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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 19:05

 

 

 

COMMUNIQUE

 

Le 25 juillet 2007

 

Hommage au dernier roi d'Afghanistan, Zaher Shah

 

L’Alliance royale rend hommage au dernier représentant de la monarchie d’Afghanistan, qui malgré son exil de trente années en Italie se doit d’être reconnu par les siens :

« "J'aimerais informer tous mes compatriotes que sa majesté, le Père de la nation, Mohammad Zaher Shah est décédé aujourd'hui. Ses années de règne sont considérées comme la plus longue période de paix de l'histoire du pays. Nous annonçons trois jours de deuil national pour la mort du Père de la nation. Les drapeaux afghans seront mis en berne pendant trois jours »

Hamid Karzai  (Président Afghan )

 

L’histoire de ce pays prouve encore que la monarchie est garante d’unité et de paix.

Pour l’Alliance Royale

Contact presse

Pia Dommergue

06 62 43 23 77

presse@allianceroyale.fr

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Published by Pia Dommergue - dans Actualités
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19 juillet 2007 4 19 /07 /juillet /2007 17:02
Info syndicale concernant les monuments de l'État.

Certains monuments nationaux sont en cours de transfert de propriété, en clair cela veut dire qu'il n'appartiennent plus à l'État, c'est à dire plus au ministère de la culture !!!!!!!!!!

Ces monuments appartiennent maintenant au CMN. Ce n'est pas très rassurant compte tenu du dysfonctionnement chronique de cet établissement public. Pour l'instant il n'y a pas le feu au lac, mais pour l'avenir cela ouvre des possibilités inattendues.

Cela pourrait être une préparation progressive du passage du CMN en EPIC (établissement public industriel et commercial) comme c'est déjà le cas du château de Chambord. Du point de vue de la mission générale de l'établissement c'est très inquiétant car la mission première devient dans ce cas de rapporter de l'argent et non plus de conserver le patrimoine et de le présenter au public. Pour le personnel ce sera le droit privé qui s'appliquera, sauf peut-être pour les fonctionnaires qui devraient avoir la possibilité de conserver leur statut jusqu'à extinction de l'espèce.

 En ce qui concerne les monuments, On peut se demander si un jour ils ne pourraient pas être mis en vente puisque se ne sont plus des monuments de l'État.

 Ce qui est intéressant dans l'histoire c'est de voir la méthode. Personne n'en est informé, on apprend la nouvelle par hasard en consultant le Journal Officiel de la République Française. Une fois de plus c'est la démocratie, vive la République et vive la France !

Les Tours de La Rochelle figurent sur la liste des monuments transférés, mais pas sur cette page donc on ne les voit pas ici. (A vérifier)

***

  MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION

     Arrêté du 2 juillet 2007 portant attribution à titre de dotation au
profit du Centre des monuments nationaux d'un ensemble immobilier domanial
dénommé « Château comtal, remparts et lices de Carcassonne » sur la commune
de Carcassonne (Aude)
     http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=MCCB0754256A

     Arrêté du 2 juillet 2007 portant attribution à titre de dotation au
profit du Centre des monuments nationaux d'un ensemble immobilier domanial
dénommé « Abbaye du Thoronet » sur la commune du Thoronet (Var)
     http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=MCCB0754293A

     Arrêté du 2 juillet 2007 portant attribution à titre de dotation au
profit du Centre des monuments nationaux d'un ensemble immobilier domanial
dénommé « Château de Salses » sis à Salses-le-Château (Pyrénées-Orientales)
     http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=MCCB0754299A

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Published by Rodolphe Huguet secrétaire régional, Fédération Inter-Professionnelle du Ministère de la Culture, syndicat non politique - dans Conférence
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17 juillet 2007 2 17 /07 /juillet /2007 18:27
Je retrouve sur la "toile" un message que j'avais négligé de voir il y a quelque temps. Je me permets de le publier, sous le pseudo de son auteur, car il est important. Il émane d'une personne qui ne m'a jamais dit être royaliste, et qui fait donc partie de l'ensemble de la population française auquel nous cherchons à montrer que le régime monarchique est un choix possible pour la France.



L'identité française ne s'est pas bâtie uniquement sur la république et la révolution.
 
L'identité française se base sur une histoire commune. et cette histoire si elle compte plusieurs dizaines d'années de république (en pointillés) compte également plusieurs siècles de monarchie et quelques années d'Empire. 

La monarchie est perçue en France comme obsolète dans le sens où ce mot évoque pour beaucoup le régime politique absolu tel qu'il a été mis en place par Louis XIV.

Si on considère que le rejet de la monarchie est une des caractéristiques de l'identité française, alors le retour à un régime monarchique devient impossible car non négociable : on ne peut négocier ce qui est la base de soi-même. 

Si on considère la monarchie comme une autre façon de faire grandir l'influence d'un pays sur la scène internationale notamment par la continuité / longévité du gouvernement, alors, la monarchie devient une possibilité parmi d'autres.

Le fait qu'un retour à la monarchie soit possible / utile ou non dans l'état actuel des choses et de la scène politique en France ne remet en rien en cause la valeur d'une telle proposition politique.
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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 17:44

Les souverainistes fustigent l'euro-défilé du 14 juillet et ses 27 contingents de l'Union européenne. Ils crient à la trahison, à la Patrie en danger ! Mais le 14 juillet n’est-il pas un peu la fête de la république universelle ? 

Peut-on reprocher à la République son ouverture aux Nations ? Pourquoi ne deviendrait-elle pas une république européenne, mondiale ou même galactique si l’on trouve des petits hommes verts qui partagent ses « valeurs » ? 

Alors les républicains nationalistes de gauche comme de droite ont beau vouloir courir à Valmy et fustiger tout ce qui chatouille leur fierté patriotique, cela n’y changera rien ! 

Mais avec un Roi de France, Mesdames et Messieurs, qui aurait peur de voir des contingents de nations alliées, fussent-ils allemands, roumains ou lapons, défiler sur les Champs…un 15 Août bien entendu !

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Published by Bruno Castanier - dans Communiqués
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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 11:19
Ce blogue n'est pas un medium officiel de l'Alliance Royale, il est un soutien à l'Alliance Royale.

Il est créé à l'initiative du délégué de la région Poitou, c'est à dire moi-même, ce qui m'autorise à vous faire part des raisons de mon engagement, message qui n'engage que moi.

La raison en est la considérable déception que j'ai subie ces 3 derniers jours, en découvrant la véritable personnalité d'un compagnon de combat, que je croyais connaître, et dont la rencontre prouve que si tous les membres d'un parti politique ne font pas partie des gens frustrés, beaucoup de gens frustrés adhèrent aux associations et donc aux partis politiques pour y déverser leur bile.

L'Alliance Royale, donc, est un parti politique qui vit dans son temps, le nôtre, et qui a vocation à proposer une réforme des institutions.

C'est l'idée que je retiens : il n'est pas question d'idéologie, l'Alliance ne veut pas imposer la monarchie, elle la propose. Elle ne prend pas partie dans un débat dynastique : le moment venu, les Français pourront choisir leur roi. Elle n'interfère pas dans le choix religieux des citoyens.

Je refuse toute idée de rejet, qu'il s'agisse d'hommes ou de mesures à prendre. La politique est au service de l'Homme, non le contraire. La France connait, c'est évident, des problèmes et ne citons ici que celui de l'immigration ou de l'intégration.

Les choses étant aujourd'hui ce qu'elles sont, et la France comptant désormais une population immigrée de 3ème ou de 4ème génération, nous n'avons pas le choix de les exclure. La seule et unique voie qui s'offre à nous est de leur permettre de s'intégrer. Envisager les choses autrement aurait peut-être été possible il y a 20 ou 30 ans, plus maintenant.

Cependant, on ne peut évacuer les problèmes et les risques que font prendre à la sécurité nationale les liens de ces populations avec les pays ou les religions des pays d'origine de leurs ascendants. Pas de condamnation a priori, mais vigilance car on ne peut nier la menace que font peser sur l'occident les pouvoirs de nombreux pays musulmans (Iran, Irak, Afghanistan, Pakistan, Libye, Yemen, etc...) ou une organisation comme Al Qaïda.

Je ne m'étendrai pas à d'autres sujets. Celui-ci suffit à illustrer le fait que nous rejetons l'exclusion; qu'en revanche, il existe en France une société pré-établie, qui nécessite qu'on la respecte, ceci imposant une discipline - la même pour les nouveaux accédants au territoire que pour leurs prédécesseurs - et une justice équitable.

Par ailleurs, l'Alliance Royale n'a pas vocation à gouverner. Comme aujourd'hui, les hommes et les femmes politiques de demain seront désignés par voie électorale. 

L'Alliance Royale intervient au niveau institutionnel, une nouvelle organisation pour l'Etat, qui permettra au pouvoir législatif et au pouvoir exécutif de s'exercer convenablement.

Les hommes et les femmes politiques qui exerceront ces pouvoirs s'orienteront ils plutôt vers la droite, vers la gauche, vers l'Europe, la Russie, les Etats Unis ou la Chine, comment voulez vous que nous le sachions ?

Une différence majeure existera cependant : un roi, capable de conseiller, d'orienter, d'éclairer, la classe politique ou les électeurs à l'horizon de 20 ans, 50 ou 100 ans, et non 5 ans comme aujourd'hui en quinquennat.
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Published by Christophe Paillard - dans Nos Positions
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13 juillet 2007 5 13 /07 /juillet /2007 09:28
Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République

Monsieur le Président,

vous souhaitez réviser les institutions de la république, pour ce qui concerne la répartition des pouvoirs entre le président, l'exécutif et le législatif.

Dans ce but, vous allez nommer une commission de révision des institutions, qui comprendra des membres choisis en fonction de votre volonté d'ouverture.

L'Alliance Royale a été créée dans le but précis de proposer de nouvelles institutions à notre pays. Ses propositions sont étudiées à partir du socle de la constitution de la Vème république.

Pour cette raison, afin d'assurer les meilleures chances d'efficacité et de représentativité à ces futures réformes, nous vous invitons à proposer au président de l'Alliance Royale, M. Yves-Marie Adeline, de participer à cette commission.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes respectueuses salutations.
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Published by Christophe Paillard - dans Nos Positions
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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 08:52
C’est une technique politique bien connue, qui consiste à aplanir les divisions internes en rassemblant les citoyens contre une ennemi désigné. Le président algérien réécrit l’histoire en accusant la France d’avoir commis des atrocités en Algérie. La vérité est qu’il y avait la guerre, que les terroristes du FLN accomplissaient des actes d’une barbarie insoutenable dont il existe de multiples preuves photographiques, s’attirant des représailles policières et militaires durant lesquelles il n’est pas douteux que des crimes se sont commis. C’est la dure loi de la guerre: jamais l’histoire n’a offert le moindre exemple d’une guerre propre. Ce qui ne signifie nullement, bien sûr, qu’il faille négliger la gravité des crimes de guerre.

Maintenant, la question véritable porte sur la légitimité de cette guerre. Sous l’Occupation, les Allemands appelaient les maquisards comme mon père “les terroristes”. La comparaison est-elle possible avec les 130 ans de présence française en Algérie? c’est là que doit porter le travail historique, ou “travail de mémoire”, comme dit le président. Avant 1830, il n’y avait pas d’Algérie à proprement parler, ce pays a été inventé par la France. Il y avait la Côte des Pirates barbaresques, dont la réputation était excécrable dans toute la Méditerranée occidentale, à cause des raids sur les navires de voyageurs et de marchandises, des enlèvements d’hommes, de femmes et d’enfants réduits en esclavage. Voilà où commence cette histoire franco-algérienne, et les pays civilisés ont approuvé l’expédition de Charles X car elle sécurisait enfin une région où tout le monde craignait de naviguer depuis des siècles. Qu’ensuite cette expédition se soit transformée en colonisation procède d’un effet d’entraînement, où les spoliations ne doivent pas faire oublier la mise en valeur de contrées jusqu’alors ingrates, ou plus exactement devenues ingrates à la suite de l’invasion mahométane. 

Bref, comme toujours dans l’histoire, le bilan est mitigé, il y a les zones d’ombre et les zones de lumière. Mais si aujourd’hui ces contrées sont un vaste pays, incluant au surplus une bonne partie du Sahara, c’est grâce à la France. Renier l’oeuvre de la France, c’est logiquement renier l’Algérie en tant qu’Etat unifié et souverain.
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Published by Yves-Marie Adeline - dans Actualités
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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 15:05
L'un des élements surprenants de notre démocratie républicaine, c'est que non contente de couper l'électorat en deux parties peu ou prou comptablement équilibrées, le perdant est désormais tenu de s'auto flageller !

Nicolas Sarkozy souhaite abandonner l'esprit de repentance, qui s'était emparé de notre pays depuis 10 ou 15 ans. 

Cependant, les élections mettent en lice des candidats tous aussi persuadés de la nécessité de leur élection. Le vaincu, subitement, devient coupable et contraint à se faire hara kiri.

Confère la démission d'Alain Juppé de son poste de ministre, confère le mea culpa de Ségolène Royal.

Non, Mesdames et Messieurs nos politiciens, quelques voix d'écart ne font pas de vous des êtres parfaits où des êtres médiocres, et je regrette l'orgueil qui vous pousse à vous juger vous mêmes, dans l'espoir (j'en suis convaincu) d'être détrompés par le choeur de vos fidèles éplorés.

Ne voyez vous pas l'immense paix qu'il y aurait à nous en remettre au jugement du Roi, lequel jugerait à l'aune de ses perspectives pour la France, non des qualités mais des capacités de chacun à remplir le rôle auquel il prétend ?
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Published by Christophe Paillard - dans Actualités
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8 juillet 2007 7 08 /07 /juillet /2007 22:41

A la veille du 14 juillet, Sarkozy prévient qu’il n’y aura pas d’amnistie. Ainsi, le pouvoir de pardonner, qui donnait à la fonction arbitrale du chef de l’Etat une grandeur bienfaisante, est en train de disparaître.
Que Sarkozy estime que l’amnistie n’est méritée par personne cette année, ce serait une chose. Mais qu’il se prépare à abandonner cette prérogative régalienne, héritée de la royauté, en est une autre. En rejetant délibérément, en cette occurrence comme en d’autres, la figure du chef d’Etat arbitral que De Gaulle avait au moins tenté de restaurer, fût-ce au sein de la République, Sarkozy poursuit une oeuvre commencée sous Chirac de démantellement de l’oeuvre gaullienne. Et cela vient de politiciens qui se réclamaient du gaullisme: on n’est jamais trahi que par les siens.
Les Français n’ont plus qu’un chef de majorité, assisté d’un adjoint faussement appelé “premier-ministre”. On voit bien que si la grande oeuvre gaullienne a pu être si facilement anéantie, c’est qu’elle n’était pas construite sur une institution solide, la royauté, mais sur les sables mouvants de la république.

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Published by Yves-Marie Adeline - dans Actualités
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5 juillet 2007 4 05 /07 /juillet /2007 11:24
Source : Le Monde.fr

François Fillon a plaidé, mercredi 4 juillet, sans craindre le paradoxe, pour la disparition à terme de la fonction de premier ministre dans le cadre d'"un vrai régime présidentiel". "La logique des institutions que je souhaite, si on la pousse jusqu'au bout, c'est le vrai régime présidentiel. On a un président de la République qui dirige le gouvernement lui-même mais en face on a une Assemblée beaucoup plus puissante, beaucoup plus forte qui ne peut pas être dissoute par le président de la République", a expliqué le chef du gouvernement lors d'un chat organisé sur le site Internet de Matignon.

Précisant que "la France n'est pas aujourd'hui, me semble-t-il, prête à accepter un système comme celui-là", M. Fillon estime qu'"il faut sans doute d'abord faire un pas vers un régime plus présidentiel, avec un premier ministre qui reste le coordinateur du gouvernement". Puis, "un jour, les esprits ayant évolué, le pays ayant changé, on pourra aller jusqu'à un vrai régime présidentiel et à ce moment-là le premier ministre devient un vice-président".

"MAÎTRE D'ŒUVRE"

Contraint de justifier son rôle face aux critiques de l'opposition qui raille son effacement dans l'ombre de "l'omniprésident" Nicolas Sarkozy et dénonce un déséquilibre de l'exécutif, François Fillon a réaffirmé qu'il agissait en "maître d'œuvre". "Quand il y a des rivalités, quand il y a une sorte de compétition qui s'instaure entre le premier ministre et le président de la République, ça ne peut conduire qu'à des difficultés, des faiblesses, et finalement à une certaine incapacité à conduire les réformes dont la France a besoin", a jugé le premier ministre.

L'Alliance Royale ne saurait être hostile à une telle prise de position : il y a bien aujourd'hui une certaine confusion des attributions du président et du premier ministre, qui disparaitrait si nous avions un roi et un premier ministre.

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Published by Christophe Paillard - dans Actualités
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