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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:05

eboueurs.jpg(Note : la photo ne représente pas l'équipe rencontrée)

 

Dimanche 26 mai.

Nous avons marché, nombreux, innombrables, de la Porte Dauphine aux Invalides, à la rencontre des cortèges partis de la porte Saint Cloud ou d'Austerlitz.

Nos drapeaux fleudelysés ont été brandis, montrant notre présence et le fait que, si la république ne peut pas grand chose contre le mariage pour tous, la monarchie nous aurait, elle, épargné ces mois d'opposition acharnée.

Seul, après avoir quitté mes amis, je remonte vers le Trocadero, arborant toujours mon drapeau.

Avenue d'Eylau, je suis interpellé  : "C'est quel drapeau ?"

Une équipe d'éboueurs est là, assise sur un banc - ils sont en pause - mixité des origines, Afrique noire, Maghreb, France...

Je m'approche : "c'est le drapeau du roi !"

"Quel roi ?" La question contient une certaine ironie, voire une ironie certaine

"Le roi de France... - blanc - d'ailleurs, c'est aussi le drapeau de l'île de France, mais c'est d'abord le drapeau du roi"

Et là, surprise...

"Mais le roi, lequel ? Il y a les Orléans, et aussi les Bourbon..."

"Ah, je vois que j'ai affaire à des connaisseurs !!" et j'explique que l'Alliance royale ne prend pas parti.

"Mais qui va choisir ?"

"Je ne sais pas... les responsables, les Français diront leur choix, vous, si vous êtes Français, la monarchie c'est pour tout le monde"

"Ah ! les autres nous méprisent"

Ils m'ont demandé des tracts, et après quelque conversation, nous nous sommes quittés les meilleurs amis du monde.

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 17:41

Quel que soit notre âge, si nous sommes nés en France, nous avons peu ou prou bénéficié de la même instruction.

 

Vous savez ? l'Instruction nationale... que la généreuse république nomme éducation... alors que l'éducation est l'affaire des parents, à tel point que, soyons nous riches ou pauvres, fils de cultivateurs, d'ouvriers ou de fonctionnaires, catholiques ou non, nous n'avons pas reçu la même éducation.

 

L'instruction, oui. Celle que le gouvernement d'aujourd'hui voudrait compléter par des cours de morale laïque, qui hier nous apprenait que la France, devenue soucieuse de son Peuple en 1789 après que les Rois et les seigneurs aient joué à la guerre féodale pendant des siècles, celle donc qui nous apprit que l'air que nous respirons est une valeur républicaine.

 

L'instruction, donc, nous apprit que la France est une république (alors que la France est un pays gouverné aujourd'hui par un régime républicain) et qu'elle est donc - n'est-ce pas évident ? - une démocratie, ce qui permet à chacun de nous de choisir selon son opinion.

 

Il est d'ailleurs amusant de constater que, plus l'on insiste sur les caractéristiques d'une république, plus elle s'en éloigne : république démocratique de ceci, république populaire de cela... autant de dictatures nées d'autant de révolutions ! La France, elle, est d'abord nommée comme république (sans qualificatif, ouf !), avant d'être la France, mais cette république a des valeurs (là aussi sans qualificatif... on suppose donc qu'elle possède toutes les valeurs qui méritent d'être vantées, aucun des défauts qu'il convient d'enfouir, mais comme tout cela n'est pas listé, il faut bien que nous ayons tous les mêmes valeurs !).

 

C'est un écueil, et de taille ! La démocratie, oui, mais à condition que nous soyons tous d'accord...

 

J'exagère ? mais non... quelques exemples : la constitution européenne, rejetée par referendum, et adoptée l'année suivante par l'Assemblée après quelques retouches ; l'élection présidentielle, où il est convenu que le 2ème tour départagera deux candidats partant favoris, quel scandale si un outsider prend la place de l'un d'eux ; une pétition de 700 000 signatures adressée au CESE et jetée à la benne...

 

Donc en France, la démocratie qui, d'un côté ne paraît pas chaque jour menacée, de l'autre ne permet pas à ceux qui s'expriment d'être entendus. Ajoutez à cela une bonne dose de problèmes de la vie quotidienne, et les Français se désintéressent du sujet, et donc de la politique, objet de la démocratie.

 

Sauf s'ils sont devant la télévision, où il est possible de s'exprimer sans être contredit et de monter le son si l'on veut crier.

 

Bouclons la boucle : la république (res-publica, la chose publique) a réussi ce tour de force de détourner les citoyens de la politique.

 

Au point que même, à l'occasion de la féroce opposition d'un très grand nombre au "mariage pour tous", réforme qui attaque de plein fouet la cellule familiale, base de notre Société, et donc réforme par essence politique car tout ce qui touche à la Société est évidemment de nature politique, le mot d'ordre impératif est "nous sommes un mouvement a-politique, surtout, pas de politique".

 

Sans cela, cette masse de citoyens appartenant pour leur grande majorité, n'en doutons pas, à ce qui s'appelait la "majorité silencieuse", risquerait fort de rester à la maison...

 

...tellement la politique est sale, et mérite de n'être confiée qu'à des ambitieux aux activités parfois douteuses qui monopolisent les média.

 

Alors, moraliser la vie politique ? C'est un peu comme quand on annonce une baisse d'impôts : on peut être sûrs qu'ils augmenteront et on voudrait crier : "non, surtout, n'y touchez pas".

 

Et nous, nous voudrions crier "laissons tomber la république, relevons la France avec la monarchie" !!

 

Vive la France, vive le Roi.

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 18:31
 Par Julien Péot

 

  • Monsieur le ministre,

 

 

Je suis un jeune citoyen français. J’ai accompli mes devoirs de citoyenneté que sont le recensement, la JAPD et j’ai voté à tout les scrutins depuis ma majorité.

J’ai un grand respect pour l’institution militaire, et pour moi la France est plus qu’un concept vague.

 

Je me permet de vous écrire car j’estime qu’il est de mon devoir de vous interpeller sur un sujet qui a récemment surgi dans l’actualité : la suppression de la force de dissuasion nucléaire, en vue de faire des économies.

 

Je connais la situation budgétaire complexe qui fait l’objet de toute l’attention du gouvernement.

A ce propos, je ne comprends pas le choix d’exclure la Défense des dépenses intouchables, aux côtés de l’Intérieur, de l’Education nationale et de la Justice.

Mais ce n’est pas une bonne solution pour le budget de la nation que de retirer, sur la proposition de M. ROCARD, appuyée par diverses personnalités politique dont M. PLACÉ, à la France sa force de dissuasion nucléaire.

 

Il est toujours facile de s’en prendre à l’armée, que l’on fustige amplement à chacune de ses bévues et que l’on ne félicite qu’à de rares occasions ; citons le 14-juillet ainsi que les cérémonies d’hommages aux soldats morts pour la France comme manifestations du respect de la nation pour son armée. Cette dernière étant une institution discrète (appelée « la Grande Muette » par un certain journal satirique paraissant le mercredi, revendiquant un antimilitarisme périmé), ses succès ne sont que très rarement connus et ses hommes devant garder une réserve stricte, ce qui est normal. Mais il faut que chaque français comprenne combien les forces militaires de son pays contribuent hautement à sa propre sécurité personnelle.

 

La France a vocation a rester une puissance militaire.

Le monde a besoin de la France pour qu’elle rayonne de ses valeurs, et pour cela, il est nécessaire de conserver une crédibilité réelle.

Cette crédibilité passe inéluctablement par des forces militaires performantes et adaptées aux situations auxquelles l’armée se trouve –et où elle est susceptible de se trouver-, sur les différents théâtres d’opération sur lesquels elle est amenée à combattre, en premier lieu le territoire français.

 

 

Vous connaissez bien mieux que moi ces problématiques et je n’ai pas la prétention de vous apprendre quelque chose. Laissez-moi néanmoins vous apporter mon opinion personnelle.

On parle de plus en plus de mutualisation des forces militaires de nos pays, avec nos voisins européens.

Cette solution serait envisagée pour faire passer la pilule de l’abandon de la force de frappe nucléaire nationale, qui rappelons-le, est un gage de sécurité pour les français.

 

Je crois premièrement qu’il sera très difficile de conserver une indépendance vis-à-vis des Etats-Unis dans le cas d’une armée européenne, naturellement inféodée à l’OTAN.

 

En second lieu, je suis contre cette idée d’armée européenne.

Les nations existent.

L’Europe, dont le but premier a été atteint, la paix (et doit être conservé avec vigilance, car il ne s’agit jamais d’un acquis éternel) peut apporter des solutions de coopération économiques, mais pas des transferts de prérogatives régaliennes des nations vers Bruxelles.

 

Dans tout les cas, l’Europe démocratique devra impérativement, vous en conviendrez, consulter directement sa population par référendum avant de prendre la décision de passer à un état fédéral. Et une mutualisation des moyens militaires, éminemment symbolique, ne saurait se faire avant cet aval démocratique. En particulier sur le sujet stratégique de la force de dissuasion nucléaire.

 

Le monde si complexe aujourd’hui, multipolaire, a besoin de valeurs fortes et fermes en faveur de la liberté, de la paix et de la justice.

Et la France, avec ses alliés européens, sans se prétendre être le phare du monde (contrairement à notre comportement postrévolutionnaire vis-à-vis de nos voisins…), doit incarner une force vigilante et agissante pour ces valeurs. Avec la crédibilité d’une force de dissuasion nucléaire indépendante.

 

 

Entendez bien, monsieur le ministre, que ma démarche ne saurait être politicienne et n’est portée que par notre intérêt commun pour la France.

 

Veuillez agréer, monsieur le ministre, l’expression de mes sentiments respectueux.

 

Julien Péot

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 11:15

Royalistes ? Pour un royalisme du XXIème siècle !

« Royaliste », la seule appellation ferait sourire certains tant il peut paraître anachronique de se qualifier de la sorte aujourd’hui. Un consensus semble admis : la République serait le seul régime moderne, le seul régime d’actualité, le seul régime possible pour le futur.

Les royalistes français rassemblés au sein de l’Alliance royale, pourtant, n’ont rien de passéistes ni de nostalgiques ignorant les évolutions de l’Histoire. Bien au contraire, l’Alliance royale rassemble des citoyens bien ancrés dans leur époque : des pères et mères de famille, des entrepreneurs, des ouvriers, des employés, des commerçants, des étudiants, des paysans… qui, tous, se sont engagés dans un combat politique qu’ils estiment d’une actualité criante.

L’engagement de l’Alliance royale repose en effet sur un constat terrible mais implacable : La République n’est pas démocratique, la République n’est pas au service des Français.

  • C’est la République qui a laissé la dette s’installer, conduisant la France au bord de la banqueroute
  • C’est la République qui n’a pas su faire face à la crise économique et au malaise social
  • C’est la République qui ne sait pas défendre la loi française dans certains quartiers devenus zones de non-droit
  • C’est la République qui permet la succession des scandales politico-financiers qui défraient quotidiennement la chronique
  • C’est la République qui a permis à une oligarchie issue des partis politiques de s’emparer du pouvoir et d’en déposséder les Français
  • C’est la République qui capitule devant les directives et réglementations tatillonnes de l’administration technocratique d’une Union européenne qui n’a pas tenu ses promesses.

Aujourd’hui, la conclusion s’impose à nous comme une simple évidence : la République n’est pas la solution, la République est le problème.

Les royalistes de l’Alliance royale estiment que les grands problèmes et enjeux contemporains ne trouveront pas de réponse dans un simple changement de gouvernement mais dans une réforme profonde de nos institutions ; réforme qui passe par l’instauration d’une monarchie institutionnelle, libre, indépendante et au service des Français.

  • Une monarchie héréditaire qui  permette ainsi une vision politique à long terme afin que l’Etat se préoccupe du sort des générations futures.
  • Une monarchie souveraine afin que le sommet de l’Etat soit libéré des partis politiques et des grandes puissances financières.
  • Une monarchie indépendante qui permette l’instauration d’une véritable démocratie équitable.
  • Une monarchie fédératrice qui garantisse l’unité de la France tout en assurant une véritable décentralisation du territoire.
  • Une monarchie forte et sociale qui protège les travailleurs et les entrepreneurs français contre les affres d’une mondialisation sauvage.
  • Une monarchie active qui défende les intérêts de la France sur la scène internationale

Tout autant de raisons qui conduisent aujourd’hui les militants de l’Alliance royale à promouvoir un royalisme du XXIème siècle et proposer à leurs concitoyens une véritable alternative au système républicain.

VOUS AUSSI REJOIGNEZ L’ALLIANCE ROYALE

Source : www.allianceroyale.fr

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 12:32

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Preuve d'un intérêt évident, curieux, amusé, agacé, sceptique ou convaincu, de nombreux "suiveurs" (pas beau, mais cela s'appelle ainsi...) nous ont rejoint sur le compte Tweeter "alliancroyale92"

Je leur souhaite la bienvenue, et espère qu'ils seront toujours plus nombreux.

Car, pour beaucoup, -je vous écris désormais directement - vous allez en apprendre beaucoup sur l'esprit monarchique de la France au XXIè siècle.

Car en effet, 2 siècles ont passé depuis la Révolution qui a permis aux factieux d'assassiner, de chasser leurs compatriotes, 2 siècles ont passé aussi sur la civilisation occidentale, et les royalistes de 2011 ne sont que les descendants des Français de 1789, tout comme vous mes amis.

Autour de nous, l'Angleterre, l'Espagne et les autre pays royalistes d'Europe ne dégagent aucune odeur de naphtaline (comme dirait le Petit journal de Canal +), alors pourquoi en serait-il différent des Français ?

Voici quelques adresses à consulter pour les curieux qui souhaitent se documenter :

- allianceroyale.fr

- royaumedefrance.fr

- jeunesroyalistes.org

- allianceroyalenievre.com

- allianceroyale.skyrock.com

Vous y découvrirez, outre les articles de nos sympathisants, nos travaux de fond : la plateforme politique, le Livre bleu, le concept de la Démocratie équitable, nos rendez-vous : l'Université d'été, nos rendez-vous politiques, nos engagements dans les élections, telles à présent la Présidentielle et les Législatives.

Bonne découverte,

Cordialement,

Christophe Paillard

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 19:31

Un simple clic sur Internet vous permet de vérifier la vérité suivante : à fin 2010, la dette française étant à 1 600 milliards d'Euros pour 65 millions de Français, chacun de nous est redevable de 25 000 €.

 

Face à ce désastre national, que nous dit-on ? Que l'on tente par tous les moyens de "ralentir le déficit annuel", c'est à dire que l'on accepte que la dette augmente, mais si possible moins vite...

 

Intéressante perspective... par quel miracle espère-t-on un jour sortir de cette spirale infernale ? Une bonne vieille guerre, peut-être ? qui nous permettrait de nous renflouer sur l'adversaire vaincu, ou d'être engloutis par le vainqueur...

 

Sinon, vraiment, je ne vois pas.

 

Il y a bien cette idée folle : PAYER.

 

Payer ? Oui, imaginons que nous répartissions entre nous le paiement de la dette (plus pour les riches, les entreprises, moins pour les pauvres, mais tous néanmoins concernés)...

Et, s'il le faut, nous empruntons sur 10 ans, sur 15 ans...

 

Et la dette de la France se trouve effacée, parce que nous sommes un peuple responsable, et que nous ne voulons pas laisser ce brûlot à nos enfants.

 

Nous continuerons bien sûr à payer des impôts, mais ils seront diminués, puisque nous n'aurons plus à subir les énormes intérêts de la dette publique.

 

Utopie ?

 

Oui, cela y ressemble un peu. Et pourtant, cela serait nécessaire.

 

Mais utopie, parce que, encore une fois imaginez : allez-vous faire confiance aux politiciens, à qui vous aurez remis 25 000 €... pour en faire quoi ? Qui dit qu'ils ne vont pas trouver des raisons de creuser une nouvelle dette publique - la faute à pas d'chance, la crise internationale, le ralentissement de la croissance, etc...

 

Comme dit mon voisin de comptoir, pour ces gens-là, il faudrait ré-installer la guillotine place de la Concorde.

 

Et, si vous avez donné 25 000 € et qu'on vous ressort le coup du déficit, je suis certain que vous lui donnerez raison.

 

Il n'empêche que les 25 000 €, nous les payons tous les jours, par impôts et taxes améliorés et sans cesse modifiés. Le système actuel est une spirale infernale quand il faudrait une spirale vertueuse.

 

Dans cette configuration, pourrions nous faire confiance à un homme (ou une équipe), susceptible d'être renvoyé dans ses foyers au bout de 5 ans avec notre quitus ?

 

Ou ne préfererions-nous pas confier nos intérêts, notre pays, à un roi - né pour règner, toute sa vie, et son fils après lui - Après tout, celui-là ne partira pas avec la cagnotte...


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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 18:25

Sur la page Facebook d'un groupe royaliste, un questionnaire indique les préférences des participants parmi 3 régimes : la monarchie constitutionnelle, la monarchie absolue, la monarchie institutionnelle.

 

La monarchie absolue... nous savons, désormais, depuis que l'étude de l'Histoire véritable nous l'a appris (c'est à dire après l'école...) que la monarchie absolue est un concept post-révolutionnaire : les rois d'Ancien régime voyaient leur pouvoir limité par tant d'instances ! Les parlements provinciaux, les corps professionnels, etc... La monarchie absolue n'a jamais existé, même sous Louis XIV. L'amalgame est fait avec des siècles où les constitutions écrites n'existaient pas, où prévalaient les Lois fondamentales, coutumières, où le Roi était "de droit Divin" : ce qui ne veut pas dire qu'il avait tous les droits, mais que si son pouvoir n'était pas absolu, il était absolument Roi.

 

Mon propos se veut donc une comparaison entre monarchie constitutionnelle et institutionnelle. L'une nous est bien connue, c'est elle qui "règne" dans les pays d'Europe : Scandinavie, Royaume-Uni, Belgique, Espagne...

 

Dans ces pays, la Reine, ou le Roi, n'exerce pas un pouvoir politique réel. Ils disposent d'une forte représentation, et d'un pouvoir moral fort (surtout pour la Reine d'Angleterre, qui est chef de l'église anglicane). Lequel pouvoir moral est toutefois tempéré, si l'on prend les exemples du mariage homosexuel légalisé en Espagne en 2005, et l'avortement légalisé en Belgique en 1990 : on se souvient ici que le Roi Baudouin, refusant de cautionner la loi, avait été déclaré dans l'incapacité de régner par le Conseil des ministres, avant que le Parlement ne le rétablisse dans ses fonctions le surlendemain.

 

Pour le reste, l'exercice du pouvoir s'apparente à une république, le souverain étant tenu de nommer le Premier ministre sorti des urnes, lequel gouverne à travers son gouvernement et le Parlement.

 

Monarchies ou républiques, les Etats modernes et à vocation démocratiques ont désormais une Constitution. Il n'est pas douteux que demain, lorsque nous aurons à nouveau un Roi, la France se dote d'une nouvelle Constitution : la politique nationale, internationale, économique, sociale, etc... est devenue tellement multiple qu'il n'est pas possible de ne pas définir par des Lois fondamentales, écrites, qui détient tel pouvoir et d'en déterminer la hiérarchie.

 

Alors ? Viens-je de faire disparaître le terme de monarchie institutionnelle, puisque nous aurons une Constitution ?

 

Non pas. Car si nous savons ce que représente en Europe une monarchie constitutionnelle, nous savons aussi que ce n'est pas ce que nous voulons pour la France.

 

Certes, un Roi constitutionnel aurait l'avantage sur un Président de la République de véhiculer une brillante image internationale, de permettre à la France sur un plan diplomatique d'avoir un souverain qui règne sur la durée, mais il n'aurait que peu, ou pas de pouvoir.

 

Disons-le : nous ne nous battons pas pour remplacer à la tête de la France un Président élu par un Roi empêché.

 

Et c'est là que réside l'idée, spécifiquement française, de monarchie institutionnelle :

 

Elle reconnait la nécessité d'une Constitution, mais si tous les rouages du pouvoir en dépendent, le Roi en est détaché. En fait, la question n'est autre que : de qui dépend le Roi ?

 

De Dieu, évidemment. Ce n'est d'ailleurs qu'à ce titre que la transmission peut se faire de Père en Fils, le Roi n'ayant pas à prêter serment sur la Constitution : imaginez que le Fils refuse de le faire, que se passerait-il ? Or, en France, la succession n'est pas libre et le Fils ne peut pas refuser ses devoirs héréditaires.

 

La question subsidiaire est : de qui dépend l'instauration du premier Roi à venir ? Notez que je n'évoque absolument pas ici un choix quelconque de la personne du Roi : ce n'est pas mon propos. Toutefois, il faudra bien que le Roi reçoive le pouvoir d'une manière où d'une autre.

 

Soit qu'il le prenne par les armes, ce qui suppose une lutte armée entre Français - Dieu nous en préserve ! ; soit qu'il le reçoive des mains du Parlement (voir ici : http://www.youtube.com/watch?v=sX-ZW-AgybI&playnext=1&list=PL4B63C23BCF3AB4C3 ); où, comme tente de le faire prévaloir l'Alliance royale, des mains du dernier Président de la République, spécifiquement élu par les Français dans le but de permettre l'instauration du Roi.

 

Dans une monarchie institutionnelle, c'est le Roi qui devient gardien de la Constitution, et non la Constitution qui est gardienne du pouvoir royal. Personne cependant ne s'y trompera : le gouvernement bien sûr, mais aussi toutes les instances politiques du pays, seront réglementés par la Constitution et gouvernés par le Roi. Lequel, naturellement, en sa qualité d'homme de chair et de sang, sera dans l'incapacité matérielle de rien entreprendre sans s'appuyer sur les ministres, parlementaires, représentants des collèges électoraux, la classe politique dans son ensemble.

 

C'est en définitive le Peuple de France qui, enfin, sera bien servi.

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 08:24

Pour faire suite à l'éditorial de http://www.royaumedefrance.fr/201104041929/meandres-de-la-politique-etrangere/

nous apprenons l'attaque concertée du quartier général de Laurent Gbagbo, avec la participation active de la France.

Toute cette affaire laissera des traces, des morts bien sûr, des civils massacrés, des bombardements, des ruines, tout cela pour imposer le résultat improbable d'un scrutin électoral aléatoire.

Et pour finir, la domination d'une moitié de la population sur l'autre moitié... il paraît que c'est démocratique... je crains que ce ne soit que source à querre civile.


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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 08:57

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C'est fait, le premier tour des élections cantonales est derrière nous.

Une fois de plus, l'Alliance royale a présenté des candidats : je salue leur courage, et j'adresse un grand merci aux électeurs qui les ont soutenus.

Je me laisserai cependant aller à un coup de gueule, un ras-le-bol, un désespoir, une colère en quelque sorte !

Comment ! voilà un pays où tant de choses vont mal, où tout est sujet à râler (tiens, cette fois encore !), où le chômage est endémique, où les secteurs de l'économie (qui, seule, peut nous faire vivre, tout de même !) sont en plein marasme, où l'on réduit progressivement le tissu vital du pays (fermeture de bureaux de poste, d'hôpitaux, de tribunaux, d'écoles...), où la prise en charge des personnes âgées est déficiente, où les actifs du second âge craignent de perdre leur emploi, où les jeunes n'en trouvent tout simplement pas...

Un pays qui se voit voler son activité, non plus seulement par les "pays de l'est", où le travail est moins cher et les taxes plus légères, mais désormais par la Chine et l'Inde...

Et les matières premières, donc ! le coton, dont le prix a doublé depuis 2009, pour cause de mauvaises récoltes, et d'achats massifs par la Chine; le pétrole : Khadafi songeait à remplacer les compagnies pétrolières occidentales par des compagnies chinoises ou indiennes... 

Un pays où, soi-disant, la démocratie nous permet de nous exprimer, de décider de nos actions, de notre avenir; mais un pays où, si l'on nous donne la parole, c'est pour nier aussitôt un résultat défavorable, à tel point que nous n'allons plus voter.

Une démocratie où le débat n'existe plus... plus de débats télévisés ni radio-diffusés; l'affichage "sauvage" qui permettait aux petits courants d'opinion d'être aperçus désormais interdit et la quasi absence de panneaux d'affichage libre...

Il est désormais indélicat de "parler politique" : c'est de mauvais goût, de mauvaise éducation, barbant pour les autres, mieux vaut se taire. La politique se fait-elle toujours "au comptoir" ?

Et pourtant, la politique, c'est l'organisation de la vie de la Cité.

Que dire d'une entreprise qui entreprendrait sans avoir auparavant réfléchi, discuté ses objectifs, sa tactique et sa stratégie ?

Et sur une élection que tout le monde qualifie d'inutile (il ne s'agit rien moins que de la politique et du budget des départements, tout de même !), le résultat est que plus de la moitié des électeurs s'abstiennent. Comment s'étonner ?

Pire, manipulés jusqu'à la dernière heure par des évènements (et le traîtement qui en est fait) qui emplissent à eux seuls les colonnes des journaux (Japon, Libye) les électeurs s'interrogent jusqu'au moment de l'isoloir sur la bonne ou la mauvaise décision de tel ou tel, oubliant totalement la question qui leur est posée et qui les conduit à remplir leur devoir de citoyens.

Résultat d'années et d'années de ce traîtement irresponsable ? Les deux grands partis dits "de gouvernement" (le social-démocrate et le capitaliste-libéral) perdent du terrain face à leur terreur, le pas-si-nouveau populiste FN, seul challenger assez puissant pour se faire remarquer.

Et, là où il est par trop évident que ce qui est en cause, c'est le régime républicain, un nombre infime d'électeurs perçoit le discours de l'Alliance royale, qui propose une politique de bon sens, pour le Bien commun.

Et parmi ceux qui l'entendent, combien le négligent parce qu'ils considèrent ce courant trop faible pour disposer d'un quelconque pouvoir ?

Continuons comme ça et je vous le dis : avec des représentants comme les nôtres et nous pour les désigner, nous sommes en train de perdre notre pays face à la mondialisation !

Enfin ! au second tour, les républicains seront entre eux pour se "faire barrage" les uns aux autres... et nous tous, Français, nous avons désormais un an pour réfléchir aux conséquences de nos choix afin, peut-être, de montrer de l'intelligence à la Présidentielle et aux Législatives.


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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 13:06

Voici quelques jours, j'ai voulu écrire le texte suivant, destiné à être lu par tout un chacun.

Vous verrez, la notion de roi et de monarchie n'y est évoquée nulle part.

Ce système de gouvernement, apportant d'importantes réformes aux institutions de la France, serait-il susceptible d'être accepté par les Français, si l'on n'agite pas le chiffon rouge d'une peur fabriquée de toute pièce ?

""La Constitution de la Vème république a 53 ans. Le bel âge.
Malheureusement, la pauvre devient rhumatisante

En témoignent de nombreux signes : les nombreuses révisions intervenues depuis sa naissance; la tentation de la transformer en VIème; le désamour des Français pour la classe politique; le pied de nez des députés qui ont voté le traité de Lisbonne après le refus par le peuple du traité de Rome II; le tout frais sondage paru dans le Nouvel Obs montrant que 56% des Français ne font confiance ni à la Droite, ni à la Gauche; une évidente envie qui taraude les Français au spectacle des révolutions de nos amis Tunisiens et Egyptiens,etc, etc...

Ainsi est né un projet de réforme des institutions, dont je vous livre ici quelques éléments :

- certaines disposition de l'actuelle Constitution sont positifs, aussi seront-ils conservés : le bi-caméralisme, par exemple, reposant sur l'Assemblée nationale et le Sénat

- actuellement, le mode de désignation des représentants est jugé insuffisamment démocratique : par le jeu de l'influence des partis, le vote des électeurs est réduit à confirmer le choix des hommes et femmes politiques présentés par les-dits partis

- dans notre proposition, l'Assemblée nationale représente les corps sociaux de la Nation. Quatre collèges sont électeurs : les salariés, les entrepreneurs, les collectivités locales et les familles. Chaque collège élit un député par département, soit un député du travail, un député des patrons, un député des communes et un député des familles. Ceux-ci siègent à la fois au Conseil régional et à l'Assemblée nationale afin de représenter les régions et d'assurer la continuité de la représentation publique

- les sénateurs sont élus au suffrage universel proportionnel afin de représenter les principales tendances idéologiques de la France : les partis ne sont pas oubliés

- à l'issue de la "navette", l'Assemblée nationale a le dernier mot : ce sont ainsi les représentants des corps sociaux qui prennent l'ultime décision

- le Parlement conserve ses prérogatives législatives. Il présente au Gouvernement ses recommandations de politique publique, examine sa politique générale et lui donne, le cas échéant, sa confiance

- le Premier ministre, nommé par le chef de l'Etat, forme son gouvernement et nomme les ministres, sauf le garde des sceaux et le ministre d'Etat (voir ci-après). Il présente sa politique générale au Parlement et lui soumet ses projets de loi et son budget

- le ministère d'Etat est une instance à créer. Il planifie et conduit la politique stratégique de la France, non seulement dans le domaine militaire et diplomatique, mais en général dans tout ce qui intéresse la souveraineté nationale. Nommé par le chef de l'Etat, le ministre est membre du haut Conseil et participe aux travaux du Gouvernement.

- le garde des sceaux est nommé directement par le chef de l'Etat et exercera sous la responsabilité de celui-ci. Il assure ainsi l'indépendance de la Justice

- le chef de l'Etat préside le Conseil des ministres et nomme le Premier ministre; chef de la diplomatie, il signe les traités et les alliances; chef des armées, il décide de l'engagement des forces militaires; chef de la magistrature, il nomme le garde des sceaux et constitue le recours juridictionnel suprême

Ainsi, notre proposition permet-elle une représentation équitable de la population, à travers un Parlement devant lequel le Gouvernement est responsable. Le chef de l'Etat, quant à lui, est l'arbitre des institutions dont il garantit le fonctionnement.

Allons-nous essayer cette démocratie-là ?""

 

Le résultat de cette démonstration, je ne sais s'il vous saute aux yeux, c'est que si en effet tout fonctionne pour le mieux, il reste quelque chose de bancal.

Ce quelque chose, c'est ce que je n'ai pas évoqué : l'origine du pouvoir du chef de l'Etat, et l'indépendance des pouvoirs qui découlent de lui, telle la Justice.

On voit bien, en effet, que l'élection au suffrage universel d'un chef d'Etat de "tous les Français" fait de lui un homme de parti, et que de ce fait aucune indépendance des pouvoirs institutionnels ne peut être espérée.

Ainsi donc, la démocratie équitable, celle qui permet la représentation véritable de la volonté populaire, ne peut exister sans un roi, qui sert à la  fois d'arbitre et de garant devant les exigences partisanes.


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Published by Christophe - dans Nos Positions
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