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le nouveau bulletin de l'Alliance Royale vient de sortir

  new_bulletin-12.jpg

 

 








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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 18:29

http://fr.canoe.ca/archives/infos/international/media/2010/10/20101031-200022-g.jpg

Dilma Rousseff, la dauphine de Lula, a été élue première femme présidente du Brésil avec 55,9% des voix sur 99% des suffrages dépouillés. 
© AFP

 

Félicitations à Mme Rousseff, gagnante de l'élection présidentielle du 31 octobre 2010 qui engage l'avenir d'une grande nation en plein essor. Tout le monde est en effervescence, en particulier les femmes, nous disent les médias, pour célébrer l'élection de la première femme présidente du Brésil !

 

Sans vouloir minimiser l'espoir que représente cette élection pour beaucoup de brésiliens, il faut préciser qu'il ne s'agit pas de la première femme à gouverner le Brésil.

 

Ce serait bien vite oublier l'impératrice Isabelle de Bragance qui fut régente de l'empire du Brésil au XIXe siècle, au nom de son père l'empereur Pierre II. La princesse héritière Isabelle, née en 1846, avait épousé un français, le prince Gaston d'Orléans, petit-fils de Louis-Philippe Ier, roi des Français. Elle fut régente de l'empire à trois reprise en 1871-1872, en 1876-1877 puis en 1887-1889, en l'absence de son père. Son gouvernement a été marqué par l'aboutissement d'un projet "révolutionnaire" commencé par son père : l'abolition de l'esclavage au Brésil ! Après une campagne où elle rejoint les idées des partis progressistes, elle est soutenue par un vote sur la question. En 1888, la princesse Isabelle signe la Lei Aurea (loi d'or), avec un stylo plume en or toujours conservé aujourd'hui. Elle soutient l'artisanat des anciens esclaves sur sa cassette personnelle. Suite à cet événement, le Pape Léon XIII, qui approuve aussi ce projet, lui accorde la rose d'or.

 

http://www.capoeira-benguela.com/images/isabel.jpgIsabelle du Brésil

 

Malheureusement, au Brésil tout le monde n'approuve pas la politique libérale (au sens de la liberté et non du capitalisme) de la princesse Isabelle. En 1889, une forte opposition a raison de la princesse ; elle est renversée au profit d'une république. Ce nouveau régime mis en place grâce à un coup d'État militaire financé par les grands propriétaires terriens (anciens esclavagistes) crée rapidement un système ségrégationniste mais ne parvient pas à rétablir l'esclavage. La famille impériale est expulsée et se réfugie en France. C'est dans son exil du château d'Eu, en Normandie, qu'Isabelle hérite symboliquement du titre impérial, à la mort de son père en 1891. Elle décède en 1920 et son corps est finalement rapatrié au Brésil en 1953.

 

Ses descendants ont depuis eu le droit de rentrer dans leur pays. Comme en France, l'interruption du régime donne lieu à une divergence d'interprétation des lois de succession dynastique et il y a actuellement deux branches impériales du Brésil. L'une d'elle est représentée par le prince dom Pedro-Carlos d'Orléans-Bragance. Celui-ci, contrairement à son père, n'est pas prétendant au trône et se dit même républicain. Le chef de l'autre branche de la famille impériale est SAIR le prince Dom Luiz d'Orléans-Bragance ; lui est prétendant au trône.  L'an dernier, son neveux et héritier, le prince Pedro-Luiz, âgé de 26 ans est mort dans un tragique accident d'avion avec les centaines d'autres passagers du vol Air-France Rio-Paris.

 

Voir le site officiel de la branche candidate au trône impérial du Brésil :

http://www.monarquia.org.br

 

Rodolphe Huguet
02/11/2010

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 09:25

Je lis cet excellent article sur le blogue http://unionroyalistebvm.over-blog.com/article-la-reforme-des-retraite-ou-va-t-on-58828014.html

Il y est repris la notion suivante : 

Le système de la retraite par répartition joue sur trois leviers : l’âge du départ, la durée de cotisation et le montant de la pension. 

 Et ici, ce qui semble l'exposé d'une grande vérité économique devient celui d'une tragique erreur.

 

Il y manque en effet le quatrième levier, le premier en réalité : L'ASSIETTE

 

La première solution au problème des retraites - mais aussi à celui des caisses d'allocation chômage, de la Sécurité Sociale, etc, etc... - est d'augmenter l'assiette, soit le nombre de travailleurs capables de cotiser...

 

Donc de réduire le chômage.

 

C'est d'une importance économique évidente, c'est une justice sociale criante, c'est le droit à la dignité de tout citoyen... et pourtant aucun parti, aucun gouvernement ne l'envisage concrètement.

 

A l'exception de l'Alliance royale, qui a inscrit ce projet depuis des années dans sa plateforme politique.


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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 19:53

La réforme des retraites...

 

Que n'a t-on pas dit sur cette réforme... et c'est loin d'être fini.

 

Une chose est certaine : elle est impopulaire. Pourrait-on s'attendre au contraire ?

 

Bien sûr que non. Il faudrait être masochiste pour avoir envie de travailler plus longtemps quand, après avoir traversé des décennies de crainte de perdre soudain son emploi, on se voit enfin arriver à l'âge où, pas encore trop vieux, on va pouvoir profiter quelque temps de son temps libre.

 

Mais voilà ! Ce rêve a un coût, et la société française ne peut plus l'assumer.

 

Alors, pour une fois, enfin, un gouvernement s'est décidé à faire une réforme. Maladroitement, très maladroitement, en montrant par trop sa proximité avec le monde des finances plutôt qu'avec le peuple laborieux, mais il le fait.

 

Je ne risque rien à pronostiquer que, au plus tard en 2012, ce gouvernement va sauter. Mais vous verrez : le nouveau pouvoir en place se gardera bien de revenir sur quoi que ce soit, pas fous...

 

Je salue donc là un certain courage.

 

Pendant ce temps, les grèves se multiplient et contribuent davantage encore à mettre à mal notre économie. Le droit de grève : le droit de se couper un pied, surtout si c'est celui du "camarade" de l'entreprise d'à côté.

 

Et, par extraordinaire, voilà que les lycéens descendent dans la rue...?...

 

Mais que viennent-ils faire dans cette galère ?

 

Car si, en effet, tout être humain possède des droits à la naissance (à commencer par le droit de naître, mais c'est un autre débat...), l'un des premiers droits de l'enfant, après ceux de manger, dormir, jouer, etc..., c'est de recevoir une éducation et une instruction - les deux mots n'ayant pas le même sens. C'est ainsi que l'école se doit de les accueillir.

 

Mais aussi longtemps qu'ils n'auront pas commencé à travailler, c'est à dire que, leurs études terminées, ils occuperont enfin le poste que leur travail d'instruction leur permettra d'occuper, il me semble qu'ils n'ont AUCUN droit à la retraite. Tout juste sur le sujet ont-ils le droit de se taire...

 

Surtout que franchement...! Ils vont devoir travailler combien ? 42, 45 ans ? Plus le temps des études supérieures éventuelles qu'ils n'ont pas commencées, allez, on parle pour eux d'un évènement qui se produira dans...50 ans !

 

Les retraites dans 50 ans... savons-nous seulement quel sera mode de gouvernement de la France dans 50 ans, république, monarchie ? Savons-nous si la France existera encore ou si elle sera intégrée à l'Europe, qui prendra toutes les décisions concernant les retraites (entre autres) ?

 

Alors, les enfants, s'ils vous plaît, laissez les grandes andouilles se chamailler entre eux, et retournez en classe.


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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 10:09

Décidément, l'exemple de la France en ces temps que nous vivons ne nous fait pas gonfler les pectoraux de fierté !

 

Scandale sur scandale, lois honnies par l'opinion internationale, relations tendues avec nos plus proches alliés et maintenant, au gouvernement, ambiance de fin d'année scolaire...

 

Annoncé depuis des mois, un certain remaniement ministériel se prépare, qui d'annoncé et démenti qu'il était est désormais devenu certain !

 

Ce remaniement n'ayant sûrement pas pour critère la compétence de telle ou tel ministre (comment douter de leur compétence, puisqu'ils ont un jour été choisis, voyons !), il dépend donc évidemment de l'humeur du président, dont on sait combien elle est affective.

 

Et chacun des futurs "ex" ou des futurs "futurs" et des "ah! si on voulait bien me solliciter", d'échanger des petites phrases, glisser quelques peaux de banane, nouer quelques contacts, sonder quelques initiés, dans l'espoir de faire encore ou de faire enfin partie du "prochain".

 

Choisis par le président, ont-ils cependant pour lui la révérence qui semblerait s'imposer envers le chef de l'Etat ? Certes non, et pour une raison simple : il est l'un d'eux ! Et, allant plus loin que le futur remaniement ministériel, nombre de personnages sont déja en train  de calculer comment ils vont pouvoir un jour lui succéder.

 

Car, comme la fonction ministérielle, la fonction présidentielle est une fonction jetable.

 

Ne voit-on pas combien notre pays aurait à y gagner en disposant à sa tête d'un roi ? Dans ce cas, les "ministrables" seraient des élus du peuple, chacun d'eux faisant leurs preuves à l'échelon correspondant à celui de leurs électeurs, et le roi pourrait choisir parmi eux les plus compétents, les plus fidèles (laquelle fidélité cesserait d'être girouette, en même temps que le "poste" de chef de l'Etat cesserait d'être un CDD).


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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 15:44

Source : URBVM

 

Coup de tonnerre dans ciel Vendéen, Philippe de Villiers, président du conseil général de Vendée a annoncé ce matin sa démission de la présidence et du Conseil général de Vendée Il adresse une lettre aux Vendéens.

http://img.over-blog.com/300x199/0/07/35/84/2010/villiers-demission.jpg

 

Message à tous les Vendéens

Pendant vingt-deux ans, j'ai servi la Vendée. Avec passion. De tout mon cœur. Avec l'amour de cette terre qui est la nôtre et à laquelle je dois tous mes enthousiasmes et mes créations.

J'ai accompli ma mission dans le détachement et le désintéressement, en m'efforçant de mettre au-dessus de toutes les contingences, le seul souci du Bien commun.

Avec tant de Vendéens audacieux, nous avons relevé une succession de défis improbables. J'ai voulu faire de la Vendée un département moderne par une grande politique de désenclavement, de Vendéopôles, afin de soutenir les créateurs de richesse et d'emplois. Par une grande politique culturelle et événementielle, j'ai voulu qu'on rende à la Vendée son histoire et son identité. Mais surtout, avec beaucoup d'autres que je salue chaleureusement, chacun à sa place, nous avons voulu que la Vendée soit reconnue, qu'elle ne soit plus oubliée ou méprisée, dans sa tradition et son dynamisme et qu'elle ait une belle image.

Nous avons accompagné et créé des fleurons.

J'ai suivi le même chemin depuis vingt-deux ans pour que chaque petit Vendéen retrouve ou fasse grandir le sentiment de fierté de la Vendée.

Nous avons donné à la Vendée de l'élan et du souffle.

Dans beaucoup de domaines, nous avons innové, portant la Vendée à l'avant. La Vendée a beaucoup changé. On la regarde différemment. Il n'y a plus d'ironie. Au contraire, on la cite au tableau d'honneur des départements qui réussissent.

Bien sûr, il y a eu des discussions, des critiques, car j'ai plutôt cherché l'anticipation que le consensus. Ayant eu la chance d'avoir, autour de moi, des équipes exceptionnelles et de travailler dans le respect mutuel, entre Majorité et Opposition, dans une vision constructive et ouverte de part et d'autre.

J'ai consacré à ma tâche toute mon énergie et beaucoup de mes rêves. Mes joies et mes peines ont été tramées, au fil du temps, dans les joies et les peines des Vendéens.

C'est pourquoi je m'adresse, par ces quelques mots, à chacun d'entre vous. Je sais que ce message sera pour vous un moment de surprise. Mais c'est ainsi. A la suite d'une décision mûrement réfléchie, je m'en vais. A la date du 31 octobre, je quitte la Présidence du Conseil Général et le Conseil Général.

La réforme territoriale, la fin de l'autonomie fiscale, l'esprit de l'époque, les impatiences, rendent ma décision opportune, sage et nécessaire. Nous entrons dans un nouveau cycle : les collectivités territoriales vont perdre, hélas, leurs moyens et leurs capacités, substituant à l'esprit du temps visionnaire l'esprit du temps mécanicien.

A toutes celles et tous ceux, très nombreux qui, avec une délicatesse touchante, ont eu l'amitié de s'enquérir souvent de ma santé, je souligne que, depuis un an, je suis passé d'une rive à l'autre, de celle des souffrants à celle des bien-portants. J'ai traversé le cancer au galop, et, aujourd'hui, je suis guéri. A soixante-et-un an, la vie continue.

La Vendée est grande. Elle nous grandit. Elle grandit nos fonctions. Elle grandit nos silences. Elle nous élève à l'altitude mentale où on trouve sérénité, élégance et panache. En cet instant, je ne ferai ni conférence de presse ni autre déclaration.

Je m'efface.

A vous toutes et à vous tous, je souhaite, chers amis Vendéens, du plus profond de mon cœur, de beaux jours et de belles années pour la Vendée. Comme on le dit dans le « Vendée-Globe », bon vent à la Vendée.


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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 12:06

Intéressante expérience, hier dimanche, sur la politique "tout sécuritaire" du gouvernement actuel.

 

Le Ministère de l'Intérieur a, entre autres, fixé des objectifs de reconduite à la frontière. Cette question est suffisamment d'actualité en ce moment avec les Roms.

 

Hier donc, chez un mien neveu entrepreneur, le téléphone sonne. Il s'agit d'un salarié Tunisien, ingénieur en informatique, envoyé en mission chez un client en France pour un an à compter de lundi -aujourd'hui. Il est détenteur d'un visa "affaire" pour la durée d'un an.

 

Seulement... le douanier a un objectif à tenir... et donc, décide pour ce faire qu'on n'entre pas en France "pour affaires" le dimanche (veille du lundi, pour ceux qui ne suivent pas...).

 

Et décide donc de lui interdire l'entrée en France. Si fait !

 

Après plusieurs tentatives, mon neveu a pu s'adresser à ce douanier, qui lui a affirmé que c'est lui qui fait la loi (Que nenni, Monsieur le douanier, c'est le législateur qui fait la loi...); bon, mais alors c'est lui qui applique la loi (Que nenni, Monsieur le douanier, ce sont nous, les justiciables, qui appliquons la loi, vous êtes là pour contrôler cette bonne application); bon, mais de toute façon il repart par le prochain avion !

 

Ici, la loi était parfaitement appliquée. Dans cet avion en provenance de Tunis, ils furent 4 qui ne se connaissaient pas à être reconduits en Tunisie, les frais du billet d'avion de retour, détail mineur, incombant naturellement à l'employeur.

 

J'ignore si ce salarié a repris un avion pour Paris ce matin ou si, dégoûté, il renonce à sa mission dans notre pays, mais je ne suis pas fier que ce pays soit capable de ce genre de comportement.

 


 


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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 11:19

Il en est de même de "l'actualité", de la façon dont elle nous est imposée, répétée, bassinée, cerveau-lavée, puis remplacée, jetée, oubliée par un nouveau "sujet", plus "nouveau" (ce qui fait son intérêt) et moins intéressant (ce qui permet à l'opinion de le recevoir avec le sourire de celui-qui-n'en-pense-pas-moins) que le précédent, il en est de même, disais-je, que des institutions républicaines.

 

Ainsi, au printemps le malaise des femmes voilées, voilé en juin et début juillet par le scandale de l'équipe de France, vite supplanté par l'affaire Bettencourt - Woerth, supplantée par l'expulsion des Roms, etc, etc...

 

Pendant ce temps, le gouvernement nous mitonne la réforme des retraites, les syndicats inquiets se préparent à faire grêve, le tout dans l'indifférence générale. Et encore avons-nous totalement oublié le "débat" (?) sur la construction européenne, sur fond de mondialisme, où la France est appelée à se dissoudre.

 

Les institutions républicaines, en permettant l'arrivée au pouvoir d'hommes et de femmes en charge des dossiers pour une période de quelques mois à quelques années, sont comparables à "l'actualité", quand notre pays aurait bien besoin d'une politique, que dis-je, d'une vision à long terme, qui seules pourraient être apportées par des institutions monarchiques.

 

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 09:11

http://www.lefigaro.fr/medias/2010/07/27/b0af0fbc-99a4-11df-994a-3d893b2d5626.jpg

 

Nos bons vieux voisins Anglais.

 

L'Europe, l'Europe, non, oui, peut-être, mais à distance.

Tant qu'il reste la Manche entre elle et eux...

 

Mais pourquoi ne pas plomber cette fameuse Europe en favorisant l'entrée de la Turquie ?

Le Figaro : link

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 19:09

Cette fête nationale, pas très agréable pour les royalistes, est chaque année largement commentée.

 

Je ne saurais trop recommander aux édiles de la république de la remplacer par la commémoration d'un autre évènement, car 220 ans, c'est trop loin, beaucoup trop loin pour que le bon peuple se souvienne...

 

Pour certains, il s'agit de la commémoration de la prise de la Bastille... oui, très bien, et c'était quoi, la prise de la Bastille ?... ben, la révolution, les Français ont pris la Bastille, et puis ils ont coupé la tête au roi, et puis c'était la république... oui, oui, oui, c'est sûr que vu des hauteurs de l'année 2010, 5 ou 10 ans de guerre civile peuvent se résumer à cette courte considération !

 

Pour d'autres, il s'agit de la commémoration de la fête de la Fédération, le 14 juillet 1790. La réconciliation de la Nation et du roi. Voici une notion qui demande une mémoire plus précise que la précédente. Malheureusement, ladite réconciliation n'a pas duré, est-il utile de la célébrer ?

 

Pour d'autres encore, c'est une date (la commémoration du 14 juillet 1790) choisie par la IIIè république. Etait-ce une façon de se concilier les royalistes de l'époque, majoritaires dans le pays mais incapables de s'entendre entre eux, au point qu'ils ont laissé filer le pouvoir ?

 

Par quelque bout que l'on prenne cette date du 14 juillet, rien de très glorieux en tout cas ! Rien qui vaille d'en faire une fête nationale.

 

C'est pourquoi je n'écrirai pas des tonnes sur le sujet.

 

Juste que j'aime bien les feux d'artifice, et qu'ils soient tirés le 14 juillet ou le 15 août (date qui porte davantage de sens), je ne vois pas pourquoi je m'en priverais. Surtout que le 14 juillet étant férié, il serait bien dommage de profiter d'un jour de repos imposé et de se priver tout à la fois d'un beau spectacle.

 

Pour conclure, j'observerai que les spectateurs de ces feux se fichent tellement de la soi-disant commémoration que, alors que je me ballade en général avec un drapeau fleurdelysé, il n'y a absolument personne pour me demander ce que je fais avec ça.


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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 08:27

L'affaire Woerth-Bettencourt qui secoue la vie politique en ce début d'été, pose la question du financement des campagnes électorales.

 

La campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 est ainsi en ligne de mire.

 

Il convient de souligner que, pour autant que nous soyons informés, les accusations qui circulent reposent sur des déclarations non étayées, sur des enregistrements clandestins, le tout venant de "proches collaborateurs" bien peu dignes de confiance.

 

Personne ne souligne que toutes les campagnes électorales sont contrôlées par la Commission de contrôle du financement des Partis politiques. Ce, sitôt passée l'élection.

 

C'est dire qu'évoquer en 2010 le financement d'une campagne de 2007 est incongru.

 

Le problème vient des déclarations de l'ancienne comptable, qui évoque des "enveloppes", donc de l'argent versé en espèces.

 

Cet argent ne peut avoir été versé au compte de campagne, afin d'être utilisé au paiement de factures : il aurait été contrôlé.

 

Il ne peut (si les faits sont avérés) qu'avoir été à nouveau versé de la main à la main à des "personnes utiles". On n'ose se demander à quoi.

 

Dans cette hypothèse, la culpabilité est lourde et touche de nombreuses personnes : les donateurs, les intermédiaires et les donataires.

 

Mais de là à prouver quoi que ce soit.....?

 

Il reste un malaise, un de plus touchant au système électoral, dont on se demande en effet comment certains partis peuvent disposer d'autant d'argent (les cotisations des membres étant loin de suffire), et quand on se souvient que les dés sont pipés y compris dans le comptage des bulletins dans les bureaux de vote.

 

Pour conclure, je ne peux que souhaiter que soit supprimée "la reine des élections", celle du Président de la république, et que la France redevienne une monarchie.

 

Le Roi, lui, n'est pas dépendant de magouilles électorales ou financières.


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