Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Abonnement libre au Bulletin

le nouveau bulletin de l'Alliance Royale vient de sortir

  new_bulletin-12.jpg

 

 








Pour vous abonner Catégorie:
abonnez-vous

Recherche

Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 08:40
Une bonne nouvelle ce matin : certains hyper vont fermer leurs rayons hi-tech, vêtements, etc,... pour se recentrer sur l'alimentaire.

N'oubliez pas, Messieurs, de fermer :
- vos services financiers
- vos "agences de voyage"
- vos rayons bijouterie
- votre rayon vins et spiritueux

En fait, je n'aurais pas été contre la fermeture totale de l'hypermarché, pour rendre au centre ville ses commerces de proximité...

Du domaine du rêve...
Repost 0
Published by Christophe Paillard - dans Actualités
commenter cet article
12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 21:45
Repost 0
Published by Aliance Royale - dans Nos Positions
commenter cet article
12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 12:28
Ce matin encore, j'allume la radio, et j'entend une annonce destinée à nous saper le moral :
Le chiffre d'affaires des fêtes de fin d'année sera en recul de 5% !
Voilà une journée qui commence bien, et une économie bien encouragée.
Merci
Repost 0
Published by Christophe Paillard
commenter cet article
10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 15:54
La liste "Alliance royale" de la circonscription "Grand Ouest" pour les élections européennes de 2009 est lancée.

Elle se constitue par l'envoi, par chaque candidat, d'un document de déclaration de candidature (à obtenir auprès de nous : poitou@allianceroyale.fr) adressé à l'Alliance Royale, à Paris.

Elle sera composée de 20 candidats et candidates, représentant les régions de Bretagne, Pays de Loire et Poitou Charentes.

Nous avons déjà enregistré les candidatures de résidents de Loire Atlantique, Sarthe, Charente et Charente-Maritime, parfois plusieurs dans ces départements.

La "méga-région" représente 13 département, et je trouverais normal que chacun d'entre eux soit représenté, comme je trouverais normal que des royalistes, même parfois d'opinion divergente, s'engagent ensemble dans une action commune.

La phase de constitution de liste devrait être courte, afin de nous permettre ensuite de lancer la campagne, les actions militantes et les nécessaires souscriptions...

Tous ensemble, nous ne pouvons compter que sur vous-mêmes !
Repost 0
Published by Christophe Paillard - dans Elections
commenter cet article
5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 15:11

L’université d’été a été l’occasion de faire progresser nos réflexions sur des sujets majeurs (économie, dossiers sociaux, défense) qui manquaient à notre plateforme politique, de présenter les grands axes de la campagne des européennes et de réunir délégués et militants de toutes régions en vue de lancer l’action politique de l’année à venir.

 

Sur chacun des sujets traités est apparue la nécessité à la fois de développer un discours cohérent, qui montre notre compréhension du notre monde complexe et des difficultés auxquelles la France doit faire face et, en même temps, d’apporter notre approche spécifique en montrant que la plupart de ces difficultés ne peuvent être résolues qu’en redonnant à notre pays un roi et des institutions efficaces, justes et respectueuses des aspirations du peuple. C’est la promotion et l’illustration du principe royal qui constitue l’axe autour duquel nous voulons rassembler. Dans cette optique, il faut:

  • montrer que le roi n’a de sens que s’il est l’incarnation des fondements de l’ordre naturel ;
  • illustrer par les grandes lignes d’un programme politique ce que cela changerait ;
  • ne pas se perdre en vains détails qui n’ont rien de spécifiquement royalistes (et sur lesquels les royalistes eux-mêmes sont partagés), ou qui sont conjoncturels (et donc changeants) ou qui doivent être laissés à l’appréciation du Prince quand il sera en situation de prendre les décisions qui s’imposeront alors.

 

L’assemblée des délégués qui s’est tenu le vendredi précédant l’université d’été a conclu à la nécessité de :

  • développer davantage nos relations avec toutes les associations et cercles royalistes en nous appuyant sur ce qui nous unit (l’institution royale) et en acceptant les différences légitimes qui nous distinguent ;
  • renforcer les équipes au niveau national comme au niveau des délégations, car la complémentarité des talents et le travail en équipe sont la clef d’une action qui s’inscrit patiemment dans la durée et donc du succès final ;
  • axer notre action à court terme sur les élections européennes ; il faut réunir rapidement des équipes de campagne motivées et savoir les garder ensuite pour les années à venir.

Pour cela, nous avons besoin de toutes les bonnes volontés (quels que soient leurs fidélités dynastiques, leurs choix partisans ou les appartenances à telle ou telle association). Amis lecteurs et adhérents, nous avons besoin que vous apportiez vos services, votre temps, votre énergie ; nous avons besoin que vous fassiez venir tous vos amis et relations qui pensent qu’il est vain d’espérer un renouveau durable de la France, si on ne lui redonne pas d’abord son roi. Nous avons enfin besoin dès maintenant de votre soutien financier : les souscriptions en vue de la campagne européenne sont ouvertes !

 

L’université d’été elle-même a permis de rappeler les principes fondamentaux sur lesquels l’action politique doit être fondée pour être fructueuse :

·        d’une manière générale, dans tous les domaines de l’organisation sociale et politique, le principe de subsidiarité (qui exige le respect de tous les corps intermédiaires et conduit à les laisser prendre toutes les décisions qui sont de leur ressort) ; c’est la clef d’une organisation souple dans un monde de plus en plus complexe.

·        en ce qui concerne les différentes assemblées représentatives (Parlement, assemblées régionales et locales...), mise en œuvre d’une démocratie véritablement équitable, c’est-à-dire assurant une représentation du peuple français complète, fidèle et libérée de la « dictature » des partis politiques.

·        en économie, le principe de responsabilité des acteurs économiques (liberté d’entreprendre, économie de marché, capacité des professionnels à définir eux-mêmes collectivement le cadre réglementaire de leur activité...) mais aussi la définition d’espaces économiques régionaux homogènes (comme l’Europe) au sein desquels les Etats sont en charge d’organiser le bien commun ; ceci suppose de rejeter un libéralisme sans âme qui n’a pour but que le profit et qui n’est qu’un relativisme qui écrase les hommes et les cultures au bénéfice d’une minorité (et n'a donc rien à voir avec la véritable défense des libertés économiques des peuples).

·        en ce qui concerne les droits fondamentaux de la personne, le respect de la loi naturelle et notamment du droit à la vie de toute personne humaine de sa conception à la mort naturelle. Nous touchons à des sujets sur lesquels il n’appartient pas à une majorité parlementaire de légiférer pour dire ce qu’est un enfant, un homme, une femme, un couple, le mariage...

·        en ce qui concerne l’Europe, le respect de la souveraineté des Etats – donc de leur capacité à organiser, en fonction de leur intérêt national, des coopérations, voire des délégations de souveraineté, pourvu que celles-ci soient réversibles – et la préférence communautaire dans le cadre d’un espace économique régional européen.

·        dans le domaine de la défense nationale, là aussi, les décisions doivent rester de la compétence des Etats (comme les affaires étrangères) qui sont libres de nouer les liens qu’ils désirent avec les pays qui ont des intérêts communs.

 

Dans le cadre des élections européennes, ce sont tous ces principes qui devront être rappelés en s’appuyant sur l’héritage chrétien de l’Europe, fait historique qui ne peut être nié que pour des raisons idéologiques contraires au véritable bien commun des Européens.

Avec le peuple français qui s’est exprimé lors du référendum sur le traité dit « constitutionnel », nous refusons le centralisme européen... comme nous refusons le centralisme parisien. Dans notre communication politique, nous avons un atout formidable : le « non » ferme des Néerlandais, des Français et maintenant des Irlandais démontre que les peuples de l’Europe – quand on les interroge – ne veulent pas d’un Etat européen qui effacerait leurs vieilles nations. Ils souhaitent la protection d’un Etat proche d’eux qui soit attentif à leurs besoins. C’est ce que nous leur proposons avec un roi qui incarnera de manière plus humaine le pouvoir politique et qui, à l’abri du jeu politique des partis, pourra jouer un véritable rôle d’arbitre dans une France plus décentralisée.

Dans cette affaire, nous devons rappeler que le vote du nouveau traité de Lisbonne par le Parlement est une véritable trahison de la démocratie dont le Président de la République est le principal instigateur. Nous devons souligner que ce ne sont pas les républicains qui sont les véritables défenseurs de la démocratie – ils l’ont confisquée à leur profit et au service du mondialisme – mais les royalistes, attentifs à l’identité profonde de la France, car ils sont fidèles aux rois qui ont fait la France. Nous devons faire en sorte que les Français touchent du doigt combien les hommes politiques ne sont plus fiables, car ils sont prisonniers d’institutions qu’il faut changer.

Cette campagne européenne peut nous permettre de rappeler que l’identité propre de la France n’est pas bien défendue par la République dite « française » qui, du fait de ses présupposés idéologiques et universalistes, n’a que faire de notre pays, après l’avoir épuisé à son service.

 

Nous refusons aussi que l’Union européenne continue à se comporter comme une immense machine technocratique à broyer les cultures, les langues, les libertés de nos peuples. C’est la diversité des Européens qui fait leur force et leur richesse. C’est cette diversité qu’il faut défendre contre l’anglais imposé à tous, contre les normes (sanitaires...) qui détruisent les usages locaux au seul bénéfice des multinationales et du mondialisme.

C’est pourquoi nous proposons « Une France royale au cœur de l’Europe ». Concrètement, une charte simple permettrait d’organiser une communauté d’états souverains. Pour le reste, les Etats seraient libres de formaliser des coopérations à géométrie variable (et non pas s’imposant à tous).

 

Nous le savons. Notre combat contre l’idéologie républicaine sera long et difficile. Sauf événements imprévus et probablement très graves, l’institution royale ne s’imposera pas demain. Nous devons donc inscrire notre action dans la durée. Nos efforts devront être patients et persévérants, d’où l’importance de constituer des équipes pour tenir la distance.

Depuis la création de l’Alliance royale en 2001, nous avons beaucoup appris et beaucoup progressé. Nous avons construit un programme de plus en plus complet et crédible, nous avons acquis un savoir-faire en matière d’élection, nous commençons à apprendre le travail des élus. Mais les esprits évoluent lentement et il faut les gagner un par un.


Pour persévérer et accroître notre acquis, nous avons besoin de vous. Venez nous rejoindre et participer à notre effort au service de la France et du roi.

Repost 0
Published by Cyrille Henrys - dans Nos Positions
commenter cet article
5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 08:50
Félicitation à Barack Obama pour sa brillante élection.
Souhaitons qu'avec lui les Etats Unis adoptent une politique moins caricaturale qu'avec son prédécesseur.

Mais quant à l'ascension d'un métis à la présidence, j'ai retrouvé ceci que je livre à votre réflexion :

" (...), un étranger parti de rien, se trouvait à sa mort maître de la France et arbitre de l'Europe, détenteur de surcroît d'une fabuleuse fortune - plus puissant que ne le fut jamais aucun ministre. Qui dit mieux ? Une pareille ascension, le menant du plus bas au plus haut de l'échelle des possibles, est d'autant plus extraordinaire qu'elle a échappé au naufrage final qui guette ce genre d'exploit. (...) Il dut à sa ténacité une victoire totale, sans appel. Cette victoire était aussi celle de la France, à l'issue de la longue lutte qui l'opposait à la maison d'Autriche (...)"

Ne laissez personne vous dire que ce qui est possible en république ne l'est pas en monarchie, ou pire encore, que ce qui est possible aux Etats Unis ne l'est pas en France ou en Europe.

Le ministre, évoqué ci-dessus par Simone Bertière, est Mazarin.
Repost 0
Published by Christophe Paillard - dans Actualités
commenter cet article
4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 16:05
"En marge de la conférence ministérielle européenne sur l'intégration à Vichy, le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux est revenu sur l'affaire de la Marseillaise sifflée lors du match entre la Tunisie et la France à la mi-octobre . "La Marseillaise est trop souvent entendue comme une mélodie mais pas comme une pédagogie", a-t-il déploré. Ce proche de Nicolas Sarkozy a ainsi proposé de faire apprendre les valeurs de la Marseillaise aux nouveaux migrants arrivant en France. "Le 23 janvier, je saisirai le Haut Conseil pour l'intégration pour proposer une réflexion sur ce que doivent être les valeurs partagées de la République", a-t-il expliqué. "

Les valeurs de la république, du point de vue des républicains, je peux comprendre.

Entendre la "Marseillaise" comme une mélodie, hymne de notre pays, qu'on le veuille ou non, depuis notre naissance et avant cela, qui a mené nos ainés au combat, on ne peut le nier.

Mais faire apprendre les valeurs de la Marseillaise, voilà qui est osé.

C'est quoi, déjà, le sang impur qui abreuve nos sillons ?

Monsieur le Ministre, l'intégration est nécessaire, mais la Marseillaise ne me paraît pas être le bon outil.
Repost 0
Published by Christophe Paillard - dans Actualités
commenter cet article
28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 08:36

La véritable cause de la crise des subprimes ne vient pas du libéralisme, mais de l'interventionnisme de l'administration américaine sur les marchés monétaires : La FED a joué au yoyo avec les taux d'intérets directeurs, sur lesquels sont basés les taux variables des crédits hypothécaires américains. Ignorant volontairement qu'"on ne prête qu'aux riches", l'administration Carter (gauche démocrate US) a poussé les pauvres à devenir massivement propriétaires en s'endettant pour acquérir des logements ; un taux monétaire maintenu artificiellement bas (2%)leur était garanti sur la longue durée. 

Même des chômeurs (!) ont pu s'acheter un logement avec des traites inférieures aux loyers du marché. Tout alla bien jusqu'à la guerre d'Irak : Pour financer l'expédition, il a fallu relever trop haut les taux directeurs qui étaient trop bas, de façon tout aussi artificielle et autoritaire, et ce, en dehors des mécanismes du marché. Les pauvres n'ont pas pu faire face à l'envolée soudaine des traites mensuelles. Moins de 6% des acquéreurs de logements se sont trouvés obligés de vendre pour rembourser leur crédit, mais en même temps. Cela a suffi pour faire chuter dramatiquement les prix de ces logements, et de ceux-là seuls.
Ces crédits immobiliers, titrisés par les banques, étaient classés comme sûrs, et les banques mondiales se sont ruées dessus. A l'époque, c'était vrai. Mais la chute des prix de l'immobilier les a brutalement vidés de l'essentiel de la garantie qu'ils offraient, d'une manière brutale et imprévisible, puisque le "fait du prince" en est la cause. Rien de tout cela ne serait arrivé si :

1 - La gauche américaine n'avait poussé les pauvres, insolvables, à s'endetter, chose impensable dans un marché libre.

2 - La FED n'avait d'abord baissé puis remonté en flèche et tout aussi artificiellement ses taux directeurs.
Reste que les logements existent toujours, qu'ils vont trouver des acquéreurs solvables, et que les cours de l'immobilier US finiront par remonter, la grande majorité des emprunteurs se débrouillant pour tenir le coup. Les choses vont rentrer dans l'ordre, pour autant que l'administration cesse ses interventions intempestives dans l'économie monétaire. On peut toujours rêver...

Ceci dit, les gouvernements partagent certainement cette analyse, car ils nationalisent sans hésiter des banques en faillite virtuelle passagère, sachant que la remontée des cours suffira pour regonfler les titres nationalisés et les bilans avec ; ils feront une très bonne affaire, sur la durée.

Yves Méra
Conseiller municipal Alliance royale à Héricourt (Haute Saône)
Repost 0
Published by Yves Méra - dans Actualités
commenter cet article
23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 16:20
La crise financière a montré quelle Europe pouvait fonctionner et laquelle n’était qu’une chimère verbeuse et plus idéologique que réaliste : en somme, l’Europe des Monnet et Schuman n’a pas résisté à la tempête boursière tandis que l’Europe des Etats s’est affirmée, au point d’influencer les Etats-Unis dans leur propre politique économique. En effet, qu’a-t-on vu ? Des Etats qui ont cherché à combattre la crise, non pas en se niant ou en se confiant à d’autres, mais en coordonnant leurs efforts, en s’inspirant du plan du premier ministre anglais Gordon Brown et du volontarisme de Nicolas Sarkozy, lui-même inspiré par la plume du gaulliste social Henri Guaino, anti-maëstrichien notoire… Alors que la Commission européenne brille par son absence et que M. Barroso ne pense qu’à assurer sa réélection au poste de président d’icelle, ce sont les Etats qui ont repris la main et qui « font l’Europe politique », loin des rêves et des manies des technocrates bruxellois, complètement inaudibles depuis quelques mois.


Il faut en convenir : l’Europe fédérale est un échec terrible, même si certains nient encore cette réalité pourtant visible de tous. Par contre, c’est, comme le souhaitait le général de Gaulle, l’Europe confédérale, celle des Etats, qui peut fonctionner ! C’est l’union des Etats qui peut parler, agir, intervenir. Ce n’est pas cet ectoplasme institutionnel qu’est la Commission européenne, qu’il faudrait sans doute, sinon supprimer complètement (quoique…), en tout cas remettre à sa place qui ne peut être celle d’aujourd’hui, trop envahissante.

D’autre part, cette crise montre aussi le retour du Politique, un Politique qui, à tort, était moqué par les technocrates européens et dénié par ces libéraux et ces sociaux-démocrates qui ne juraient (et ne jurent toujours, mais plus discrètement ces temps derniers) que par l’Economique. Ce sont les Etats qui ont sauvé (ou, à l’heure qu’il est, garanti) un système bancaire occidental en capilotade : cela ne devra pas être oublié et, lorsque les temps économiques seront meilleurs, il faudra le rappeler à ceux qui chercheront, une fois de plus, à profiter égoïstement en oubliant leurs devoirs sociaux et en se parant du manteau de la « liberté » dont ils ne veulent voir que les reflets économiques… C’est d’ailleurs à ce moment-là qu’il faudra aussi que notre Etat français soit le plus rigoureux et qu’il soit le plus juste : la justice sociale ne doit pas, alors, rester un vain mot et il faudra sans doute faire rendre gorge à quelques Fouquet indécents. Il n’est pas certain que la République, si dépendante des féodalités financières aujourd’hui discrètes mais demain à nouveau arrogantes (tant d’exemples dans notre histoire le rappellent !), soit en mesure d’affirmer alors son indépendance nécessaire. Un Louis XIV, de par sa position de liberté à l’égard des forces d’argent auxquelles il ne devait ni sa fortune ni son pouvoir ni sa légitimité, pouvait frapper ou flatter les financiers à sa guise, dans l’intérêt de l’Etat qu’il incarnait : un Sarkozy n’a pas la même latitude…

 


Décidément, la République, malgré quelques beaux sursauts politiques, n’est pas la Monarchie : dans cette affaire de crise financière, la Monarchie (je parle de la Monarchie propre à la France, si particulière) serait allée plus loin et, surtout, plus longtemps, disposant de ce qui manquera toujours à la République, c’est-à-dire le temps, la durée, la continuité…


Jean-philippe Chauvin

NDLR : Jean-Philippe Chauvin, plusieurs fois candidats à des élections législatives, Nantais, pourrait prendre la tête de la liste Grand Ouest pour les élections Européennes de 2009

Repost 0
Published by Jean-Philippe Chauvin - dans Actualités
commenter cet article
23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 09:04
Coupez les radios, les télévisions, cessez de lire les journaux...
A les entendre, plus rien ne va, et ça va empirer.

Mais écoutez ce verbiage tous les matins, en partant au boulot... c'est à vous donner envie de vous recoucher... et c'est bien en fin de compte ce qui se passe : on arrête tout projet, on fait le dos rond, on garde ses sous, on attend que ça passe.

Et c'est là que ça va mal : l'économie ralentit, certains secteurs s'arrêtent, des entreprises meurent, des emplois sont détruits, l'Etat rentre moins d'impôts, etc...

C'est un cercle vicieux, le phénomène est connu.

Rendons nous service, mettons enfin en route le cercle vertueux, remettons nous à la tâche, et faisons de cette crise un mauvais souvenir.
Repost 0
Published by Christophe Paillard - dans Humeur
commenter cet article