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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 12:59

La Cour de cassation proteste contre la réforme pénale

Source : Le Figaro.fr

Par Laurence De Charette
15/04/2010

Les hauts magistrats ne voient pas de «réelle nouveauté» dans le projet défendu par Michèle Alliot-Marie.

La réforme pénale a désormais un détracteur de plus, et non des moindres: la Cour de cassation vient de dresser une analyse sévère du projet de texte soumis à la concertation par Michèle Alliot-Marie. À travers deux rapports confidentiels distincts, dont Le Figaro a pris connaissance, les hauts magistrats du parquet général et du siège listent une série de faiblesses, quand ils ne dénoncent pas les principes même du texte.

«Ce projet ne constitue pas une réelle nouveauté par rapport à l'actuel Code de procédure pénale », prévient d'emblée l'avis du parquet général, le plus critique des deux. Les hauts magistrats poursuivent: «(Les) innovations techniques destinées à compenser la suppression du juge d'instruction indépendant (…) ne sont pas sans poser de difficultés, qu'il s'agisse, par exemple, du “devoir de désobéissance” ou de la “partie citoyenne”...»

Les deux groupes de magistrats insistent de concert sur l'un des points les plus controversés, aujourd'hui, par l'ensemble des acteurs: le statut des magistrats du parquet, talon d'Achille de la réforme.

 

Victimes moins protégées

«Les garanties nouvelles qu'il (l'avant-projet de réforme, NDLR) apporte (…), pour intéressantes qu'elles soient, ne sont pas de nature à compenser l'absence de réforme statutaire en matière de nomination, d'avancement et de mutation d'office, réforme indispensable à une meilleure garantie d'impartialité et à une plus grande confiance de la société envers les magistrats qui la représentent», assènent encore les magistrats du parquet.

Le fait de confier plus de pouvoirs à des magistrats sous l'autorité du garde des Sceaux, pose également problème aux yeux des hauts magistrats du siège: «Il ne paraît pas possible de confier à un parquet hiérarchisé, placé sous l'autorité du ministre de la Justice, ne bénéficiant d'aucune garantie statutaire nouvelle, les pouvoirs très étendus envisagés par l'avant-projet de réforme, soulignent-ils à leur tour. (…) Une telle réforme paraît incompatible avec le statut actuel des magistrats du parquet.»

Mais ce n'est pas tout. Dans son avis, pourtant présenté de manière plus technique que polémique, le groupe de travail des magistrats du siège fustige aussi les nouvelles règles de prescription envisagées par le gouvernement en matière d'abus de biens sociaux. «Une telle réforme risque de permettre, notamment aux délinquants financiers les plus organisés, d'échapper à toute poursuite». La Cour de cassation souhaite que les délais de prescription de l'abus de biens sociaux ne s'ouvrent qu'à partir de la découverte des faits, comme c'est le cas aujourd'hui.

Le groupe du parquet, de son côté, estime que les victimes risquent d'être moins bien protégées. Leur place «est en recul», estime-t-il, puisque la constitution de partie civile sera soumise à l'autorisation du procureur de la République. Quant à la garde à vue, autre thème très débattu dans l'ensemble du monde judiciaire, «le projet aurait du être l'occasion de redéfinir (ses) conditions», lancent encore les hauts magistrats. Qui doutent globalement, de la «véritable effectivité» du dispositif envisagé, en l'absence d'étude d'impact sur les moyens humains nécessaires à sa mise en œuvre… Ce matin, l'ensemble des magistrats de la cour doivent se prononcer en assemblée générale sur une synthèse de ces deux rapport. Un document qui sera ensuite remis au garde de Sceaux, mais qui risque de ne pas lui faciliter la lourde tâche de mener à bien la réforme pénale.

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 11:48

Ce jour que fit le Seigneur est un jour de joie, alleluia !

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 12:23

Source : Le Monde


Xynthia a durement touché l'île de Ré. Tous les habitants sont traumatisés. Ils le sont plus encore qu'ils ne l'avaient déjà été par la tempête de décembre 1999. Cette fois, en effet, un doute s'est insidieusement installé dans l'esprit de bon nombre d'entre eux quant à l'avenir de leur île, car c'est l'existence même de celle-ci, son unité pour le moins, qui semble devoir être remise en cause.

 

Les digues ont cédé et les trois îles originelles, Ré, Ars et Loix ont à nouveau été séparées à marée haute, comme au Moyen Age, pendant quelques jours.

 

Au Martray, là où le contact entre l'île principale et celle d'Ars se réduit à un pédoncule, les imposantes digues présentent désormais l'aspect d'un rivage fortifié qui aurait subi d'intenses bombardements avant une opération de débarquement !

 

http://www.lemonde.fr/image/2010/03/05/300x200_1489381_0_1005_ill-1314788-cfa5-rsz-vigne2.jpg
Jonathan Parienté/LeMonde.fr  -  Cinq jours après le passage de la tempête Xynthia, l'eau reflue peu à peu des terres agricoles réthaises, mais 70 % du vignoble a été submergé par les flots.

Une catastrophe naturelle paraît toujours injuste à ceux qui en sont les victimes et le moment de son déclenchement évidemment inopportun ! Pour les élus de Ré, cette évidence laisse d'autant plus un goût d'amertume que tous étaient conscients du risque et décidés plus que jamais à agir.

 

Pour ne citer qu'un exemple parmi beaucoup d'autres, la commission consultative "environnement" qui s'est réunie le 29 janvier à la mairie de Sainte-Marie-de-Ré avait débattu en priorité de la défense des côtes et de nouveaux travaux à réaliser dès que possible en 2010, à la suite de ceux déjà entrepris en 2009…

 

Tous les maires s'accordaient sur la nécessité de mettre en œuvre d'importants moyens, de concert avec le conseil général, pour renforcer les digues. A l'occasion de la traditionnelle cérémonie des vœux, Lionel Quillet, maire de Loix, conseiller général du canton nord, président de la communauté de communes, avait annoncé un important programme pluriannuel de travaux sur les digues. La réfection de celles-ci faisait clairement figure de priorité absolue…

 

A l'occasion d'une réunion publique, le 2 février dernier, dans le cadre de la présentation du diagnostic stratégique en vue de l'élaboration du schéma de cohérence territoriale (SCOT), il martela que les périmètres protégés et non constructibles devaient constituer de manière définitive 80 % du territoire insulaire. Léon Gendre, maire de La Flotte, conseiller général du canton sud et ancien président de la communauté de communes, rappela avec la plus grande énergie à l'occasion de sa propre cérémonie des vœux, le 24 janvier, son engagement indéfectible en faveur d'une protection particulièrement exigeante de l'environnement qui passe par des mesures strictes destinées à restreindre au maximum les nouvelles constructions.

 

Sur ce plan, ces deux élus souvent considérés comme rivaux, bien qu'appartenant au même parti UMP, se rejoignent indiscutablement. Tous deux, comme les huit autres maires de l'île, ont cependant été pris de vitesse par les éléments. L'ampleur de la catastrophe pourrait laisser croire à l'inanité des mesures de protection du littoral : dans un contexte de plus en plus avéré de modification du climat s'accompagnant de dérèglements aux conséquences de plus en plus dommageables, certains sont désespérés.

 

L'expérience hollandaise est pourtant là pour rappeler que des solutions existent. La tempête de la nuit du 31 janvier au 1er février 1953 dans la mer du Nord provoqua la rupture de digues prévues pour résister à des conjonctions de phénomènes climatiques censés ne se produire qu'une fois tous les trois cents ans, ce qui entraîna l'inondation d'une grande partie du pays et la mort de plus de 1 800 personnes…

 

Qu'à cela ne tienne : les autorités néerlandaises décidèrent de mettre en œuvre le plan "Delta", apte à répondre à des occurrences climatiques ne se manifestant statistiquement qu'une fois tous les dix mille ans (catastrophe de probabilité décamillénale) ! Les travaux durèrent trente ans (quarante ans même en incluant les dernières réalisations inaugurées en 1997 et non prévues dans le projet initial) et occasionnèrent une dépense considérable.

 

Des travaux d'une telle ampleur sont-ils envisageables sur le littoral français, sur l'île de Ré en particulier ? Bien évidemment non, tout simplement parce que, à la différence des Pays-Bas, leur coût serait sans commune mesure avec le bénéfice qui pourrait en être retiré par la collectivité nationale.

 

Ce constat ne signifie nullement, bien évidemment, qu'il ne faille rien faire ! Il implique cependant que des choix devront être effectués, secteur par secteur, quasiment mètre par mètre, de façon à déterminer très exactement les solutions techniques à adopter. Celles-ci pourraient être différentes de celles qui avaient été retenues jusqu'ici. Ne conviendrait-il pas de rétablir une circulation des eaux à travers l'isthme du Martray ? Convient-il de refuser systématiquement la submersion occasionnelle de tous les périmètres que l'on s'efforçait jusqu'à présent de protéger ?

 

Un rapport acceptable entre le coût de l'opération et le bénéfice espéré devra être estimé. Là où la dépense apparaîtra disproportionnée, il conviendra de trancher. Plutôt indemniser convenablement un propriétaire dont on renoncera à protéger les biens exposés à un aléa climatique que de prétendre assurer sa protection, mais, dans la pratique, le laisser menacé faute d'être en mesure de mettre en œuvre les moyens adéquats…

 

L'instance chargée d'arbitrer devra jouir d'un pouvoir certain et donc bénéficier d'une réputation sans faille car l'expérience (celle d'opérations de cet ordre déjà menées dans des secteurs inondables du Val de Loire, par exemple) montre que les personnes directement concernées répugnent très souvent à renoncer à leur cadre de vie habituel, même si la pression est forte et que les indemnisations sont conséquentes…

 

Patrice Cosaert est géographe et professeur émérite à l'université de La Rochelle

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 17:09
Honnêtement, à trois jours du scrutin, je pensais que c'était fini.

Mais non, il faut croire que non !

Il a encore fallu envoyer Gérard Longuet au casse-pipe, sortir une nouvelle bourde insupportable...

Il est vrai qu'en face, au PS, ils ne jouent pas vraiment le jeu... aucune idée nouvelle, aucun projet, juste des réglements de compte.

Ils vont gagner, mais vous serez d'accord que c'est bien l'UMP qui va perdre, plutôt que le PS qui va gagner, non ?

*

Ceci étant dit, je commence à être saturé de ces propos lessivés à "la lessive république lave plus blanc". Qu'est-ce que c'est que ce monde où l'on ne peut plus dire UN mot sans se faire taxer de raciste, de xénophobe, d'homophobe, de sexiste... de méchant en quelque sorte... mépris parmi le plus grave : de "non-républicain".

Ah, la pensée unique bien pensante républicaine ! Sans elle, vous n'êtes qu'un sale type et donc, vous n'avez pas le droit de parler.

Censure immédiate, totale.

Vous devez faire votre mea culpa, votre confession publique, présenter des excuses.

Non, mais vous percevez la honte ? Gérard Longuet a osé évoquer le "corps français traditionnel", quelle horreur ! Quelle insulte, quelle ignominie. Des gros mots !

Pensez : "corps"... pour un peu, on va vous parler d'esprit... de corps... patriotique... la patrie, on a à peu près réussi à s'en débarrasser depuis "la dernière", on ne va pas remettre ça !

"Français"... non, non, préférez "républicain", c'est plus universel, en république, tous les républicains sont chez eux, c'est plus facile pour l'intégration. Un immigré n'est plus un immigré, puisqu'il est républicain.

"Traditionnel"... on vous le disait ! A travers les siècles, la France a toujours assimilé des populations d'immigrants. Jamais facile. Cependant, ces immigrants, s'ils ne possédaient pas la même langue, comptaient des évènements historiques en commun et possédaient la même religion.

C'est vrai qu'il est encore plus difficile d'assimiler des populations qui n'ont pas notre culture ni notre religion. Ca ne veut pas dire qu'il ne faut pas le faire, les Français sont accueillants, mais il est maintenant devenu honteux d'évoquer cette difficulté, et de faire référence à ses causes.

Au nom donc de cette assimilation républicaine, ce n'est plus nous qui accueillerons les immigrants sur le pas de notre porte, mais eux qui entreront en nous écartant de leur chemin, et malheur à nous si on leur montre qu'on a préparé le dîner, c'est discriminatoire, ils pouvaient le faire aussi bien eux-mêmes.

*

Au fait, dimanche, pour qui allez-vous voter ? Il n'y a pas de liste "Alliance Royale".

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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 16:23
Sur le Net, ce reportage du journal Sud-Ouest.

link

Une semaine après la tempête, les réactions vont bon train : qui est responsable ?

Les maires ?
Les préfets ?
Les promoteurs ?
Les propriétaires des maisons ?


EntreeLoix2.jpg

Ce que je sais, c'est que la maison du maire de Loix a été inondée, ses enfants évacués. Il aurait pourtant été bien placé pour connaître le risque d'inondation, si c'était possible.

Le maire de La Couarde, en voiture pour aller porter secours, a cru sa dernière heure arrivée en voyant une vague d'1m50 arriver sur lui.

Le maire de Saint Clément a fait évacuer les maisons à risque avant la tempête.

Je ne sais pas pour les autres, mais je les imagine auprès de la population.

J'ai entendu un ostréiculteur affirmer que les maires recevaient trop de pression de la part des "non rétais", qui voulaient à tout prix construire près de la mer. 

C'est ridicule. Toujours chercher la faute chez "l'autre", l'étranger... Je n'imagine pas un maire subissant une "pression" de la part d'un "non rétais". Beaucoup plus vraisemblable serait que cette pression vint d'un "rétais" qui voudrait vendre son terrain à prix d'or !

Est-ce le système d'attribution des permis de construire qui est en cause ? Après tout, savoir qu'une zone est ou non inondable relève d'une connaissance technique, les conseils municipaux ne l'inventent pas. L'avis des services techniques de l'Etat est-il exigé ?

rue-du-marche-la-flotte.JPG

Je suis frappé de voir la réaction de personnes dont la maison est située en zone à risque : "voudriez quitter cet endroit ? - Non, c'est très beau, nous voulons poursuivre notre rêve"

Frappé également de personnes à qui on évoque la montée des eaux d'un mètre d'ici l'an 2100, et l'inondation inéluctable de leur paradis... regard incrédule, transparent ou amusé... "cela regardera nos enfants, nous ne serons plus là"

Finalement, devant tant d'insouciance et d'absence de prévision, les responsables politiques locaux doivent prendre leurs responsabilités.

Mais leurs responsabilités ont cours pour la durée de leur mandat... 5 ans, 10 ans... certainement pas jusqu'en 2100...

La-Couarde-Tardy3.jpg

L'exemple vient d'en haut, quand le chef de l'Etat est élu pour 5 ans.
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 08:33

C'est bien chez nous, hier, que la nature a choisi de frapper. Et c'est cette fois-ci, non plus seulement le vent, mais la conjonction du vent et des grandes marées qui a permis à la mer de rompre les digues et de s'engouffrer dans les villages, dans les maisons.

Je pourrai parler plus particulièrement de ces deux endroits de notre France que je connais bien, deux endroits si proches, et pourtant si différents : Loix, sur l'île de Ré, et La Rochelle.

Reportage France 2 à Loix :
link

Loix, petit village, presqu'île entourée de marais entre Saint-Martin et Ars, est situé sur la côte nord-est de l'île de Ré, en face de l'Aiguillon sur Mer et de La Faute, ces villages de Vendée noyés par la vague et où l'on déplore des morts.

http://www.lefigaro.fr/medias/2010/03/01/20100301PHOWWW00060.jpg

Quelle émotion de voir ce village, si tranquille en hiver, presque tout entier tourné vers l'accueil des vacanciers de Pâques à la Toussaint, subitement attaqué par les eaux. Quelle tristesse de découvrir, en images, la détresse de personnes que l'on connaît et qui travaillent pendant les vacances des autres, qui ont beaucoup ou peut-être tout perdu.

*

http://d.yimg.com/i/ng/ne/rtrs/20100228/15/2239438715-tempete-meurtriere-en-france.jpg



Et cette fois la ville de La Rochelle, blottie au fond de sa baie... nous voyons ci-dessus une photo prise aux Minimes, mais imaginez que la vague est entrée dans le Vieux port, passant entre les Tours (qu'elle a noyées au passage), soulevant là aussi bateaux, voitures, inondant les rues, inondant les restaurants touristiques du Vieux port, les agences immobilières...

Quelle force, quelle conjonction d'éléments défavorables, quels dégâts... ce n'est certes pas la chaîne qui bloquait l'entrée du port qui aurait pu bloquer cette vague. 

La-Concurrence.jpg La Concurrence

Tour de la chaîne 1 La tour de la Chaîne : l'accueil

LR tempete Un Surprise couché sur un Class 8

tempete-3 Un ponton...volant
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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 10:51
Ah ! les dérapages verbaux.

C'est extraordinaire, ces "politiques", éminents responsables, élus ou nommés pour leurs compétences, qui lâchent sans arrêt des déclarations qui font rugir l'opinion publique et la classe politique.

Surtout la classe politique.

Il ne s'agit pas de lapsus, mais de déclarations entières supposant une réflexion, un message à délivrer...

On aura beau jeu de prétendre qu'elles sont sorties de leur contexte par des personnes malveillantes.

Non, les propos de Madame Penchard, ministre de la république en charge de l'Outre Mer à propos de la manne qui serait soutirée de la Guadeloupe au profit des autres territoires, ne sont pas une gaffe.

Non, les propos de Monsieur Frêche, président du conseil régional du Languedoc-Roussillon ne sont ni une gaffe, ni involontaires.

Pour incroyables, ou choquants, qu'ils soient, ils sont la manifestation que la conscience régionale veut désormais se manifester.

Au profit de leur région d'appartenance, et à la barbe du pouvoir parisien, les responsables régionaux font connaître leur attachement. Et leurs concitoyens approuvent.

Monsieur Frêche va vers une brillante ré-élection, et tant pis pour le PS.
Madame Penchard ne restera pas ministre éternellement, mais la Guadeloupe lui conservera dans l'avenir une place de choix.

Et c'est bien joué, car au delà des élections, le pouvoir jacobin retrouvera très vite, ou conservera longtemps, des relations d' "amitié" avec ces élus régionaux si bien élus.

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 12:31
Découvrez le billet d'humeur de Marjolaine Edouard :

http://www.over-blog.com/editos/Billet_dhumeur_haitien-1144129593.html

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 11:27
Vous aurez remarqué que cette fois, c'est bien parti !

Les futurs compétiteurs se mettaient doucement en place, mais encore avec retenue. Toutefois, avec le verdict de l'affaire Clearstream, tout le monde est désormais prêt à partir à l'assaut.

Presque 2 ans et demi ! Quel souffle. La moitié d'un mandat présidentiel...

C'est le temps pendant lequel, outre leurs activités d'élus, les candidats vont devoir réinventer chaque jour l'art de la communication; le temps pendant lequel Nicolas Sarkozy, outre l'exercice de son mandat, va devoir faire face aux critiques et aussi tenir sa propre campagne, en vue de sa réélection.

C'est un temps pendant lequel les préoccupations des Français passeront après celles de "nos" représentants. Un temps de "vacheries" à répétition, dépourvu d'épisodes glorieux.

Mais c'est bien ce combat des chefs qui va occuper le PAF. Pendant cette période, nous sommes bien à l'abri d'entendre l'indignation de la classe politique ou les commentaires de la presse à propos de la pendaison des opposants Iraniens.

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 19:52
J'ai déjà eu l'occasion malheureuse d'évoquer Haïti dans ces pages, à l'occasion du cyclone qui la dévasta il y a seulement quelques mois !

Comment ne pas compatir au malheur de ces populations, en permanence si pauvres et vouées épisodiquement (trop souvent) aux plus grands désastres...

Dire que cette île fût, au temps de la monarchie, la perle des Antilles, la plus riche, si riche qu'elle rapportait beaucoup à la France.

Il est vrai que nous étions au temps de l'esclavage, pratique regrettable car un homme n'a pas à appartenir à un autre homme. Mais, bien que l'esclavage n'ait pas cours en Métropole, n'était-ce pas de l'esclavage, au XIXè siècle, le travail des mineurs de fond dans le Nord, y compris les enfants ?

Non, ce qui est évident, c'est que d'avoir laissé cette population prendre son indépendance a été sa perte, qu'elle est depuis dirigée par des dictateurs qui la ruinent. Même si, bien entendu, la Nature y serait dangereuse sous n'importe quel régime.

Je pense souvent aussi aux Antilles Françaises, et aux colères récurentes de leurs populations. Elles ont certes quelques raisons de déplorer une "exploitation" par le pouvoir de l'argent, mais au moins sont-elles en sécurité. De même doivent-elles prendre conscience qu'elles doivent s'aider elles-même, par exemple en se battant dans le secteur du tourisme, à travers un meilleur accueil et un meilleur service, pour répondre ainsi à la concurrence de régions voisines, et je citerais ici pour l'exemple rien moins que la république Dominicaine... qui partage avec bonheur l'île d'Hispaniolia avec... Haïti.

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