, notamment les règnes Meiji et Showa entre 1867 et 1945. La formule du « roi qui règne et ne gouverne pas » a existé à toutes les époques et sous toutes les latitudes. Le roi est souvent un pontife (« pontifex »: qui fait le pont) assurant un rôle de régulateur qui permet la stabilité de la vie politique et la pérennité de l'identité collective.
Cela dit, compte tenu de l'état de nos sociétés, à bien des égards on peut se plaindre de ce que les monarchies contemporaines ne donnent pas pleinement satisfaction. Le cas de Baudoin, roi des Belges, obligé de céder devant l'avortement, en est un exemple, et l'on pourrait en ajouter d'autres. On sait aussi que les rois actuels, bien que disposant de beaucoup plus d'autorité et d'influence que les Français ne l'imaginent, ont subi tout de même une limitation de leurs pouvoirs au long des deux derniers siècles. Mais tant qu'il y a un roi, il y a une espérance. Les modes démagogiques passeront comme toutes les modes, et alors pour les États qui auront eu la chance de conserver leur monarchie, la renaissance sera plus facile. Il en est des institutions comme d'un corps malade: tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. »

 1918 a été un coup d'arrêt brutal 1 à cette forme politique : comment l'expliquez-vous? Y aurait-il une antinomie entre le développement technique de la modernité et la royauté ?

« Non, le développement technique n'a rien à voir. D'ailleurs, aujourd'hui, les États les plus matériellement prospères en Europe sont des monarchies. 1918 a été un drame pour beaucoup de monarchies de notre continent parce qu'elles ont été prises dans un étau : d'un côté, l'idéologie républicaine poursuivait sa progression continue depuis 1789, accentuée en 1917 par le républicanisme des États-Unis et la révolution russe; de l'autre, l'ensemble des États vainqueurs souhaitaient écraser leurs adversaires, semant cruellement les germes d'un chaos, d'où sont d'ailleurs sortis les cauchemars du xxe siècle. »

Peut-on imaginer aujourd'hui une restauration de la royauté en Europe et sous quel mode ?

« C'est très difficile parce qu'en république celui qui gouverne est le premier personnage de l'État et entend bien le rester : il n'a aucune envie de s'abaisser à être, comme un premier ministre anglais ou espagnol, seulement le plus éminent serviteur du bien commun. De son côté, un prétendant au trône ne peut pas être un partisan, or en république le pouvoir se conquiert par un parti, donc de façon partisane. Quant au mode de restauration il ne pourrait être qu'une volonté populaire, du moins dans l'état actuel des choses : on ne ferait pas la France sans les Français. »

Pourquoi faudrait-il souhaiter cette restauration ?
« La royauté est le seul régime permettant de réaliser l'espoir, aujourd'hui brisé, de De Gaulle : distinguer le chef d'État d'un chef de majorité, à qui est confié le gouvernement. En outre, seul le roi peut garantir l'indépendance de la justice, puisque, grâce à ce dédoublement, la magistrature n'est plus inféodée à l'exécutif. Enfin, grâce au roi, le premier ministre qui exerce le pouvoir n'incarne qu'une option politique temporaire parmi d'autres, et ne réduit pas le tout à la partie. »

En France, en particulier, le lien a été rompu depuis plus de deux siècles et les Français ne veulent plus de royauté : est-il possible d'inverser ce courant d'opinion et comment? Quelle serait la légitimité de la royauté après une si longue rupture... et comment résou­dre le choix dynastique?

« Pendant ma campagne présidentielle en 2007, un sondage France Soir-BVA révélait que 17 % des Français aspiraient à la royauté, et même que 20 % voteraient volontiers pour un candidat royaliste. Cela signifie que le royalisme n'est pas mort, mais les royalistes eux-mêmes sont-ils prêts à soutenir une action politique royaliste? Chez beaucoup d'entre eux, leur royalisme n'est qu'une attitude esthétique sans conséquence.

Il est évident qu'après plus de 160 ans d'absence du pouvoir (disons depuis 1848) les Capétiens n'inspirent plus grand’ chose à la majorité des Français. Songez que Louis XVIII, finalement, succède à son propre frère, après 22 ans de vacance des lis; Napoléon III est né prince en 1808, fils de roi et neveu d'un empereur en exercice; Monk a restauré la royauté anglaise après 12 ans de république; Franco aurait pu, s'il avait voulu, restaurer Don Juan, le propre fils d'Alphonse XIII, plutôt que son petit-fils Juan-Carlos; Sihanouk n'a fait que remonter sur son trône : à chaque fois, entre la chute et la restauration, des régimes de courte durée. Aujourd'hui, pour enjamber 160 ans de notre histoire il faudrait un grand mouvement de nostalgie populaire; or les peuples ont toujours la mémoire courte, ce sont les élites qui ont la mémoire longue. Pour les Capétiens français, cela signifie que le fait d'être un prétendant en titre ne pèse pas lourd, c'est avant tout le charisme d'un prince qui pourrait convaincre les Français de le suivre à rebours du chemin qu'ils ont tracé pour la république. »

Les royautés sont supportées par des dynasties : si celles-ci se délitent (mésalliances, affaiblissement du sens de la fonction, oubli du devoir d'état,...) comme cela semble être le cas aujourd'hui, sur quoi faire reposer la royauté ?

« Pour les royautés établies, il ne faut pas sous-estimer la force du principe en soi. Et après tout, les frasques de quelques princes ne sont que le miroir d'une époque. C'est exactement comme notre art décadent que l'on retrouve dans les sanctuaires, ce n'est pas de la faute de l'Église mais des hommes qui la composent; en Angleterre, par exemple, les princes divorcés renvoient l'image de ce peuple le plus divorcé d'Europe. Cela dit, on a vu que le sentiment monarchique, parfois fragilisé dans certains pays durant les années 70, a retrouvé de la vigueur grâce aux qualités de certains souverains, ce qui confirme que le bon exemple est toujours souhaitable. Le défunt prince Bernard des Pays-Bas a souvent dit combien l'appartenance à une dynastie régnante est une charge lourde à porter. »

Royauté et démocratie sont-elles conciliables ?

« Oui, bien sûr, encore une fois la monarchie peut avoir plusieurs régimes. Je dirais même que la démocratie est mieux assurée sous une monarchie, parce qu'un arbitre impartial est là pour garantir son bon fonctionnement.

Quand, en 2005, Aznar a voulu faire croire à l'opinion que les attentats de Madrid étaient le fait des terroristes basques, Juan-Carlos a compris que son premier ministre était tenté de promouvoir des lois d'exception, comme le Guantanamo de Bush. Il a donc clairement dit, dans une allocution télévisée, que « la lutte devra être conduite dans le cadre strict de la légalité », ce qui a empêché son gouvernement d'abuser des circonstances.

Pour ma part, je suis sensible au principe du régime mixte, que déjà des Grecs comme Hérodote ou Hippodame envisageaient, sans avoir jamais pu le pratiquer, d'ailleurs : mélanger la monarchie, l'aristocratie et la démocratie, afin que ces trois formes, qu'ils appelaient « pures », produisent le meilleur d'elles-mêmes (arbitrage bienfaisant, dévouement d'une élite créatrice, dignité de chacun) et s'empêchent mutuellement de produire ce qu'elles recèlent de pire : tyrannie, égoïsme oligarchique, démagogie. J'ai une immense admiration pour Louis XIV, mais aujourd'hui les peuples exigent de participer à la définition de la politique publique. C'est peut-être encore une mode qui passera, mais il serait vain actuellement de vouloir ignorer cette exigence de démocratie. »

Propos recueillis par Christophe Geffroy

http://www.lesmanantsduroi.com/articles2/article31330.php
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Published by Yves-Marie Adeline - dans Le président de l'Alliance Royale
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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 09:43
A Lulo

La "chose" progresse depuis des années.

Cette année encore, j'ai prévenu : "j'irai à la messe de Noël le soir de Nöel !". L'année dernière, j'avais fait le choix d'assister à la messe du 25... et c'était une messe de dimanche ordinaire.

Je me suis renseigné sur l'heure de la messe, l'ai fait savoir, ainsi que l'heure à laquelle il fallait partir pour trouver des places à l'église. Fallait-il choisir la messe de 21h30, et dîner après, ou celle de 23h30 et dîner avant ?

Finalement, à 22h45, je me suis levé, ai annoncé qu'il était l'heure... et je suis parti seul. J'ai même entendu que je "cassais l'ambiance" !

Enfant, je me souviens de Noël chez mes Grands-parents, en Haute Saône. A 8 heures, souper : normal, nous avions faim et le dîner était encore loin ! Ensuite, nous n'avions pas le droit de manger, 3 heures avant la communion. Après le souper; nous préparions le réveillon dans une ambiance excitante et chaleureuse.

A 11heures et demie, départ : mettre les manteaux, de grosses chaussures, sortir dans le froid et la neige, vite monter dans la Traction de mon Père. Les voitures se mettaient en route sur des voies glissantes, avec de mauvais phares... l'aventure ! A l'arrivée, l'église étant au sommet d'une colline, il n'était pas rare de devoir descendre et pousser pour pouvoir garer la voiture.

Au retour, nous avions "mérité" notre festin. Certes, il était au moins 2 heures du matin, mais UNE fois dans l'année, pensez vous qu'un enfant ne puisse veiller ? Je vous affirme bien que si, car aller se coucher aurait supposé découvrir ses cadeaux le lendemain matin et ça, c'est plus qu'un enfant ne peut supporter.

Voilà, c'étaient des Noëls à vous marquer une vie.

Depuis, l'heure de la messe a été avancée : 23 h, 21 h, 19 h, 17 h 30 même pour les enfants. La soirée de Noël est devenue une réunion de famille, et s'il faut partir à la messe en cours de soirée, on "casse l'ambiance".

*

Voilà pourquoi je ne peux accepter d'attendre un retour des "principes", Lulo.

Dans notre monde moderne, ceux ci sont en recul. Le combat est perdu et ce, dans nos propres familles. La république est laïque, la fête de Noël est donc tombée dans le domaine public. Noël est devenu commercial, la population s'échange des cadeaux, qu'a-t on besoin de savoir de plus ?

Définitivement NON, il ne faut pas attendre. Prier ne suffit pas, dans un monde où la morale recule. Conserver une république laïque est la première chose contre laquelle il faut se battre : comment, un Etat qui se déclarerait chrétien ne serait pas capable de respecter des sujets d'autres religions ? Mais pour qui nous prend-on ? Par contre, catholique en France, je veux, moi, être respecté et cela n'est plus le cas.

*

Depuis 200 ans, nous sommes dans un cercle vicieux. Inversons-le ! Nous ne regagnerons pas en un jour ce qui a été perdu, mais faisons en sorte de ne pas en perdre plus (est-ce possible ?), regagnons pièce par pièce, voyons si nous pouvons stopper la décadence (les plus grandes civilisations n'y sont pas parvenues).

Donc, entre la république et la monarchie institutionnelle, je choisis la seconde, et le plus vite sera le mieux.
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Published by Christophe Paillard - dans Humeur
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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 22:23

 

 

Voici donc un exemple de ce que pourrait être le futur drapeau du royaume de France, dans l'hypothèse d'une troisième restauration, dans le cadre d'une monarchie institutionnelle.

Drapeau du royaume de France


Cette composition déjà envisagée par plusieurs personnes, symbolise une réconciliation entre les différents régimes politiques de l’histoire de France :
- les traditions, issues de la glorieuse histoire des rois de France qui ont façonné le pays durant plus de 1300 ans,
- les apports tumultueux des républiques,
- les deux empires Napoléoniens,
- le roi des Français (Louis-Philippe Ier) qui avait adopté le drapeau tricolore de la révolution et de l’empire.

Il s’agit donc de reprendre le drapeau tricolore, de la France actuelle, à laquelle les Français d’aujourd’hui sont habitués et pour lequel tant de soldats et d'officiers français sont morts, et d’ajouter par-dessus les armoiries royales de la France.

Le drapeau du royaume d’Espagne est conçu de cette façon. Il y a la bannière nationale à trois bandes horizontales rouge, jaune, rouge, et, par-dessus, les armoiries royales.

Drapeau espagnol
Drapeau du royaume d'Espagne


A l’inverse, le Royaume-Uni de Grande Bretagne, a opté pour une solution très différente. Il y a « l’Union Jack », drapeau du Royaume-Uni, et, le propre drapeau de la Reine portant uniquement les armoiries royales.

Drapeau du royaume uni de Grande Bretagne
Etendard royal britanique


Note : l’étude qui suit s’appuie, en partie, sur des sources qui pourraient contenir des erreurs (Wikipédia et autres internet … ). Son contenu est à vérifier dans l’hypothèse d’une utilisation professionnelle ou universitaire.


Rappel historique sur le drapeau Français

Sous l’ancien régime il y fusion entre les armoiries du roi et celles de la France, ce sont les mêmes. Le roi est chef de l’état, il est l’incarnation de la France. A cette époque il n’existe pas de drapeau Français à proprement parler. Sur terre, les différents régiments peuvent avoir des drapeaux différents. En mer, il y a plus d’unité, mais selon le type de navire, le drapeau diffère. Un navire peut porter plusieurs pavillons, l’un indiquant, par exemple, le port d’attache. De plus, les navires de commerce n’ont pas le même pavillon que les galères royales. Les navires des armées du roi ont encore un autre pavillon … Néanmoins, ce dernier fait figure de pavillon plus officiel puisqu’il flotte sur les navires du roi. Il est blanc, et, selon les variantes, avec ou sans, semis de fleurs de lys d’or, et, avec ou sans, les armoiries royales de France en son centre.

Pavillon royal de France
Pavillon de la marine royale française
Pavillon de la marine royale française
Etendard royal des galères
Etendard des galères françaises
Pavillon des marchands français
Pavillon des marchands français
et pavillon de Calais
Pavillon des marchands français
Pavillon de Marseille, puis de Dunkerque
Pavillon de Dunkerque


La notion de drapeau national est plus moderne. C’est en 1790, que l’on a l’idée de créer un pavillon unique pour tous les navires du royaume de France (monarchie constitutionnelle). Ce pavillon est blanc (couleur de la France et du roi) agrémenté d’éléments bleus, blancs et rouges (couleurs très à la mode, symbolisant la nouvelle organisation de la France). Mais là encore plusieurs versions existent, On trouve, déjà à cette date, le pavillon à trois bandes, mais l’ordre et le sens ne sont pas vraiment fixés. Selon le mat auquel il est hissé, le drapeau peut être différent.

Pavillon français 1789
Pavillon de la marine française 1790


C’est, a priori, la mode des cocardes arborées lors des évènements de la révolution qui est à l’origine du choix d’un nouvel emblème national tricolore. Une anecdote raconte qu’en 1789, Camille Desmoulins accrocha une feuille d’arbre à son chapeau lançant ainsi le principe de la cocarde de couleur en France.

En 1794, la république décide d’adopter un nouveau pavillon national de marine mieux défini. C’est sur les recommandations du peintre Louis David que l’on fixa l’ordre et la combinaison des couleurs sur trois bandes verticales bleu, blanc, rouge, en raison de l’harmonie et de la bonne visibilité en mer de ces couleurs.
Pavillon de la marine française 1794
(déjà utilisé en 1790)
Drapeau français 1812, 1848, etc.

Ce n’est qu’en 1812 que l’empereur Napoléon décide d’adopter le pavillon de marine à trois bandes, également pour l’armée de terre. C’est seulement à cette date qu’on peut le considérer comme un drapeau national français.

Mais deux ans plus tard, en 1814, lors de la restauration, le roi Louis XVIII le supprime au profit du drapeau blanc.

En 1830, le roi Louis-Philippe, décide de reprendre le drapeau tricolore. C’est ainsi qu’il se montre, lors de sa prise de pouvoir, au balcon de l’hôtel de ville de Paris, en compagnie de La Fayette.
Grandes armoiries de France
sous le règne de Louis-Philippe Ier
roi des Français


En 1848, Le drapeau rouge faillit bien l’emporter. Ce drapeau se référait à la première révolution où les représentants du peuple français avaient inventé la « loi martiale ». Le drapeau rouge, signal de la loi martiale, fut utilisé la première fois en 1791 lorsque la garde nationale ouvrit le feu sur la foule au cours d’une manifestation au champ de Mars. Ce serait grâce au poète Alphonse de Lamartine que finalement on conserva le drapeau tricolore en 1848.

En 1873, les Français décident, par la voie des élections, le rétablissement de la monarchie en France. On se souviendra bien sûr, qu’Henri V, comte de Chambord, refusa de monter sur le trône car il ne voulut pas du drapeau tricolore qui aurait pourtant permis un consensus politique.


Hypothèses sur la symbolique des trois couleurs.

La combinaison des trois couleurs bleu, blanc, rouge, n’a rien de moderne et se retrouve dans la symbolique française depuis le Moyen Age.

Ainsi, une enluminure royale du XIVème siècle est entourée d’une triple bande bleu, blanc, rouge.

Plus tard, à l’époque des Bourbons, les uniformes du personnel de la maison du roi (gardes françaises), par exemple, sont de couleurs bleu, blanc, rouge. Les uniformes de mêmes couleurs à l’époque révolutionnaire ne constituent donc pas une nouveauté mais, au contraire, une continuité de l’ancien régime.

Enluminure royale, XIVème siècle
Uniforme compagnie franche de marine
(ancien régime)


L’assemblage moderne des trois couleurs :
Le bleu et le rouge sont les couleurs de la ville de Paris. Ce serait La Fayette qui aurait eu l’idée d’ajouter le blanc, couleur du roi, sur la cocarde aux couleurs de Paris, lors de la visite de Louis XVI à Paris, le 17 juillet 1789, juste après les émeutes de la Bastille. Certains expliquent que l’ajout du blanc aux couleurs de Paris commémore le retour du roi Louis XVI à Paris quelques mois plus tard. Le 5 octobre 1789, une foule de manifestants parisiens se rend à Versailles pour ramener le roi à Paris afin qu’il soit d’avantage sous l’influence des nouvelles idées de la capitale. Le roi quitte Versailles et s’installe au palais des Tuileries le 6 octobre 1789. D’autres contestent cette explication. Le 14 juillet 1790, lors de la fête de la fédération, le roi Louis XVI prête serment à la constitution. Certains voient, ici encore, la symbolique des trois couleurs comme étant l’unité entre la monarchie et le peuple (de Paris). Cette fête, un an après l’émeute de la Bastille, est voulue, par l’assemblée, comme une réconciliation nationale de tous les Français autour de la monarchie constitutionnelle. 100 000 personnes sont présentes, le roi est vivement acclamé. Lorsqu’en 1880, on choisit le 14 juillet comme fête nationale, c’est plus en souvenir de la fête de la fédération de 1790 que pour commémorer les émeutes de la Bastille de 1789.

Fête de la Fédération, 14 juillet 1790
Fête de la Fédération, 14 juillet 1790


Le rouge :
Oriflamme de saint Denis (réplique de 1914)

Dans l’antiquité romaine, le haut Moyen Age et jusqu’au XIIème siècle, le rouge est marque de prestige. C’est la couleur royale, impériale ou celle des officiers romains, par opposition au bleu qui est la couleur vulgaire. En 508, le roi Clovis reçut le titre de patrice et les insignes de consul de Rome, de la part de l’empereur romain d’orient, Anastase. On mentionne qu’il défila alors, dans la ville de Tour, revêtu d’un manteau pourpre (rouge). Plus tard, l’oriflamme de saint Denis, célèbre bannière rouge, après avoir accompagné les comtes du Vexin, suit les rois de France capétiens sur tous les champs de bataille. Une légende rapporte que cette oriflamme était, à l’origine, la bannière de l’empereur Charlemagne. Saint Denis est protecteur de rois, puis, chez les Capétiens directs, protecteur de la France. Après la guerre de 100 ans, son prestige s’amenuise. On se souviendra que saint Denis était aussi le premier évêque de Paris, fondateur de l’église de Paris, un des grands évangélisateurs de la Gaule. Il subit le martyr à Montmartre (vers l’an 250), le rouge, évoquant, pour certains, le souvenir de son supplice sanglant. Avant l’accès durable au trône, plusieurs membres de la famille des Capétiens avaient été abbés de Saint-Denis. Le rouge est aussi, dans la liturgie catholique, la couleur des martyrs et des cardinaux, les plus hauts dignitaires de l’église. Conclusion : le rouge qui nous intéresse, est associé à saint Denis, martyr, protecteurs des rois et de la France, mais, cette couleur était aussi, dans les temps anciens, un symbole de royauté.

Le bleu :
De nombreuses légendes affirment que le bleu est la couleur de la cape de saint Martin (+ 397) évêque de Tours, lui aussi évangélisateur de la Gaule. Une réflexion plus scientifique nous conduit cependant à en douter. En effet, à l’époque de saint Martin, le bleu était la couleur vulgaire ou barbare. Un soldat romain ne portait vraisemblablement pas une cape bleue. Les spécialistes nous parlent d’une cape blanche pour la garde impériale ou rouge pour les officiers. Saint Martin était bien un soldat romain mais n’appartenait pas à ces corps prestigieux, donc la couleur de sa cape reste un mystère. En revanche, la légende de la cape bleue s’est bel et bien répandue, et ce qui compte pour notre étude, c’est qu’elle soit considérée comme telle dans les esprits. Malgré cela, on trouve de nombreuses représentations de saint Martin avec une cape rouge, voire, bleue et rouge. Les rois Mérovingiens avaient une véritable vénération pour la relique de la cape de saint Martin et la transportaient souvent avec eux. C’est l’origine des « chapelles », pièce où l’on déposait la c(h)ape de saint Martin. Saint Martin est protecteur des rois et de la France. Plus tard, certains capétiens ont aussi porté le titre d’abbé de Saint-Martin et le surnom d’Hugues Capet viendrait de la cape de saint Martin. A partir du XIIème siècle, le bleu a perdu son symbole vulgaire, les nouvelles teintures permettent d’obtenir une belle couleur qui gagne en prestige. Le bleu devient azur, couleur du ciel et symbole d’élévation spirituelle. Dans l’iconographie catholique il est associé aux vêtements de la Vierge Marie. Avec l’héraldique, il devient la couleur du roi de France. Conclusion : le bleu qui nous intéresse, peut se référer à saint Martin ou aux rois de France, mais aussi à la Vierge Marie. Dans les couleurs de Paris, il pourrait aussi avoir un lien avec l’eau de la Seine (?), mais aucune étude ne le mentionne.

Le Blanc :
Grand étendard de Jeanne d'Arc
(reconstitution moderne)

Cette couleur symboliserait le monde divin, pureté et perfection. Jésus apparait dans la transfiguration enveloppé de vêtements blancs resplendissants. Plus tard, la Vierge Marie est souvent représentée accompagnée d’un lys blanc. Le blanc ferait son apparition, sur les champs de bataille, vers 1300, sous forme de bandes ou de croix pour orner les vêtements ou armoiries. Contrairement aux Français, les Anglais utilisent le rouge dans les mêmes motifs, en référence à saint Georges. Certains chevaliers français portent une écharpe blanche comme signe de ralliement. Jeanne d’Arc libérant la France de l’Anglais conduit l’armée française avec un grand étendard blanc resté en mémoire. Par la suite, la croix blanche finit par s’imposer, notamment sur le fond bleu (pavillon des navires de commerce français). Ainsi la croix blanche symboliserait l’autorité du roi, tenant son pouvoir de Dieu, le fond bleu azur étant lui aussi tiré des armoiries royales françaises. A partir des Bourbons, le blanc devient un attribut puis un symbole royal. Le panache blanc d’Henri IV est resté célèbre. De 1638 à 1790 le pavillon de la marine de guerre royale française est un drapeau entièrement blanc. Néanmoins, on trouve aussi ce pavillon semé de fleurs de lys d’or, ou encore, avec, par-dessus, les armoiries royale de France. Sur les champs de bataille, une étoffe blanche symbolise la présence du roi, à la place de l’oriflamme rouge de saint Denis depuis longtemps oubliée. Conclusion : le blanc qui nous intéresse, symbolise le roi de France et la France.


Les armoiries royales de France

Depuis l’antiquité la fleur de lys est utilisée, entre autres, comme symbole royal. La Bible cite les lys du roi Salomon. Sur les sceaux des premiers capétiens, on distingue une sorte de fleur de lys dans la main du roi ou sur sa couronne. Vers le XIIème siècle, elle devient le symbole de la Vierge Marie. A cette même époque apparait l’héraldique et les premières armoiries. Contrairement aux autres souverains d’occident qui se parent souvent de lions, d’aigles ou d’ours, le roi de France adopte la fleur de lys. Il se démarque en choisissant un symbole de paix et de spiritualité. Les premières armoiries royales de France se composent d’azur à un semi de fleurs de lys d’or, au nombre indéterminé (appelé France ancien). En 1376, Charles V fixe le nombre de fleurs de lys à trois, 2 et 1, en l’honneur de la trinité, dit-on (celui-ci est appelé France moderne).

Sceau du roi Robert II le pieux, 997
Sceau du roi Philippe II Auguste, 1180
Blason de France ancien
Blason de France moderne


Le blason de France est surmonté de la couronne royale de France, en or. Elle est ornée de fleurs de lys plaquées sur sa circonférence, plus une, en plein volume, à son sommet. Elle est fermée par des branches qui signifient que le roi est l’autorité suprême, et qu’aucune autre personne sur terre n’est au dessus de lui, à l’exception de Dieu qui est au ciel. Ainsi le roi est empereur, en son royaume.

Couronne du roi de France
Grandes armoiries royales de France


En 1469, le roi Louis XI, voulant répondre à la création de l’ordre de la toison d’or de Bourgogne, décide de fonder un nouvel ordre de chevalerie, aussi prestigieux, c’est l’ordre de Saint Michel. Durant la guerre de cent ans, le mont Saint-Michel, bien qu’environné d’Anglais n’avait jamais été pris et ne s’était jamais rendu. Ce n’était pas le cas de l’abbaye de saint Denis pourtant protecteur de la France. Ainsi, les faits avaient-ils montrés que saint Michel était meilleur protecteur que saint Denis. Cet élément influa sur le choix de la création de ce nouvel ordre. Dans les armoiries royales de France, le blason est entouré du collier de l’ordre de saint Michel, dont le roi est le Grand-Maitre. Il se compose d’une médaille polychrome ovale représentant l’archange saint Michel terrassant le dragon (épisode de l’apocalypse), et d’un collier orné de coquilles Saint-Michel liées par des cordelettes.
Médaille et collier de l'ordre de saint Michel


Lors des guerres de religions, les mauvaises attributions de cet ordre, notamment à l’époque de Catherine de Médicis, en déprécièrent le prestige.

En 1578, le roi Henri III décida de fonder un nouvel ordre supérieur à celui de saint Michel. En référence aux trois plus grands évènements de sa vie arrivés tous les trois un jour de pentecôte, sa naissance, son accession au trône de Pologne et son accession au trône de France, il fonda l’ordre du saint Esprit. Dans les armoiries royales de France, le collier de l’ordre du saint Esprit, dont le roi est le souverain Grand Maitre, entoure celui de l’ordre de saint Michel. Il se compose d’une médaille polychrome en forme de croix de Malte décorées de fleurs de lys et de la colombe du Saint-Esprit et d’un collier décoré de fleurs de lys, de trophées d’armes et de la lettre H (pour Henri III) entourée de trois couronnes royales.

Médaille et collier de l'ordre du saint Esprit
Grande plaque de l'ordre du saint Esprit


Les ordres royaux sont abolis durant la révolution, mais en créant l’ordre de la Légion d’honneur en 1802, Napoléon Bonaparte en ressuscite le principe. La croix de cet ordre est d’ailleurs directement inspirée de la croix du saint Esprit. Cependant, elle possède 5 branches au lieu de 4, et, bien sûr, ne porte ni les fleurs de lys, ni la colombe, mais à la place, le portrait de Napoléon. Sous la restauration l'ordre de la Légion d'honneur n'est pas supprimé, mais la médaille est modifiée. Elle porte le portrait d'Henri IV à la place de celui de Napoléon. La république crée, en 1963, un deuxième ordre, reprenant en quelque sorte, la place de celui de saint Michel, c'est l'ordre national du Mérite, dont la croix est toujours dérivée de celle du saint Esprit, mais avec six branches cette fois.

Grande plaque de l'ordre de la Légion d'honneur
époque napoléonienne
Médaille et collier de l'ordre de la Légion d'honneur
époque napoléonienne
Médaille de l'ordre de la Légion d'honneur
époque restauration
Grande plaque de l'ordre de la Légion d'honneur
époque républicaine
Médaille de l'ordre national du Mérite
époque républicaine


Figurent aussi sur les armoiries :
- le sceptre : symbole de l’autorité et du pouvoir du roi, c’est une sorte de bâton de commandement.
- la main de justice : une main droite aux deux doigts levés, tenue dans la main gauche du roi, ainsi le roi possède deux mains droites. Elle est le symbole de l’autorité suprême de justice du roi sur tous ses sujets, même les plus hauts placés. Le roi rend la justice sous l’inspiration de Dieu car cette main symbolise la main de Dieu ou du Christ, la justice divine, en même temps, main d’amour, de vie et de bénédiction. C’est le jugement et la grâce.

Une fois de plus, on constate que la république n'a pas inventé grand chose. Et ce qu'elle a détruit, elle l'a finalement rétablie sous une autre forme. C'était bien la peine de faire autant de destructions et autant de morts !

A titre personnel, je trouve que le "pavillon royal de France" est vraiment plus beau que le drapeau que je viens de présenter dans cet article, mais ce dernier est un bon compromis politique, acceptable par un plus large nombre de personnes.

Merci de faire part de vos remarques ou suggestions ...


Rodolphe HUGUET
Le 21 décembre 2008

Drapeau de la Nouvelle Orléans
Drapeau du royaume uni de Grande Bretagne
portant les armoiries royales
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Published by Rodolphe Huguet - dans Conférence
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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 16:41
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Published by Castabé - dans Dessins
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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 08:47
Le bulletin périodique n° 48 est arrivé.

Editorial "Pourquoi pas la France ?"

"Pour une France royale au coeur de l'Europe"

"A propos du 11 novembre"

"Crise financière : les Etats complices de l'Ordo Liberalis"

" L'Europe et la lutte contre la piraterie"

"L'Alliance royale lance son livre blanc"

"Conférence en Alsace"

Mais aussi : convocation àl'assemblée générale du 24 janvier, pouvoir, bordereau de déclaration de candidature aux Européennes (14 juin), proposition de bénévolat, adhésion, abonnement au bulletin, offre de souscription...

Demandez ce numero à l'Alliance royale, 17 rue des Acacias - 75017 Paris, et n'hésitez pas à le transmettre autour de vous.

Cordialement,
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Published by Christophe Paillard - dans Abonnez-vous
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