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le nouveau bulletin de l'Alliance Royale vient de sortir

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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

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LE RETOUR DU ROI

N'oubliez-pas que 140 000 000 d'Européens vivent aujourd'hui en monarchie ...

 Poser une nouvelle question :
secretariat@alliance-royale.com


1 - Qu’est-ce qu’un roi nous apportera de plus que la république ?

La royauté apportera d’abord l’unité à notre France si fracturée, et une politique de continuité qui préservera à long terme les intérêts de notre pays, sa culture, son patrimoine, ses métiers, son environnement.


2 - Mais c’est dépassé, on risque de revenir en arrière !

Quand vous êtes malade, ne souhaitez-vous pas retrouver, à l'avenir, l'état dans lequel vous étiez avant de tomber malade, à savoir la bonne santé ? Vous appelez ça revenir en arrière ?
Vouloir l'instauration d'une monarchie en France, ce n’est pas vivre dans le passé, c’est s’appuyer sur notre Histoire et sur notre identité pour aborder plus sereinement l’avenir.


3 - Ce sera le retour des privilèges !

Êtes-vous certain qu'aujourd'hui les privilèges n'existent pas ? Allez, cherchez bien, il y en a tellement.
Les privilèges n’étaient pas l’apanage des nobles. Chaque ville, chaque profession avait les siens. N'est-ce pas toujours le cas ?
De plus, souvenez-vous que le roi a cherché à combattre le pouvoir des grands seigneurs féodaux et le pouvoir de l’argent.
Au contraire, en république, les élus se mettent trop souvent au service des féodaux modernes que sont les lobbies et les groupes de pression, et pas du bien commun comme pourra le faire le roi !


4 - La république a donné l’égalité à tous, l’oubliez-vous ?

Qu’est-ce que l’égalité ? Et comment y arrive-t-on ? En coupant toutes les têtes qui dépassent ?
Si c’est niveler pour que tout le monde n’ait plus rien, sauf les apparatchiks, comme en Union Soviétique, alors non merci.
Et puis, une société où tout est uniforme est proprement inhumaine. Mais c'est vrai que ce fut le rêve de certains dirigeants politiques du 20è siècle, avec leurs États totalitaires.

 

 

 

 

5 - Au moins, en république, la loi est la même pour tous.

Dites plutôt que la loi est faite pour un homme uniformisé, statistiquement moyen, ce qui est monstrueux. Cela conduit à exclure de la loi ceux qui ne sont pas comme tout le monde, ou les indésirables, les inutiles.
La loi uniforme conduit à l’injustice.
Elle doit au contraire tenir compte des situations de famille, des métiers, des particularismes locaux.
Et pour cela, il faut que tous ces gens puissent être représentés sincèrement, et non pas au travers des idéologies et des partis.
Voici ce que se propose de faire l’Alliance royale : redonner vie aux différences régionales (au sens non folklorique du terme), tout en conservant une identité Française, grâce à la personne du roi ; redonner vie à la famille, en la prenant réellement en compte, légalement, institutionnellement. Tout cela la république ne peut le faire, au nom de l’égalité des individus.


6 –Certes mais pour ce qui est des Juifs et des femmes ?


       Ce serait oublier l’importance des femmes avant la Révolution. C’est la révolution et l’Empire qui les ont rendues civilement mineures, en cherchant à imiter le droit romain. Et puis, il y avait énormément de Juifs dans les administrations de province. Aux Etats Généraux de 1789, les Juifs votèrent, et envoyèrent leurs cahiers de doléances. A Bordeaux, l’un d’eux faillit même être élu député du Tiers-état. Quant à l’antisémitisme et à la misogynie, ce sont des mots qui n’ont pas de sens sous la monarchie, et qui vont justement prendre toute leur force dans ce XIXè siècle si épris de Liberté théorique, et tellement républicain.

 

7 -   Peut-être, mais au moins la république a réussi à uniformiser les lois, les coutumes, même la langue, alors que c’était sous l’Ancien Régime un fouillis incroyable. 
       
        Il est vrai que sous l’Ancien Régime nos rois n'ont pas cherché à homogénéiser à tout prix la société française. Ils ont construit patiemment la France, sans avoir recours à la Terreur ou à l’extermination comme l'a fait la république, dont le résultat, en France comme dans ses colonies, est de s'être acharnée à détruire les particularismes et les différences régionales, enlevant à notre pays comme aux pays colonisés une partie de leur âme. Sous la royauté, ces différences seront par nature respectées, parce que l’unité autour de la personne du roi est plus forte que tout, comme c'est le cas au royaume de Belgique. Sans cela la France finira par se dissoudre, mais après tout ne serait-ce pas la finalité de la république ?

 8 - Mais le roi, c’est un tyran !


               Cela n’est jamais arrivé en 1300 ans de monarchie française, et il y a assez de barrières dans les institutions de la royauté pour rendre impossible un tel événement. Ce sont les républicains qui accusaient Louis XVI d’être un tyran, alors que celui-ci a même refusé de faire tirer sur les émeutiers qui enfonçaient ses portes ! Les révolutionnaires ont liquidé des centaines de milliers de personnes parce qu’elles n’étaient pas d’accord avec eux. Qui est le tyran ? De toute façon, il suffit de comparer :


Guillaume II est-ce la même chose qu’Hitler ?
Sihanouk est-ce même chose que Pol Pot ?
Le Shah, est-ce même chose que Khomeyni ?
Louis XVI est-ce même chose que Robespierre ?
Nicolas II, est-ce même chose que Staline ?


La république, elle, est plus que tyrannique, elle est totalitaire, sur les corps ou les âmes. Depuis les années 1880, elle enseigne aux élèves une histoire tronquée, falsifiée, trompeuse. Elle a endoctriné des générations entières, montrant une vision purement négative de la monarchie, et de nos jours, une image négative de la France, dans une sorte de masochisme abjecte.

 

9 - Mais le roi ne fera les lois qu’en fonction des ses intérêts !

      Est-ce que vous connaissez dans votre entourage ne serait-ce qu’une personne capable de croire que les hommes politiques actuels se préoccupent sincèrement de l’intérêt des citoyens ? Non. Ils ne font jamais de loi contre leur intérêt ou contre les intérêts de ceux qui les ont fait élire. Le roi, au contraire, a déjà le pouvoir. Il sait que ses enfants l’auront aussi. L’intérêt du roi est le même que celui du pays sur lequel il règne. Quel intérêt aurait-il de régner sur un pays appauvri ? Aucun. Certains diront qu’un roi de France peut faire ce qu’il veut. Qu’ils méditent ces paroles. Monsieur Sarkozy a actuellement plus de pouvoir que Louis XIV. Un roi de France est responsable, et s’il se montre parjure à un certain nombre de serments et de lois, ses sujets sont délivrés du serment de fidélité, alors qu’un président jouit de l’immunité. La république est un régime irresponsable.

10 - Mais si le roi est fou ?

La président de la république Paul Deschanel n'était-il pas fou ? En mille ans de Monarchie, le cas s'est peut-être présenté avec Charles VI. En réalité, il était malade. De plus, un roi ne gouverne pas tout seul. Il a des conseillers, lesquels sont tenus par une institution. Même malade, la seule présence du roi assure la stabilité du pouvoir. C'est là un avantage de l'institution royale.
Par contre, c'est sous la république de Weimar qu'Hitler a été élu.
Et Danton, et Robespierre avec la Terreur et tous ses massacres.


11 - Et si le roi est incompétent ?

Même d’intelligence moyenne, le roi est élevé dès l’enfance pour son métier de roi. Aujourd’hui nous élisons les meilleurs... candidats, et les meilleurs candidats font rarement les meilleurs responsables politiques. Par exemple, si Henri III avait été élu, il aurait fini par être renversé par le duc de Guise, ultra populaire à un moment donné, anti-protestant acharné, et qui n’aurait pas manqué de rallumer la guerre civile. De plus, les rois peuvent s’entourer des meilleurs hommes : Suger, Sully, Colbert. Tandis que les hommes politiques miseront plutôt sur des médiocres car ils ont trop peur de la concurrence. Tenez, si Louis XIII avait été élu, jamais il n’aurait gardé Richelieu. Et ne pensez-vous pas que le système actuel est par nature incompétent avec des majorités qui font et défont ce que les autres ont fait et défait juste avant ?

 

 

12 - Et la liberté ? Devrons-nous toujours penser comme le roi ?

Heureusement que non ! Mais c’est aujourd’hui, en France, que nous ne sommes pas libres de penser et d'écrire ! L’intérêt d’un politicien est d’être réélu, donc de plaire au grand nombre puis de faire entrer tout le monde dans une pensée la plus unique possible. Le moyen le plus facile est la démagogie et la propagande. Le roi n’a pas besoin de ça puisqu’il ne dépend pas de l’élection. Il a au contraire besoin, pour bien gouverner, que les citoyens s’expriment et délèguent leurs représentants.

 

13 - Justement, à propos de Liberté, la république nous l’a donnée.

Mais cette liberté là, c’est encore de la démagogie ! C’est faire croire à chacun qu’il peut faire ce qu’il veut ! La Liberté, avec un grand « L », lorsqu’elle est unique, mène à l’absence de libertés concrètes et réelles. Un roi de France, au contraire, s’attachera aux vraies libertés. Il pourra les préserver en étant justement le garant de règles qui se placent au dessus de lui-même et des intérêts particuliers. La France a toujours été pleine de libertés dans ses métiers, ses régions, ses villes, ses universités, ses écoles. Elles ont disparu ! Tenez, justement, croyez-vous que dans les écoles, aujourd’hui, les professeurs qui veulent bien faire leur travail sont vraiment libres ?


14 - Et les droits de l’homme ?

D’abord, l’histoire de nos rois est remplie de ce que l’on pourrait appeler aujourd’hui des progrès des droits de l’homme, au sens le plus naturel. La disparition du servage, la création des jours fériés (que la république veut supprimer), la dignité des femmes et des enfants, etc. Ce n’est pas la monarchie qui a rendu la femme mineure, ce n’est pas la monarchie qui a envoyé des enfants dans les mines, ce n’est pas la monarchie qui a créé un esclavagisme industriel. Ensuite, on parle toujours des droits ou des devoirs de l’homme, mais jamais de ses BESOINS : la paix, la prospérité, la justice. Or le roi est pour la paix (il ne fait pas des guerres pour des raisons électorales ou idéologiques, comme la République française où la «communauté internationale »). Le roi est pour la prospérité ; ce n’est pas un idéologue socialiste ou ultra-libéral. Le roi est pour la justice ; son souci est l’unité de son pays, et il sait bien que cela passe par la justice, alors qu’un président de la république divise les Français par sa simple désignation, et donc favorisera toujours un bord par rapport à un autre.


 15 - Mais tout de même, la royauté, c’est un peu le pouvoir donné à l’Eglise ?

Certainement pas. Les rois de France ont toujours combattu les empiétements du Pape, même Saint-Louis ! Pourquoi un roi aujourd’hui agirait-il différemment ?

 

16 - Alors quelle est votre position vis à vis de l’Eglise ?

Excusez-nous, mais nous aimerions tout d’abord que vous parliez des églises, car nous ne sommes pas tous catholiques. Et des membres de l’Alliance royale, juifs ou protestants par exemple, sans parler des agnostiques, n’ont pas du tout l’intention de se voir imposer une confession. En revanche, l’institution royale est chrétienne, parce que la France est naturellement chrétienne, et parce que le roi doit forcément se référer à une loi qui le dépasse. La loi civile ? Elle n’est que le reflet des modes, des passions et des pulsions du moment, dont notre XXè siècle a fait la malheureuse expérience.

 

17 - La république, c’est l’unité, parce que le vote exprime la volonté générale.

Mais c’est tout le contraire. En France, la république, c’est la désunion. D’abord la volonté générale, ça n’existe pas. Le vote n’exprime que la somme mathématique de points de vue individuels. Ensuite, chaque élection présidentielle est une grande défaite pour la France, car c’est la victoire d’une partie de la population sur une autre, donc une division. La république fonde son existence sur la division.

  

18 - Mais sous l’Ancien Régime, les élections n’existaient pas.

Au contraire, on votait beaucoup, mais sur des sujets locaux et concrets : dans les paroisses, les villages, les métiers, les provinces. Et les états-généraux ? La république n’a rien inventé. Et d’ailleurs, c’est intelligent de faire voter ensemble des électeurs qui partagent les mêmes préoccupations. Aujourd’hui, la république centralisatrice n’arrive pas à laisser s’exprimer les citoyens dans des élections qui les concernent directement sans que cela ne devienne une affaire de conquête du pouvoir organisée par de grands partis. La république finit par mettre tout les Français dans le même moule. De toute façon, nous ne sommes pas tournés vers l’Ancien Régime. L'Alliance Royale n'imagine pas la politique sans assemblées élues, mais avec une vraie représentation, sincère. La représentation politique fait partie des mœurs, elle est même vertueuse si on ne lui fait pas faire n’importe quoi.

 

19 - Admettons, mais au niveau national, vous ne voulez tout de même pas remettre en cause le suffrage universel direct ?

Quel est le sens du suffrage universel direct à l’échelle d’un pays ? Il fait le jeu des partis, il favorise les idéologies et la démagogie, il évacue les vrais problèmes. De plus, le système s’en sert pour faire croire que le pouvoir vient exclusivement du peuple, et, avec un peu de propagande et beaucoup d’argent, il fait ce qu’il veut. Et pourtant, nous ne remettons pas en cause le suffrage universel pour représenter les Français, mais il ne doit pas être utilisé pour tout et n'importe quoi.

 

20 - Parlons un peu des apports de la république ; elle nous a appris à lire.

Ce qui est faux ! Dès Louis XIV, des édits sont promulgués pour que chaque ville se dote d’écoles. Les écoles de la république, avec ses hussards noirs, a appris à des générations d’enfants une histoire tronquée, falsifiée. Les Philosophes, tant épris de Liberté, demandaient la fermeture des écoles populaires, c’est ironique, n’est-ce pas ? Et puis, regardez un peu le désastre : un nombre impressionnant d’enfants ne lisent pas couramment en 6ème. Ne croyez-vous qu’avec autant de moyen et moins de dogmatisme, la monarchie ne pourra pas faire mieux ?


 21 - La république nous a donné la prospérité.

La France était avant la révolution la nation la plus prospère d'Europe, et la plus en avance scientifiquement et techniquement au monde, devant l'Angleterre. La Révolution a tout bouleversé.
Aujourd'hui, la république a 1000 milliards d'euros de dette. C'est ça la prospérité ? La république développe de la pénurie de manière institutionnelle. Ce qui compte, ce sont les réélections. Tenez, une politique économique a besoin de nombreuses années pour porter des fruits, mais les mandats électoraux sont bien plus courts que cela. Alors, la croissance est essentiellement liée au sacro-saint principe de consommation. Ceci est moins vrai dans une monarchie, car le Roi, de part sa position, peut se permettre de regarder vraiment loin, et l’argent de l’Etat, il ne veut pas s’en servir pour assurer sa réélection, mais il veut transmettre à son successeur un pays prospère.

 

22 - Mais tout de même, un roi, c’est un personnage inaccessible, entouré de nobles !

Sous Louis XIV, n’importe qui pouvait voir le roi. On louait même une épée et un chapeau à ceux qui n’en avaient pas comme on prête une cravate pour entrer dans certains restaurants, car c’était l’usage. Vous imaginez les risques que le roi prenait pour ne pas se dérober ? Allez frapper à la porte de l’Elysée pour voir ! Et puis, tout le monde pouvait devenir ministre du roi. Le père de Colbert vendait des draps. Tous les rois avaient des gens du peuple parmi leurs conseillers. Aujourd’hui, tant de ministres sont énarques et fils d’énarques ! Et puis la noblesse, c’est de l’histoire ancienne. Elle provenait de la féodalité qui n’a été liée à la monarchie que par l’histoire. N’y a-t-il pas aujourd’hui des sortes de féodalités de l’argent beaucoup plus éloignées du peuple que ne l’étaient les petits nobles de province ?


23 - Ce qui me gêne, tout de même, c’est l’hérédité.

Mais tout est héréditaire : les chanteurs, les acteurs, les énarques, les médecins, les artisans, et ça ne choque personne ! Dans une monarchie, l’hérédité apporte quelque chose de plus : la continuité, la préservation des vrais intérêts du pays, à long terme. Les querelles et les appétits de pouvoir existeront toujours, il ne faut pas se leurrer, mais ils seront limités par le roi lui-même : lui, son pouvoir, il l’a reçu, il le transmet, tout simplement.


24 - N’y a-t-il pas une incohérence à vouloir se présenter aux élections, pour un parti royaliste ?

Non. Bien sûr, nous ne voulons pas soumettre le roi aux urnes; il ne serait alors qu'un prétendant, qu'un candidat. Nous nous présentons aux élections pour entrer concrètement dans le paysage politico-médiatique, et soumettre à nos concitoyens notre réforme des institutions. De plus, nous sommes favorables au principe des élections, tant qu’on ne lui fait pas dire n’importe quoi.


25 - L’alliance Royale se prononce-t-elle pour un héritier de la couronne de France ?

Non, nous estimons que ce sont de telles divisions qui ont maintenu les royalistes dans l’inexistence politique malgré une forte sympathie de beaucoup de nos concitoyens. Nous proposons donc un parti unitaire, réunissant tous les royalistes, et tous les Français fidèles à leur Histoire. Le choix dynastique se réglera le moment venu.



26 - Quel type de monarchie proposez-vous ?

Refusant l’idée d’une république couronnée, nous proposons une monarchie institutionnelle, basée sur des principes dépassant la volonté même du roi, une monarchie fondée à la fois sur un domaine régalien et sur un système d’assemblées, qui respecte la famille et les particularités de chacun.


27 - Où vous positionnez-vous sur l’échiquier politique ?

La république, avec son clivage droite-gauche hérité de la Révolution, nous classe historiquement à droite, pour des raisons institutionnelles. Mais en tant que parti royaliste, nous sommes au dessus de ce clivage. Nous sommes de France. D'ailleurs, notre projet de monarchie institutionnelle fait converger vers nous des hommes et des femmes aux diverses sensibilités qui nous enrichissent.


 28 - Si vous n’atteignez pas les 5%, ce sera pour vous une grande défaite, une sorte de désaveu ?

Pas du tout ! Il faut bien un début à tout. Notre travail est immense. Les élections nous permettent tout d'abord d'acquérir une expérience technique des élections qui nous servira aux élections suivantes, mais surtout, les royalistes français montrent par leur présence officielle aux élections qu'ils existent de nouveau politiquement, après une longue éclipse,  aussi faibles soient-ils. Et si l'Alliance Royale dépasse les 5% ... De plus il y a un travail intense de réflexion au sein de l’Alliance Royale sur toutes les propositions judicieuses à faire et les mesures à prendre dans toute la politique de proximité, celle qui régit la vie de tous les jours.

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