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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 12:06

On nous dit qu’il faut se préparer à l’idée d’une guerre, mais la perspective d’un deuxième porte-avions s’éloigne, alors qu’une force de projection avec un seul porte-avions est une hérésie militaire.
Depuis que le régime républicain s’est imposé à la France, jamais notre pays n’a été préparé à faire face à cette épreuve. En septembre 14, il a fallu la poussée russe sur le front de l’Est (mais on n’en parle jamais) pour nous permettre un redressement inespéré sur la Marne. En mai 40, on sait ce qui s’est produit. Et aujourd’hui, en 2007, après qu’il y a quelques mois le candidat du PS ne savait pas combien la France possède de SNLE, c’est au tour de notre ministre des armées, M. Morin, d’être incapable de répondre à un journaliste qui lui demandait de citer l’échelle des grades dans l’armée française!

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Published by Yves-Marie Adeline - dans Le président de l'Alliance Royale
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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 16:19

Réunion des militants et sympathisants de l'Alliance Royale de La Rochelle, lundi 17 septembre à 19h30.

N'hésitez pas à annoncer votre présence et demander l'adresse à 17@allianceroyale.fr

Christophe Paillard

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Published by Christophe Paillard - dans Activités
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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 08:43
Après "Vauban", j'adresse à nouveau un grand BRAVO à l'équipe de l'Office du Tourisme de La Rochelle, qui rend si vivante l'histoire de la ville.

Plusieurs fois pendant la saison touristique, une troupe de promeneurs suit le Veilleur de nuit, pour un parcours devant les monuments ou lieux de culte de La Rochelle, et à travers 9 siècles du XIIème au XXIème.

De nombreux moments forts ont émaillé cette soirée : chant grégorien au couvent des Ursulines, visite d'un bunker allemand souterrain entièrement caché au coeur de la ville.

Mais pour l'entrepreneur que je suis, je retiendrai l'édifiante histoire d'Aufredi, riche armateur rochelais du XIIème siècle :

Tandis que le commerce rochelais s'effectuait vers le Nord, Aufredi décide d'envoyer la totalité de ses bateaux vers la Méditerranée, et de rapporter à La Rochelle les richesses de l'Orient. Tous ses bateaux ? Tout le monde crie "au fou !"

Deux ans passent, Aufredi doit réduire son train de vie; trois ans, l'inquiétude gagne. Tout le monde le fuit, sauf sa femme, Pernelle. Il cherche à emprunter : refus. Il cherche un emploi de portefaix sur les quais : refus.

Aufredi et Pernelle disparaissent dans les bas-fonds de la ville.

Sept ans ont passé lorsqu'une voile apparaît à l'entrée du port : le premier bateau d'Aufredi, bientôt suivi des autres. L'équipage, buriné, richement vêtu, fait rechercher Aufredi et Pernelle, qui sont amenés loqueteux sur le quai : les voici plus riches que les plus riches.

Aux amis qui soudain se rappellent à leur souvenir, ils répondent : "vous n'aurez rien ! Pendant tout ce temps vous nous avez ignorés, vous avez refusé de nous tendre la main, vous n'aurez rien. Ce sont les indigents qui nous ont accueillis et à qui nous devons tout."

Et à côté de l'église Saint Barthélémy, Aufredi et Pernelle construisent le premier hospice de La Rochelle, pour accueillir et soigner les indigents.

Voilà une histoire bien humaine et qui n'a pas pris une ride.

Un conseil donc, en 2008, inscrivez vous à la Ronde de nuit, vous ne perdrez pas votre soirée.
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Published by Christophe Paillard - dans Conférence
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 18:21
L'un des exercices difficiles lié aux élections est la constitution des listes. S'il n'en est pas besoin pour les cantonales, puisque le candidat est unique, en revanche cela devient un casse-tête pour les municipales, la liste devant compter autant de candidats qu'il y aura de conseillers municipaux. Le phénomène est encore aggravé par la parité hommes-femmes. C'est pourquoi nous ne disposons pas de trop de temps avant mars 2008, tenant compte également de fait que les listes constituées devront se lancer dans l'arène au plus tard au début de l'année... En dehors de candidatures de petites communes ou cantons, nous avons des espoirs pour Poitiers, Angoulême, La Rochelle. Candidats pour ces villes, manifestez-vous ! Mais aussi, si vous habitez La Roche sur Yon ou Niort, essayez de compléter le dispositif des capitales des 5 départements de notre région Poitou. Des informations sur le nombre de candidats dans ces villes seront bienvenues. Merci d'entrer en contact, soit par le biais de ce blogue, soit par le site de l'Alliance Royale. A bientôt Christophe Paillard
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Published by Christophe Paillard - dans Politique locale
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8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 10:50

Bonjour à tous,                        

Je reviens de la réunion des délégués, préalable à l’Université d’été à laquelle je ne puis assister cette année.

 Nous avons pris connaissance du remarquable programme électoral, élaboré pour l’élection municipale de Versailles. Là où les candidats d’opposition critiquent systématiquement les candidats au pouvoir, nous nous en abstenons mais faisons de réelles propositions.

 Avec un peu de travail, nous pouvons adapter ce programme à nos communes respectives, voire même aux élections cantonales.

 J’aimerais beaucoup que chacun d’entre vous me fasse savoir s’il est possible de nous rencontrer pour en discuter.

 Vous savez que l’Alliance souhaite présenter des candidats partout où cela sera possible. Cela supposera d’établir un plan de campagne, définissant le calendrier, les moyens humains et financiers dont nous pourrons disposer.

 Rien ne pourra se faire sans vous ! Aussi, j’attends avec intérêt votre contact sur ce sujet.

 Bien amicalement,

 Christophe Paillard

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Published by Christophe Paillard - dans Politique locale
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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 14:49
Ile de Ré, le 6 septembre

J'étais ce matin à l'ïle de Ré à l'enterrement d'un artisan, boucher-charcutier devenu gérant de supermarché, emporté à 55 ans par un cancer.
Toute une vie à travailler 6 jours et demi sur 7, de 5 heures du matin à 10 heures du soir.

Un interlocuteur me faisait remarquer la condition d'esclave, d'une vie de labeur acharné, telle qu'il en existe tant, qui se terminent soit par un divorce soit par un décès...

Labeur aggravé par les obstacles quotidiens placés dans les jambes des petits entrepreneurs, les contraintes, les charges, leur énergie dépensée, le jugement de notre vertueuse société en cas de difficultés, tout ce qui aide à vieillir.

Qui aide à vieillir, et à tuer non seulement l'entrepreneur, mais aussi l'entreprise !

Ce qui ramène ma réflexion à plusieurs articles du Phare de Ré, qui constatent que les écoles de l'île se vident, en raison du départ des familles, pour cause de manque d'emplois permanents et d'enchérissement de l'immobilier.

Quand donc allons nous arrêter ce cercle vicieux ? Les charges tuent l'entreprise (trop chères), tuent l'emploi (en limitant les embauches) et donc favorisent le chômage, enchérissent nos produits à l'exportation, favorisent l'exode rural en tuant les provinces. 

L'Alliance Royale appelle à l'abandon de la collecte des charges sociales par les entreprises, dont ce n'est pas la fonction. Arrêtons ce suicide !

Le système des charges sociales est dénoncé par tous depuis toujours, que ce soit le peuple ou les différents candidats, mais l'importante réforme qui s'impose est systématiquement oubliée par les élus !

Pendant ce temps, notre pays se dégrade, la vie des Français est de plus en plus menacée, le peuple souffre, il est temps de réagir.

Alors, qu'attendons nous ? Si j'osais, je dirais... j'ose : Ré-agissons !
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Published by Christophe Paillard - dans Nos Positions
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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 11:40
Nous avons participé mercredi dernier à une remarquable soirée "Vauban", à la Tour de la Lanterne de La Rochelle.

L'office du tourisme de La Rochelle, en collaboration avec "les Tours de La Rochelle, Centre des Monuments Nationaux", ont animé pendant deux heures la soirée en costume.
 
Jean-Luc Labour, Président de l'OT, était François Ferry, subordonné de Vauban, responsable des fortifications de la province d'Aunis et Saintonge, assisté de Claude Masse (en la personne de Rodolphe Huguet);
Christophe Marchais, Directeur de l'OT, était le Maréchal Noël Bouton de Chamilly, et diverses personnes appartenant au personnel des Tours jouaient les rôles des dessinateurs, ou des femmes de la haute société rochelaise se préparant à recevoir Vauban.

Deux heures remarquables, où nous fut contée l'histoire de ce grand serviteur de Louis XIV (qui commença sa carrière dans les troupes de Condé, en guerre contre les troupes royales !) et qui sillonna inlassablement la France pour y établir les fortifications que l'on sait.

François Ferry avait préparé un vaste projet de fortification de La Rochelle, qui fut abandonné par ordre de Vauban : "Trop grand, trop cher, trop tard" : le Maréchal devait mourir quelque temps plus tard.

Merci aux initiateurs de cette soirée. Ils ont fait la preuve, sans être pensionnaires du Théâtre Français, que la passion pour l'Histoire peut être transmise par le spectacle, et certainement mieux comprise et retenue sous cette forme vivante.

Et pour ma part, j'ai voulu croire un moment que j'étais effectivement en 1703, sujet du roi de France, invité à découvrir les techniques d'attaque et de défenses des places-fortes, pour la plus grande gloire du plus puissant Etat du monde.
 
 
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Published by Christophe Paillard - dans Conférence
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21 août 2007 2 21 /08 /août /2007 15:55
Un Indien serait en tête des héritiers au trône de France 
De notre envoyée spéciale à Bhopal MARIE-FRANCE CALLE.Publié le 17 août 2007Un Indien serait en tête des héritiers au trône de France De notre envoyée spéciale à Bhopal MARIE-FRANCE CALLE.Publié le 17 août 2007

Un Indien serait en tête des héritiers au trône de France De notre envoyée spéciale à Bhopal MARIE-FRANCE CALLE.

Publié le 17 août 2007

Balthazar Napoléon de Bourbon, qui ne parle pas français et n'est jamais venu en France, descendrait en droite ligne du connétable de Bourbon.

JEHAN GIRABAD n'a pas grand-chose de Versailles. Populeux et animé, ce quartier situé dans la vieille ville de Bhopal, évoque plutôt les «Embarras de Paris» qui faisaient tant rager Boileau. Version indienne, la mousson en plus. Piétons, auto rickshaws, marchands des quatre saisons, chiens errants, s'y disputent un chiche espace sur la chaussée glissante. C'est pourtant là que réside Balthazar, l'un des héritiers du trône de France. Pour le trouver, Napoléon Bourbon, l'un mieux vaut demander l'«École Bourbon», respectable établissement qui accueille quelque 1800 élèves. Sa directrice n'est autre qu'Elisha de Bourbon, l'épouse de Balthazar. Dans une ruelle plus étroite que les autres, quelques maçons vêtus d'un simple pagne et portant sur la tête des paniers emplis de ciment frais, profitent d'une vague éclaircie pour faire avancer leur ouvrage. Ils hissent leur chargement dans un horrible tintamarre, au moyen d'une chaîne actionnée par une poulie grinçante. Quelques centaines de mètres plus loin, la demeure des Bourbon est une oasis. C'est une maison bourgeoise et coquette. Seule l'énorme inscription en cuivre «House of Bourbon», surmontée de la fleur de lys, apposée sur le mur de la véranda, rappelle que l'on n'est pas dans un banal «koti» de la middle class indienne. «Moi, roi de France? Voilà qui m'a fait plutôt rire quand on m'a appris la nouvelle», lance Balthazar Napoléon. L'homme est jovial. Il poursuit: «J'ai toujours su que j'appartenais à la famille des Bourbon, mais j'ignorais que j'étais le premier de la lignée. Un matin, j'ai reçu un coup de fil d'un copain qui m'a demandé ce que ça faisait d'être roi. J'ai cru qu'il se fichait de moi.» Grâce au prince Michel de Grèce,  il sait aujourd'hui que l'hypothèse n'est pas farfelue.

De là à dire qu'il se voit déjà sur le trône, il y a loin. «Je suis avocat et propriétaire terrien. Et, surtout, je suis bien Indien, même si je sais que du sang français coule dans mes veines», assène-t-il. Il ne parle pas un mot de français et n'a jamais mis un pied en France. Pas plus que ses trois enfants, qui ne rêvent que d'une chose, aller faire leurs études aux États-Unis. Tous portent cependant des prénoms français: Frédéric, Michelle, Adrien. La famille est restée de confession catholique. 

Des origines «documentées»

«Dans les palais des princes et des princesses musulmans, dont les Bourbon étaient les conseillers, ces derniers avaient leur propre chapelle , explique Balthazar Napoléon. Ils avaient leurs prêtres, venus de Goa (comptoir portugais, NDLR). Il s'agissait surtout de jésuites, et ce sont eux qui ont tenu les registres de la famille, depuis l'arrivée de Jean-Philippe de Bourbon jusqu'à ces dernières années.» Fier de pouvoir «documenter», comme il dit, ses origines, Balthazar voudrait que son appartenance à la «Maison de Bourbon» soit officiellement reconnue. Qu'il soit le premier de la lignée ou pas, il s'en moque, mais se voir accordé le titre de «duc de France» lui tient à coeur. Son père, Salvadore, disparu brutalement en 1978, s'était battu pour cela et lui continuera. Voilà pourquoi il est reconnaissant au prince Michel de Grèce de s'être intéressé au sort de ses ancêtres. Le seul maillon faible de l'histoire des Bourbon indiens, a toujours été l'identité de Jean-Philippe, débarqué sur les côtes de Goa en 1560. Or, Michel de Grèce, qui a passé des années à travailler sur la question, en est quasiment certain, Balthazar Napoléon den Bhopal arrive en tête des héritiers du trône de France parce que  Jean-Philippe Bourbonétait bien le fils du connétable de Bourbon, cousin du roi Henri IV. Il livre ses conclusions dans un roman historique paru en mars dernier, Le Rajah Bourbon, où il retrace le périple de Jean-Philippe. Le fils du connétable aurait pris la mer après avoir tué un noble français au cours d'un duel. En route vers l'Espagne, il est capturé par des pirates et emmené en Égypte. Il s'enfuit, mais est rattrapé par l'armée éthiopienne. Fuit de nouveau, et échoue en Inde. De Goa, il se rend à Agra puis à Delhi, à la cour de l'empereur moghol Akbar, où il est reçu avec tous les honneurs dus à son rang. «Akbar savait très bien que Jean-Philippe n'était pas un imposteur. Il a toujours accueilli des Français à sa cour, ils pouvaient témoigner de l'exactitude de ce que racontait mon ancêtre», affirme Balthazar Napoléon. Il raconte ensuite comment l'empereur a nommé Jean-Philippe chef de ses armées, lui a donné sa belle-soeur en mariage et l'a fait nabab.

Revers de fortune

L'avocat étale des documents, des actes de naissance, des livres, des revues, sur la table du salon. Entre deux gorgées d'orangeade, il exhibe des lettres écrites en français, pour la plupart. Elles viennent de Vendée, de Belgique. Leurs auteurs lui donnent du «prince», le remercient d'avoir su garder intacte la lignée légitime des Bourbon. Il montre un numéro de Point de vue Images du monde de 1972. En couverture, Caroline de Monaco; à l'intérieur, l'un des premiers articles de Michel de Grèce sur les Bourbon d'Inde. Les descendants de Jean-Philippe iront à Gwalior, puis à Bhopal, en 1775. À l'époque, Bhopal était une minuscule principauté. Quatre générations durant, elle a été dirigée par des femmes, musulmanes de surcroît, des bégums. «Les Bourbon ont été de précieux et fidèles conseillers pour les bégums et les nababs de Bhopal, relève Balthazar. Ils n'étaient pas riches mais jouissaient d'un immense pouvoir à cause de leur position.» Comment le nom de Bourbon ne s'est-il pas perdu en 600 ans? «Grâce aux registres des jésuites, dit-il. N'ayant aucune éducation, les dirigeants de Bhopal n'arrivaient pas à prononcer notre nom. Ils nous ont alors appelés mashis, parce que nous étions chrétiens. Mashis vient de messiah, messie.» De fil en aiguille, de la cour de l'empereur moghol Akbar à celle des bégums de Bhopal, une branche entière de la «Maison de Bourbon» s'est ainsi installée en diaspora. Le revers de fortune a eu lieu avant même l'indépendance. «À cause des jalousies, parce que nous devenions trop influents auprès des bégums», dit Balthazar Napoléon. La vraie déconfiture économique intervient en 1971, lorsque l'Inde décide d'ôter définitivement tous leurs privilèges aux maharadjas, nababs et autres bégums. Pour la première fois, un Bourbon, son père, est obligé de travailler. Le regard de Balthazar Napoléon se voile. Pas à cause de la richesse et du pouvoir perdus. Non, l'ombre qui passe fugitivement dans ses yeux est la marque de tous les êtres qui ont connu la diaspora. «Toute l'histoire de la famille est triste. Jean-Philippe est parti sous la pression et nous portons cela, en nous», confie-t-il.

Merci à Coincoin pour l'envoi de cet article

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Published by Christophe Paillard - dans Conférence
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30 juillet 2007 1 30 /07 /juillet /2007 15:50
Que le climat automnal ne nous trompe pas, c'est l'été et la plupart d'entre nous est en vacances.
C'est le meilleur moment de l'année pour s'adonner à la lecture.
Etes vous des adeptes des romans policiers et du lavage de cerveau ?
Préférez vous les biographies, toujours riches d'enseignement (mais qui malheureusement se terminent toujours mal ?)
Lirez vous le dernier Harry Potter (en anglais) ?
Le prix Goncourt ?
Trève d'introduction, au fait !
Voici ma recommandation : faites vous livrer l'"Histoire Mondiale des Idées Politiques", de Yves-Marie Adeline.
Vous le recevrez en 48 heures : d'aspect rébarbatif, imprimé en police 10, les pages bien denses, vous avez un léger frisson d'angoisse en le prenant en main.
Commencez à le lire : l'intelligence et l'exhaustivité du sujet vont immédiatement vous prendre, et ne plus vous lâcher.
J'ai cru qu'avec ce livre, j'avais de la lecture pour l'été : il n'en sera rien, bien que je serai certainement tenté d'en relire certains chapitres.
Pour résumer très simplement, ce livre vous présente tous les systèmes politiques et les idées politiques de notre humanité, depuis l'Antiquité à nos jours. La Chine, l'Inde, la Grèce, etc... les Hommes ont théorisé et mis en application tant de systèmes politiques : monarchie, oligarchie, démocratie, tyrannie, aristocratie, république...
Passionnant !
Ce livre est en vente à la boutique du site de l'Alliance : www.allianceroyale.fr et chez Amazon

Bon été !
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Published by Christophe Paillard - dans Conférence
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27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 12:37

Ainsi donc, les Turcs ont une nouvelle fois donné le pouvoir à l’AKP. Drôle de façon de préparer leur adhésion à l’Union européenne!

J’ai une grande estime pour les Turcs, que j’ai appris à mieux connaître chez eux dans ma jeunesse. Mais pourquoi vouloir appartenir à l’Europe ? Parce qu’ils ont conquis Byzance il y a cinq cents ans; parce qu’ils dominent toujours la Thrace? Ce n’est pas sérieux: l’Europe n’est pas une géographie, ce n’est pas un continent mais une civilisation, à laquelle il tombe sous le sens que la Turquie n’appartient pas. Au contraire, l’histoire de l’Europe a été marquée jadis par la menace turque, que l’on a eu les plus grandes difficultés à repousser, à Malte, à Lépante, à Vienne…

Il ne s’agit pas d’être prisonniers de notre histoire, mais on ne peut pas non plus faire comme si cette histoire ne nous avait pas déterminés. En tout cas, ce qui eût été à la rigueur envisageable dans la Turquie d’Atatürk ne l’est pas dans la Turquie réislamisée par le parti au pouvoir, cet AKP qui vient d’emporter une nouvelle fois les élections…

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Published by Yves-Marie Adeline - dans Actualités
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