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le nouveau bulletin de l'Alliance Royale vient de sortir

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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 08:36



Mise en application immédiate!

La Commission Européenne a finalement tranché : après la monnaie unique, l'Union Européenne va se doter d'une langue unique, à savoir... le français.

Trois langues étaient en compétition : le français (parlé dans le plus grand nombre de pays de l'Union), l'allemand (parlé par le plus grand nombre d'habitants de l'Union) et l'anglais (langue internationale par excellence).
L'anglais a vite été éliminé, pour deux raisons : il aurait été le cheval de Troie économique des Etats-Unis et les Britanniques ont vu leur influence limitée au profit du couple franco-allemand à cause de leur réticence légendaire à s'impliquer dans la construction européenne.

Le choix a fait l'objet d'un compromis, les Allemands ayant obtenu que l'orthographe du français, particulièrement délicate à maîtriser soit réformée, dans le cadre d'un plan de cinq ans, afin d'aboutir à l'eurofrançais.


1. La première année, les sons actuellement distribués entre 's', 'z', 'c', 'k' et 'q' seront répartis entre 'z' et 'k', ze ki permettra de zupprimer beaukoup de la konfuzion aktuelle.

2. La deuzième année, on remplazera le 'ph' par 'f', ze ki aura pour effet de rakourzir un mot komme 'fotograf' de kelke vingt pour zent.

3. La troizième année, des modifikazions plus draztikes seront pozzibles, notamment ne plus redoubler les lettres ki l'étaient; touz ont auzi admis le prinzip de la zuprezion des 'e' muets, zourz éternel de konfuzion, en efet, tou kom d'autr letr muet.

4. La katrièm ané, les gens zeront devenu rézeptif à dé changements majeurs, tel ke remplazé 'g', zoi par 'ch', - avek le 'j' - zoi par 'k', zelon les ka, ze ki zimplifira davantach l'ékritur de touz.

5. Duran la zinkièm ané, le 'b' zera remplazé par le 'p' et le 'v' zera lui auzi apandoné - au profi du 'f', éfidamen - on kagnera ainzi pluzieur touch zur no klafié.

Un foi ze plan de zink an achefé, l'ortograf zera defenu lochik, et lé chen pouron ze komprendr et komuniké.

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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 11:50
"C'est une chance énorme d'avoir une famille royale, elle est le ciment de l'unité nationale, c'est la raison pour laquelle ceux qui ne veulent plus cette unité nationale s'attaquent à la monarchie. Selon moi, ils vont se casser les dents parce que l'opinion publique ne les laissera pas faire".


 le ministre fédéral belge Armand de Decker
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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 19:28


Nicolas Sarkozy a déclaré :

"«J'admire la capacité des Etats-Unis de changer de leader au bout d'une décade: c'est bien que la démocratie puisse respirer, que ce ne soit pas toujours les mêmes tout le temps. C'est pour cela que j'ai fait voté une limitation à 2 mandats présidentiels dans la réforme des institutions.»

C'est précisément un point sur lequel nous ne sommes pas d'accord du tout (outre le fait qu'aux Etats Unis, deux mandats fassent huit ans et non une décade).

Allons demander aux Etats Unis ce que les pauvres pensent de la démocratie à l'américaine; demandons aux minorités (Noires, hispaniques, indiens...) ce qu'ils en pensent; demandons aux malades ce qu'ils pensent de leur système de soins; demandons aux salariés ce qu'ils pensent de leur sécurité de l'emploi ou de leur temps de loisir; demandons aux familles en deuil ce qu'elles pensent des faux prétextes qui ont envoyé leurs enfants mourir en Irak; demandons aux économistes ce qui se produira quand le monde se rendra compte que les Etats Unis vivent à crédit dans des proportions inimaginables.

Vraiment, non, la démocratie ne respire pas aux Etats Unis. D'ailleurs que signifie cette expression ? Devons nous, au terme d'une décade, suspendre nos efforts, au risque de compromettre par exemple une réforme qui aurait nécessité deux ans de plus ? Pouvons nous sérieusement dater les évènements du futur ?

Franchement, ce n'est pas sérieux.
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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 09:02
J'ai revu hier sur le blogue Alliance TV un reportage sur la recherche par Yves-Marie Adeline des signatures de maires pour l'élection présidentielle.

Le maire est explicite : il interroge le candidat sur son programme, et s'il n'est pas conquis, c'est à dire s'il ne devient pas partisan, il ne donnera pas sa signature.

Outre le fait que ce n'est pas ce qui lui est demandé (on ne lui demande pas d'adhérer à une cause : son "parrainage" deviendrait alors un vote - et c'est bien ainsi que cela se passe - on lui demande d'évaluer le sérieux de la candidature et des idées du candidat, afin de lui permettre de se présenter aux suffrages des Français), ses arguments sont révélateurs de l'opinion générale des citoyens.

Il dit que, sur le plan de la vie quotidienne des Français, économique, sociale, énergétique, etc..., le programme de l'Alliance Royale est flou.

En effet, notre pays et nos concitoyens ont le nez dans le guidon. Nous ne nous interrogeons pas sur de quoi demain sera fait, mais sur ce qu'aujourd'hui nous mettrons dans notre assiette. Essayez de ne pas rater le virage, avec ça.

La peur - oui, la peur - de l'avenir fait que nous le chassons de nos esprits. Tout va dans ce sens, jusqu'à l'élection du président de la république qui revient tous les 5 ans, et un président qui ne pourra plus faire que deux mandats successifs.

Tout le contraire de la monarchie, qui a fait la France, à travers un régime compliqué qui a su à la fois assurer une continuité millénaire, tout en s'adaptant à l'évolution des temps.

La peur - oui, la peur encore - d'envisager un changement de régime qui efface les deux siècles écoulés depuis la révolution, et qui surtout s'opère dans le sang, comme la révolution.

Non, vraiment non, n'ayons pas cette peur là. Nous vivons au XXIè siècle, pas au XVIIIè. Nous pouvons changer les institutions démocratiquement et pacifiquement.

Sur un plan d'agressivité, pourquoi le passage de la Vè à la VIè république serait-il moins dangereux que le passage à une monarchie équitable ? Un seul, UN SEUL, de nos concitoyens, aurait-il une raison réelle de libérer ses instincts meurtriers envers d'autres Français par haine de la monarchie ? Il faudrait qu'il soit bien vieux pour avoir vécu les atrocités de la révolution.

Quant au "flou" du programme, n'oublions pas que nous, monarchistes, ne mettons pas en avant le combat gauche-droite, qui divise institutionnellement les Français. Il y a en France des hommes politiques intelligents, avec des idées qu'il faut exploiter, qu'elles viennent de droite ou de gauche. Nous disons sans faillir celles que nous retenons et celles que nous rejetons.

Mais précisément, en tant que royalistes, nous sommes des Français libres. Chacun de nous est libre d'exprimer son opinion. Si, à titre individuel, nos idées sont plutôt à droite, ou à gauche, c'est notre droit. Vous qui me lisez, que vous soyez de gauche ou de droite, si vous croyez à la monarchie, vous pouvez nous rejoindre.

En revanche, puisque nous voulons placer sur le trône un roi qui gouverne, comment voulez vous, alors que nous ne savons même pas quand il règnera ni qui il sera, que nous lui imposions nos idées, un carcan estampillé "années 2000-2010" qui sera peut-être totalement obsolète lorsque enfin nous changerons les institutions ?

Vous savez, participer aujourd'hui au combat de l'Alliance Royale, c'est être vraiment désinterressé. Pas un de nous ne peut raisonnablement espérer la moindre récompense, le moindre bénéfice, en dehors de l'espoir de redonner un père à notre pays.

Pour celui qui un jour sera le roi, ce n'est pas non plus un cadeau. Le roi n'hérite pas de la "situation catastrophique" laissée par son prédecesseur, qui permet au président de n'être pas totalement responsable de son propre échec. Il reçoit le royaume de son père, gouverne longtemps - si Dieu veut - et transmet à son fils. La responsabilité est lourde, et elle l'accompagne du berceau jusqu'au tombeau.

Pour moi, si je devais avoir peur, ce serait plutôt de confier les intérêts de mon pays, qui est celui de mes enfants, à des gens dont la responsabilité n'est que de courte durée.

http://allianceroyale.tv.over-blog.com/
Les royalistes sur M6
(NDLR : ce reportage montre également un groupe de royalistes qui "commémorent" le 21 janvier et l'assassinat du roi. Cet évènement est à rapprocher des républicains membres des confréries de la tête de veau qui "célèbrent" ce même assassinat. J'insiste bien sur le fait que l'Alliance Royale se place sous le signe de la politique moderne, de la recherche des meilleures institutions pour notre pays et que son objectif se situe dans l'avenir, même si elle a conscience que l'Histoire de notre pays ne se limite pas aux deux derniers siècles)
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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 12:52
Réforme du temps de travail: «C’est la fin potentielle des jours fériés et des RTT»

Bernard Van Craeynest, président de la CFE-CGC, syndicat des cadres, dénonce le nouveau plafond de 235 jours travaillés par an pour les salariés soumis au «forfait» et critique une «atomisation» des 35 heures.
Propos recueillis par François Vignal
LIBERATION.FR : mardi 8 juillet 2008

Que signifie concrètement pour les cadres ce nouveau plafond de 235 jours travaillés au maximum par an ?
Ça veut dire qu’on ouvre un peu plus la possibilité de travailler plus longtemps. Mais pas forcément pour gagner plus, puisque la majoration au-delà de 218 jours (plafond correspondant à 35 heures, ndlr) sera de 10% par jour, alors que pour les salariés qui sont au rythme horaire, la majoration est de 25% par heure supplémentaire. A 235 jours par an, c’est un potentiel de travail annuel de l’ordre de 2.500 heures. Quand vous savez que 35 heures c’est 1.607 heures, vous voyez l’écart… Ce n’est plus une remise en cause des 35 heures, c’est une atomisation!

Qu’en sera-t-il pour les jours fériés et les RTT ?
Très concrètement, ça veut dire que sur les 365 jours de l’année, on enlève 2 jours de repos hebdomadaire par semaine, soit 104 (52X2), moins 5 semaines de congés payés et un jour qui serait le 1er mai. Vous arrivez à 235 jours. C’est-à-dire plus de RTT et même plus de jours fériés. On pourra vous demander de travailler le 14 juillet, le 15 août et le 1er janvier ! Cette fin potentielle des jours fériés et des RTT, c’est très grave.

En cas d’accord d’entreprise, les salariés pourront-ils conserver leurs RTT?
Le gouvernement et Xavier Bertrand disent que tout cela sera borné par la négociation d’entreprise. Dans les grandes entreprises, ça ne devrait pas poser de problème. Mais dans les très petites entreprises, où il n’y a pas de représentants du personnel, ce sera des négociations de gré à gré entre employeur et salariés, qui auront beaucoup de difficultés pour s’opposer s’ils veulent garder leur emploi. Les petites entreprises subissent une pression des grandes, avec qui elle sous-traitent. Les grandes demandent aux petites de fournir à moindre coût. La variable d’ajustement, ce sont les salaires, l’emploi. Donc les salariés des petites entreprises auront la pression pour travailler davantage.

Le patron pourra-t-il imposer le plafond de 235 jours ?
Il pourra dire qu’il a la loi avec lui. C‘est d’autant plus scandaleux que le gouvernement a récemment souligné le problème de la santé au travail, des risques psycho-sociaux. Le législateur doit être protecteur, notamment pour la santé au travail. Or le gouvernement fait l’inverse de ce qu’il dit. Il permet les conditions pour altérer la santé des salariés.

Les salariés des entreprises moyennes ou grandes, où les accords d’entreprise seront plus faciles, sont-ils pour autant protégés ?
Jusqu’à présent, avec le plafond à 218 jours par an, il y a eu des accords en dessous du plafond. Mais là, avec un plafond de 235 jours, les négociations ne viseront pas à maintenir les 218 jours, mais pourront amener à porter le plafond à 220 ou 225 jours. Encore faut-il qu’il y ait un accord collectif d’entreprise. Pour cela, il faudra un rapport de force. Là où il existe une capacité à défendre les intérêts des salariés, le patron ne pourra pas faire ce qu’il veut. Mais il pourra dire aussi in fine, «si vous n’acceptez pas de travailler plus, je délocalise, je diminue l’activité sur le site.»

Le texte doit encore passer devant le Sénat. Espérez-vous une modification ?
Nous travaillons auprès des sénateurs. Nous allons voir le rapporteur du texte aujourd’hui pour lui faire comprendre notre position. Nous constatons que le Sénat a su se montrer plus raisonnable que les députés ces derniers temps. Mais il y a eu une déclaration d’urgence, c’est-à-dire qu’après le passage au Sénat, et un éventuel passe en commission mixte paritaire en cas de désaccord, la loi sera adoptée. Si le texte définitif reste en l’état, nous déposerons un recours auprès de la Cour de justice des communautés européennes.

Notre commentaire :
Voilà en effet une loi qui promet du sport !
Oui, mais en parlant de sport, quand va-t-on pouvoir le pratiquer ?
Et le 14 juillet alors, comment va-t-on pouvoir le fêter ? Misère que de nous...
Enfin, s'il faut choisir, je travaille le 1er mai, et je chôme le 15 août.
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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 08:27
Frileuses, les banques refusent actuellement d'accorder de nombreux prêts, même aux clients présentant de nombreuses garanties.

Compte tenu de ce qu'elles demandaient avant, je n'ose imaginer ce qu'elles exigent aujourd'hui.

En faisant cela, elles refusent de faire leur métier. Dans n'importe quel commerce, cela s'appellerait un refus de vente, et serait condamné.

C'est d'autant plus grave que les banques sont un point de passage obligatoire : notre salaire, nos virements (TIP ou non), notre achat d'actions, notre achat de métaux précieux, etc...

Si nous ne pouvons pas emprunter, qu'allons nous faire de notre apport personnel, provisoirement inutilisable ? Le placer à la banque sur un placement à intérêt me paraît immoral en raison des refus de prêts évoqués. L'achat d'actions ou de métaux précieux comporte tout de même un risque. L'achat d'un bien immobilier limité au montant de votre disponibilité entrainera des frais de mutation.

Il ne reste qu'une solution : revenir à la mentalité de nos grands-parents (ou arrière-grands-parents), réduire notre train de vie, et ne plus dépenser que l'argent que nous possédons dans notre bas de laine. Se nourrir, se loger, s'habiller, satisfaire nos besoins vitaux, mais pas au-delà de l'argent que nous possédons déjà.

Je ne suis pas certain que ce soit la manière d'assurer la croissance de l'économie, l'amélioration de la productivité des entreprises et de l'emploi et le redressement du budget de l'Etat.

Puisque les banques disposent d'un oligopole (qui va jusqu'à l'utilisation commune du fichier Banque de France), qui font qu'elles ne sont ni des commerçants ordinaires, ni des fonctionnaires, ne serait-ce pas le rôle de l'Etat, en contrepartie de ces avantages incroyables, de les obliger à rendre le service qui justifie leur existence ?
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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 23:55

Les principales modifications soumises au vote en juillet 2008

Cette fois-ci, la révision prévue est d'une plus grande ampleur puisque ce sont près de 33 articles sur 89 qui ont été réécris. Parmi les principales innovations, on peut citer :
1. Renforcement des pouvoirs du parlement : l'ordre du jour du parlement sera défini pour moitié par le gouvernement et pour moitié par les députés. Chaque assemblée consacrera une semaine de séance par mois aux activités de contrôle et d'évaluation de la politique du gouvernement. En matière de Défense, domaine réservé au président de la République, le parlement devra voter la prolongation d'une intervention militaire quatre mois après le début de cette intervention. Jusqu'à présent, les députés et sénateurs n'étaient pas forcément consultés.
2. Contrôle des nominations : le pouvoir de nominations du président de la République, pour les entreprises publiques et autres organismes en tout genre, est plus encadré. Les commissions permanentes de l'Assemblée nationale et du Sénat auront un droit d'opposition à la majorité des 3/5e.
3. Intervention du chef de l'Etat devant les assemblées : Jusqu'à présent, la stricte séparation des pouvoirs entre l'exécutif et le législatif empêchait au président de la République de s'exprimer devant les députés et les sénateurs. Le nouveau texte l'autorise désormais à le faire, mais uniquement lorsque députés et sénateurs seront réunis en congrès, ce qui pourrait arriver une fois par an. Sa déclaration pourra être suivie, en dehors de sa présence, d'un débat sans vote.
4. Recours au référendum : Malgré les risques du recours aux référendums (le Non à la Constitution européenne en 2005 en est le parfait exemple), ce dispositif est renforcé dans deux domaines. L'entrée de nouveaux Etats dans l'Union Européenne devra être soumise à référendum pour les Etats dont la population représente plus de 5% de celle l'Union Européenne. La Turquie est directement visée. Par ailleurs, le référendum d'initiative populaire entre dans la Constitution : une proposition de loi pourra être soumise au référendum à la demande d'un 1/5e des parlementaires, représentant au moins 1/10e des électeurs.
5. Equilibre budgétaire : A la demande du Nouveau Centre, l'équilibre budgétaire devient une obligation constitutionnelle. Les orientations pluriannuelles des finances publiques doivent viser un objectif d'équilibre. Cette disposition sera difficile à appliquer : rien qu’en 2007, le budget de l'Etat était déficitaire de 40 milliards d'euros.
6. Nouvelles inscriptions dans la Constitution : la parité professionnelle figure désormais dans la Constitution. Le nouvel article stipule que "la loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités professionnelles et sociales". La Constitution reconnait également que les langues régionales appartiennent au patrimoine de la Nation.

Commentaire de Yves-Marie Adeline :
La Ve République a été condamnée à mort à une voix près: le dernier carré des gaullistes aura-t-il fait un baroud d’honneur?

Il ne reste donc plus qu’à attendre la VIe… De toutes façons, le rêve de De Gaulle n’était pas réaliste en république. Et comme à l’ombre des grands chênes ne poussent que des petits glands, il fallait bien s’attendre à la débâcle à laquelle nous assistons aujourd’hui.

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20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 23:42
De Yves Méra, conseiller municipal Alliance Royale à Héricourt (70) :

Conseil Municipal hier soir. En trois mois, j'ai posé plus de vingt questions ! Désormais, le maire déclare : S'il y a un problème, il suffit de demander à M. Méra de poser une question écrite, et nous exécutons ensuite ! Les royalistes commencent à être pris très au sérieux à Héricourt. C'est le résultat d'un travail constant et honnête, méthodique et systématique.

Site de l'opposition à Héricourt :
www.hericourt-opposition.vpweb.fr 
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19 juillet 2008 6 19 /07 /juillet /2008 09:08
La Constitution est le document-cadre autour duquel s'organise l'ensemble de la société française.

Trouvez vous normal que soit proposée une réforme sans concertation ?
Une réforme qui n'intéresse pas les Français, parce-qu'ils ne sont pas informés (à moins qu'ils ne soient pas informés parce-qu'elle ne les intéresse pas).
Une réforme qui a toutes les chances d'être repoussée par les députés, qui ont pourtant ratifié le traité de Lisbonne, qui refuseront ainsi tous les petits marchangages du gouvernement pour leur faire passer la pilule.
Une réforme qui annonce vouloir donner plus de pouvoir au Parlement mais que pourtant le Parlement refuse.

Enfin, pour les choses sérieuses, ne pourrait-on avoir un débat, écouter les idées, les propositions ?

Pendant un temps, faire parler la Presse dont la vocation est d'informer le grand public, qui permettra de décanter les grandes tendances, avant de retenir les idées fortes sur lesquelles portera le choix ?

L'Alliance Royale fait des propositions. Edouard Balladur les a reçues, mais qui le sait ?

Je suis certain que d'autres en France ont des idées sur le fonctionnement de nos institutions, mais qui le sait ?

Alors, Messieurs les oligarques, puisque vous faites une réforme sans l'avis de personne, faites la en silence, portez en l'entière responsabilité et ne la couvrez pas du manteau de la démocratie.

Si en revanche vous voulez l'avis du peuple, dites-le, et faites-le !
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18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 18:57

Ainsi, Bernard Tapie vient de remporter un véritable succès devant un tribunal arbitral privé qui a décidé de lui accorder environ 285 millions d’euros, comme dédommagement de ses affaires ratées avec feu le Crédit lyonnais : en d’autres temps, cela aurait fait les gros titres de la presse, en particulier « d’opposition » ou « contestatrice », mais « L’Action française » quotidienne de Maurras et Daudet n’est plus là pour relever, chaque jour, les développements de l’affaire, comme en cette année 1934 qui a tant fait fantasmer (de peur…) les partis républicains et les démocrates d’affaires. Et « le Canard enchaîné », comme « Charlie Hebdo », restent d’une grande prudence à l’égard d’un Tapie si prompt à dégainer ses avocats avec la presse… Il n’y a, en gros, que « Le Nouvel observateur » et François Bayrou qui, dans une indifférence à peine polie, évoquent « le scandale Tapie » ! Quant au Parti socialiste, il est depuis longtemps aux abonnés absents…

En tout cas, cette affaire va coûter, selon les journalistes, entre 40 et 50 euros à chaque contribuable français, tout cela pour sauver de la « misère » (sic !) un Bernard Tapie qui, au final, gardera plusieurs millions d’euros. Les soutiens sarkozystes à l’ancien ministre mitterrandien ont beaucoup œuvré pour ce résultat, au moment même où les mêmes demandent aux Français de se serrer la ceinture et parlent de réduire les dépenses publiques. François Bayrou, avec raison, souligne que les 285 millions payés par l’Etat (sans compter les intérêts, ce qui devrait monter la somme à 400 millions d’euros) aux liquidateurs du groupe Tapie représentent « la totalité de tous les salaires annuels des 15.000 postes d’enseignants qui vont être supprimés l’an prochain » ou « l’effacement du déficit de l’hôpital public en France »…
Et M. Bayrou de clamer sa colère solitaire dans une République qui ne l’entend déjà plus !

En tout cas, cette affaire, ce scandale, mérite d’être dénoncé, encore et toujours, et disqualifie un Etat qui ne sait plus faire régner la justice et, ainsi, se discrédite aux yeux de l’opinion publique et, en particulier, aux yeux de ceux à qui il demande de faire des sacrifices pour faire diminuer la trop lourde dette publique. Contre un tel scandale, une telle injustice couverte par les plus hautes instances de la République, « même les pierres hurleraient » !

Et après, on voudrait que je sois républicain, bien sage et modéré, à croire à la République et à ses principes moraux ! En fait, la République, depuis Danton (le Tapie de l’époque…), n’a guère changé : c’est toujours « grands principes et petite vertu »… Je préfère, tout compte fait, un Louis XIV qui fait enfermer l’homme le plus riche de France, et confisque ses biens au bénéfice de l’Etat : aujourd’hui, c’est au contraire la revanche de Fouquet consacrée, d’ailleurs (clin d’œil de l’Histoire ?), le soir de l’élection présidentielle au… Fouquet’s !

Aux royalistes d'être en première ligne pour dénoncer ce scandale et cette "République des voleurs" !

Jean-Philippe Chauvin
ancien candidat élection législative

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