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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 08:04

La fête de la Pentecôte est l'occasion de pélérinages, magnifiques marches de milliers de chrétiens à travers la campagne de France, toutes bannières déployées.

Mais il y a encore un demi siècle se déroulaient dans les paroisses du pays des processions, les fidèles montrant ainsi les ornements de leur église sur un parcours de quelques kilomètres.

Moins longues, moins dures, elles étaient beaucoup plus nombreuses que les pélérinages. Tout un peuple de chrétiens processionnait fièrement et joyeusement pour la plus grande gloire de Jésus.

Sommes nous devenus paresseux, moins fiers de notre Foi ? Quelles sont les raisons de l'abandon des processions ?

Faites nous part de vos connaissances sur ce sujet : pourquoi ont-elle disparu, devraient-elles réapparaître, serait-ce une nouvelle mobilisation des fidèles qui désertent trop les églises ?

Vous avez la parole.

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Published by Christophe Paillard - dans Question-Réponse
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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 11:54


http://www.lefigaro.fr/politique/2008/05/26/01002-20080526ARTFIG00474-des-partisans-d-une-troisieme-voie-au-parti-socialiste.php


Il faut bien nous y faire, tant que nous ne changeons pas de régime :

- dans le meilleur des cas, au 2ème tour des présidentielles, les Français qui ne se sont pas abstenus choisissent un candidat parmi les 2 qui restent à 51, 52 ou 54%.
- lequel candidat a obtenu au premier tour un score proche de 20%, toujours en suffrages exprimés, c'est à dire autour de 12% des électeurs inscrits (sans parler des Français non-inscrits)
- mais avant ! Avant, il a fallu que ce candidat parvienne sur le devant de la scène : il s'agit là de la propre scène de ses "amis" politiques, de son propre camp, qui se sera copieusement étrillé pendant des mois ou des années avant que n'apparaisse un vainqueur.
- les socialistes nous ont joué la chanson pour 2007. Ils étaient tellement incapables de se départager entre les 3 derniers en lice qu'ils nous ont joué la grande scène des débats télévisés.
- et voici que ça recommence : on nous parle à nouveau d'un troisième homme (en l'occurence une femme).
- la prochaine présidentielle est dans 4 ans
- qu'est-ce qu'on rigole !

Pendant ce temps là, Nicolas Sarkozy aimerait faire passer dans les réformes institutionnelles la limitation de la Présidence à deux mandats consécutifs.

CDI limité à 10 ans.

Il est vrai qu'au delà, les Français ont envie de changer de tête et qu'il vaut beaucoup mieux pour un Président se retirer parce ce que la Constitution l'y oblige que parce qu'il s'est fait battre à l'élection. C'est plus noble.

Il est sûr que la mission d'un Roi est plus difficile. Le Roi lui, reçoit cette lourde mission pour sa vie entière. Il l'a reçoit de son père, il l'a transmet à son fils. Il est donc responsable devant ses aïeux, ainsi que devant ses descendants.

Il n'est pas choisi parmi 60 millions de Français : il est la France.
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Published by Christophe Paillard - dans royalistes17
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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 20:25

L’Alliance royale est heureuse de vous annoncer sa quatrième université d’été.

Celle-ci se tiendra le samedi 30 et le dimanche 31 août à Paris, dans un hôtel particulier du 7e arrondissement.

Nous en avons parlé les années précédentes, l’Alliance royale l’a fait :

Cette année nous fêterons nos élus dont plusieurs viendront nous présenter leurs activités et nous donner un retour de terrain.

Les royalistes ont pour vocation de s’inscrire au coeur des préoccupations des Français :

Nous aborderons la réforme du système social, en présence de spécialistes de la question.

Nous présenterons également nos dernières réalisations, doctrinales et militantes (cellules de formation, boutique de l’Alliance royale, contre-campagne Mai 68, etc.), et nous annonçerons nos projets politiques pour les années à venir (implantation territoriale, élections européennes et législatives, etc.).

Rejoignez-nous nombreux ! Faîtes venir vos proches et relations ! Inscrivez-vous dès maintenant en téléchargeant votre bulletin sur le site de l’Alliance royale !

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Published by Christophe Paillard - dans Conférence
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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 13:15
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Published by Christophe Paillard
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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 11:05

Jeudi 22 mai 2008 - 20 h 55 - France 3  

Charlotte Corday


Elle est entrée dans l'Histoire pour avoir assassiné Marat dans sa baignoire. Mais que sait-on de cette figure féminine, emblématique de la Révolution ? Pour la première fois, une fiction lève le voile sur son tragique destin.


Elle est la grande absente du célèbre tableau Marat assassiné peint par David en 1793. Sur cette toile, le député Jean-Paul Marat agonise dans son bain, tenant encore entre ses doigts le billet remis par celle qui vient de le poignarder : Charlotte Corday.

Ce 13 juillet 1793, la jeune femme de 25 ans entre dans l'Histoire comme auteur du crime pour lequel elle sera guillotinée quatre jours plus tard. « Dès que j'ai découvert en 2006 le livre que lui consacrait l'académicien Jean-Denis Bredin*, son destin m'a fasciné », reconnaît Henri Helman, qui s'est alors décidé à réaliser une fiction sur les huit derniers jours de cette figure féminine de la Révolution.

« Loin de l'image d'hystérique, fanatique et royaliste qui m'avait été enseignée, je découvrais l'arrière-petite-fille de Corneille, une jeune femme cultivée, très tôt conquise par les idées républicaines. » Issue d'une famille normande, noble et sans fortune, Charlotte Corday avait passé son adolescence derrière les murs d'une abbaye de Caen, qu'elle avait dû quitter à 23 ans, en 1791, au moment de la fermeture des couvents.

Révoltée par les exactions commises au nom de la Terreur, sous les harangues de Marat, cette sympathisante des Girondins fit le voyage jusqu'à Paris, déterminée à assassiner celui en qui elle voyait un fou sanguinaire. Le 13 juillet 1793, elle obtint, sous un faux prétexte, une entrevue avec lui. Atteint d'une maladie de peau, depuis une fuite éperdue dans les égouts de la capitale, le très populaire député de la Convention passait ses journées dans une baignoire afin de calmer ses démangeaisons. C'est donc dans son bain qu'il reçut sa meurtrière.

« Je n'ai pas cherché à la réhabiliter à tout prix mais je voulais lui donner une chance de se défendre devant l'Histoire », insiste Henri Helman. « Pour moi, Charlotte Corday a choisi d'aller au sacrifice avec une abnégation totale, afin de sauver un idéal républicain qu'elle pensait en danger. Dans le scénario, j'ai mis l'accent sur ce sens du sacrifice caractéristique des héroïnes cornéliennes. »

« Ce parti pris m'a aidée à l'incarner, souligne Emilie Dequenne, l'actrice belge qui l'interprète. Défendre un crime, c'est quasiment impossible. Mais on trouve chez Charlotte des motivations presque nobles qui la poussent à commettre l'irréparable. » Pour la comédienne, ce rôle est également une découverte : « J'ignorais tout de son existence. En Belgique, on apprend la Révolution dans ses grandes lignes. »

En France aussi. Car pour un Robespierre, un Danton, un Fouquier-Tinville, tous entrés dans les annales, combien de femmes sont passées sous le couperet de la guillotine avant de sombrer dans l'oubli ? Olympe de Gouges, à qui l'on reprocha ses idées sur l'égalité des droits pour la femme. Mme Roland, personnage politique à part entière, célèbre pour son fameux « Ô Liberté, que de crimes on commet en ton nom ! » lancé avant d'avoir la tête tranchée. La rieuse Lucile qui, après avoir protesté par écrit auprès de Robespierre contre l'arrestation de son époux (le journaliste Camille Desmoulins), fut guillotinée comme lui en 1794.

Faudra-t-il attendre qu'une fiction lève le voile sur le cours de leurs destinées pour mieux les connaître ? Pour l'heure, France 2 s'intéresserait de très près à celle d'Olympe de Gouges. Quant à Henri Helman, il prépare les tournages de deux films d'époque, sur deux hommes : Cartouche, avec Frédéric Diefenthal, et l'histoire du Chevalier de Saint-George, compositeur métis, noble et apprécié à la cour de Louis XVI, qui sera incarné par Yannick Noah.  

* On ne meurt qu’une fois, Charlotte Cordayde Jean-Denis Bredin, Ed. Fayard ; 23 €.


Charlotte Corday a-t-elle tué par idéal royaliste ou par idéal républicain ?
Cette tribune s'ouvre à vos connaissances historiques. A vos claviers...
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Published by Christophe Paillard - dans Question-Réponse
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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 18:01
Le Monde :

Le pape Benoît XVI, le 11 mars au Vatican.

Malgré les gestes de bonne volonté de Benoît XVI à leur égard depuis son élection, il y a trois ans, les traditionalistes n'entendent pas renoncer à leur combat. Ils refusent de rentrer dans le bercail de l'Eglise issue du concile Vatican II (1965). Dans une lettre rendue publique dimanche 20 avril, Mgr Bernard Fellay, évêque excommunié, supérieur de la Fraternité Saint-Pie-X, noyau dur des traditionalistes, installée à Ecône dans le Valais suisse, oppose une fin de non-recevoir aux propositions de réconciliation venues de Rome.

Inquiétant, Mgr Fellay. Il faudrait prendre conscience que nous avons un seul Dieu, un seul Seigneur, une seule Eglise, un seul Pape.
Si certaines décisions vous déplaisent, vous seriez mieux dans l'Eglise pour en discuter, en toute humilité.
En attendant, Monseigneur, vous êtes excommunié...

Bon, je modère un peu : il n'est pas dans ma nature d'être sévère, encore moins intransigeant. Mon opinion est que l'union fait la force, que l'Eglise a toujours été affaiblie par ses désunions, tout comme les monarchistes sont affaiblis par les leurs. En Hommes intelligents et responsables, engageons tous nos efforts vers une unité retrovée.

Voir à ce propos le lien vers Le Figaro :
http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/01/14/01001-20080114ARTFIG00299-nouveau-geste-de-benoitxvi-en-faveur-des-traditionalistes.php
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Published by Christophe Paillard - dans Humeur
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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 11:01
  • Sophie Huet
    19/05/2008 | Le Figaro
  • Le 7 juillet prochain au Congrès de Versailles (ici en février 2007), l'adoption du texte, qui requiert les trois cinquièmes des suffrages exprimés, devrait se jouer à quelques voix près.
    Le 7 juillet prochain au Congrès de Versailles (ici en février 2007), l'adoption du texte, qui requiert les trois cinquièmes des suffrages exprimés, devrait se jouer à quelques voix près. Crédits photo : Le Figaro

    Entre la vingtaine de défections prévisibles à droite et le ralliement possible des radicaux de gauche et des chevènementistes, le vote sur la révision constitutionnelle sera très serré.

    Le gouvernement fait ses comptes, de plus en plus inquiet à l'idée que la réforme des institutions, qui vient en discussion en fin de journée à l'Assemblée, ne puisse pas recueillir la majorité des trois cinquièmes pour être adoptée au Congrès de Versailles, fixé au 7 juillet. Sur 908 parlementaires (577 députés et 331 sénateurs), il faut en théorie 545 voix pour atteindre la majorité requise, mais il y aura inévitablement des absents, volontaires ou non. François Fillon reconnaît lui-même que «ce sera serré». «Il faut qu'on morde à gauche, et il ne faut pas qu'on perde à droite», estimait jeudi dernier le premier ministre. «Cela va être une bataille très difficile, mais on va la mener», confie de son côté un conseiller de l'Élysée. «Nous abordons ce débat dans une totale ouverture d'esprit, mais il ne faut pas que cette réforme fasse l'objet de surenchères partisanes», prévient Roger Karoutchi.

    Sur environ 540 parlementaires UMP et Nouveau Centre, le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement évalue à une dizaine de députés UMP et sept sénateurs UMP le nombre de ceux qui pourraient faire défaut au gouvernement, car ils sont hostiles à tel ou tel point de la réforme. Henri de Raincourt, le président du groupe sénatorial UMP, préfère ne pas livrer de chiffre. «Sur quelques points précis de la réforme, notamment la Turquie, certains d'entre nous sont très réservés», dit-il.

     

    « Le compte n'y est pas» pour le PS

     

    Face à la déperdition possible d'une vingtaine de voix à droite, l'exécutif mise sur la bienveillance de certains à gauche. Pourtant, socialistes et communistes ont nettement durci leurs positions. Bruno Le Roux, secrétaire national du PS, a menacé lundi le gouvernement de voter «contre» la réforme s'il n'y a pas «d'avancée» sur la réforme du mode de scrutin du Sénat et sur la prise en compte du temps de parole du chef de l'État dans les médias. Deux propositions de loi PS viennent en discussion ce matin puis jeudi sur ces deux points. «Le compte n'y est pas. C'est clair», a déclaré lundi Jean-Marc Ayrault au Figaro. Le patron des députés PS, qui va demander cet après-midi l'organisation d'un référendum sur le projet OGM, accusant le gouvernement d'être «passé en force» sur ce texte. Jean-Pierre Bel, qui préside le groupe PS du Sénat, prévient : «Si on n'obtient rien sur la question du Sénat, il y aura un consensus chez les 97 sénateurs PS pour voter contre la réforme.» Quant à Arnaud Montebourg, il a estimé lundi que «Nicolas Sarkozy portera une lourde responsabilité dans le cas d'un échec» de la réforme.

    Le gouvernement devrait en revanche pouvoir compter sur la coopération des 15 parlementaires radicaux de gauche, si l'on en croit Jean-Michel Baylet, le président du PRG, pour qui la réforme constitutionnelle «va dans le bon sens». Les trois parlementaires chevènementistes du MRC ont eux aussi invité la gauche à «engranger» le bénéfice de la réforme. D'après nos calculs, il manquerait environ cinq voix pour faire adopter la réforme.

    Décidé à mobiliser ses troupes, Jean-François Copé a écrit à tous les députés UMP pour lancer un cri d'alarme : «Si nous sommes divisés, c'est la gauche qui se rassemble ; si nous sommes rassemblés, c'est la gauche qui se divise.»

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Published by Christophe Paillard - dans Actualités
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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 23:48
Je viens ici préciser pour mes amis qui viennent puiser un message politique que ce lieu n'est pas celui de messages privés, tels que le précédent.

Celui-ci cependant a toute sa place, en ce qu'il met en avant la fidélité que tout Homme doit avoir dans sa vie, fidélité en Dieu, fidélité en la France, fidélité en sa parole.

En 1968, un petit groupe de séditieux a tenté de déstabiliser le pouvoir : le général De Gaulle y a mis le hola.

En 1789, les séditieux ont eu le dessus : en cela, eux et leurs successeurs ont trahi leur roi, ils ont trahi la France. Celle-ci s'est d'ailleurs trouvée dans les années suivantes menacée par les puissances étrangères.

La première cellule de la société n'est pas l'individu, mais la famille. La famille doit être fidèle à la Patrie. C'est cette famille fidèle que le chef de famille se doit ce défendre au sein de la société contre les attaques de ceux qui voudraient la détruire.
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Published by Christophe Paillard - dans Nos Positions
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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 22:38
Mon ami, nous avons eu des mots.

Nous sommes amis depuis 43 ans, depuis 1965, c'est dire que je ne peux entendre des mots tels que "si notre amitié ceci, cela".

43 ans, rappelle toi, ce sont tes parents, leurs amis, ton frère et ses amis, nos amis, mes parents, notre vie, nos enfants, nos amours, NOTRE VIE

Notre amitié est, a été, sera, et le conditionnel est ici aboli.
Je remercie ton épouse d'avoir compris que nous pouvions avoir, sur un point précis, des avis divergents. Je ne l'en apprécie que plus.

Je subis actuellement quelques difficultés professionnelles, et par conséquent financières.

Ce n'est pas faute d'avoir pris des initiatives, non couronnées de succès financier...
Et tu me dis "Abandonne ces projets aventureux, tu te dois en priorité à ta famille, à tes enfants"

Je t'entends, mon ami. Bien sûr, si j'ai eu ces projets, c'est en pensant qu'ils seraient positifs : je ne suis pas idiot !

Mais ce soir, j'ai regardé la télé, la 2, le 7ème juré, et j'ai retenu cette phrase (le 7ème juré est en fait le véritable coupable d'un meurtre, l'accusé qui risque la peine de mort -1962- étant algérien) :

L'épouse de ce juré, un notable (il est pharmacien) lui dit " Tu te dois à ta famille, lui, c'est un algérien"

Dieu merci, notre débat ne revêt pas une telle intensité. Dans mon cas, il s'agit d'affaires, de choix que j'ai pu faire, du rôle de mon associé, du résultat économique.

Et moi je dis, si aujourd'hui le résultat économique n'est pas à la hauteur du résutat que j'attendais, il est trop facile de jeter la pierre à un associé, que vous ne connaissez pas, qui a ses torts, mais pas tous les torts.

Et modestement, pour ce qui me concerne, de dire que là où d'autres auraient dormi, d'avoir tenté de faire avancer le système...
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Published by Christophe Paillard - dans Humeur
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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 22:47
 
Elle est tout sauf royale et porte bien mal son nom.
 

D'abord on vote, ensuite on débat !

C'est la procédure adoptée par Ségolène Royal, lors d'une réunion du Conseil régional de Poitou-Charentes, refusant de donner la parole aux élus avant le vote. La démocratie "participative", sans aucun doute : la vidéo de la séance est hallucinante (surtout vers 1mn25)

Jean-François Fountaine est pourtant un élu de son camp...

A REVOIR EN BOUCLE !

Merci à l'alliance royale nièvre d'avoir déniché cette perle.

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Published by Christophe Paillard - dans Politique locale
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