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le nouveau bulletin de l'Alliance Royale vient de sortir

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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

24 octobre 2006 2 24 /10 /octobre /2006 21:35

Pour éviter cela…

 

1974 : Jacques Chirac (UDR) favorise l’élection de Giscard contre Chaban-Delmas (UDR)

1981 : Jacques Chirac, ancien premier ministre de Giscard, favorise l’élection de Mitterrand

1995 : Balladur, ami de 30 ans de Chirac, se présente contre lui à la présidentielle

2007 : Chirac et Villepin (UMP), vont savonner la planche de Sarkosy (président de l’UMP)

 

…appelons un Roi sur le trône de France !

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7 octobre 2006 6 07 /10 /octobre /2006 12:38

Une nouvelle proposition de Nicolas

 

Le gouvernement de la République traite de l'ensemble du champ politique, en concédant toutefois un domaine réservé au chef de l'Etat. L'Alliance Royale propose une réforme des institutions qui distinguent clairement un domaine régalien et un domaine public.

 

Dans sa course à la présidence, Nicolas Sarkosy multiplie les déclarations, tant il est vrai que par les temps qui courent, c'est l'opinion qui vous fait perdre ou gagner.

Il propose à présent de supprimer le domaine réservé du chef de l'Etat, afin que la totalité des décisions de la politique française puisse être discutée au parlement.

C'est, pour lui, un gage de plus grande démocratie.

 

L'opinion de l'Alliance Royale va radicalement à l'encontre de cette proposition, pour deux raisons importantes :

- dans une république où le pouvoir est susceptible de changer de mains tous les 5 ans, il est d'une extrême gravité de confier à nos élus des questions stratégiques engageant le pays pour des décennies, sinon davantage.

- l'Assemblée Nationale comporte, bien évidemment, une majorité et une minorité. Cette dernière s'exprime, souvent bruyamment, mais le pouvoir reste entre les mains de la majorité. Et aujourd'hui, cette majorité est l'émanation directe de l'UMP... le parti dont Nicolas Sarkosy est le président.

 

Par voie de conséquence, l'adoption d'une telle mesure pourrait éviter au ministre de l'Intérieur de se présenter à la présidentielle : le fait d'être président du parti majoritaire lui donnerait de fait tous les pouvoirs.

 

Et je ne sache pas que l'élection du chef du parti majoritaire se fasse au suffrage universel...

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3 octobre 2006 2 03 /10 /octobre /2006 22:49

Depuis le 1er mai la France a ouvert 61 métiers aux ressortissants des 8 pays de l’est nouvellement membres de l’Union Européenne. Dans ces métiers, 700.000 emplois ne trouveraient pas preneurs. Concomitamment, Nicolas Sarkozy présente un projet de loi au Parlement pour promouvoir une immigration « choisie », c’est-à-dire ouverte aux plus qualifiés des candidats à l’immigration.

On peut s’étonner, alors que notre pays compte plus de 5 millions de sans emplois, que certains métiers ne parviennent pas à recruter. Les causes en sont multiples. Le décalage entre la formation scolaire et les besoins des entreprises explique une partie de ce paradoxe, et l’Éducation nationale a été maintes fois invitée à se remettre en question. Citons également la faible considération et le faible niveau de salaire de ces métiers pourtant pénibles (B.T.P., hôtellerie, etc.). Les rémunérations, proches des minima sociaux, y sont tirées vers le bas par l’emploi historique de main d’ouvre immigrée et par le poids des charges sociales. Enfin, la main d’ouvre rendue disponible par la fermeture de sites de production ne possède pas les qualifications requises et se situe en générale regroupée dans des bassins d’emploi sinistrés.

Or nous voyons que la politique proposée par le gouvernement ne fera pas autre chose qu’entériner cet état de fait.

Une politique d’emploi de main d’oeuvre étrangère ne va relever ni la considération des métiers concernés, ni leur rémunération. Elle n’exercera aucun attrait sur les jeunes en formation et ne remettra pas en cause l’éducation nationale. Elle bouchera les perspectives à moyen terme de la population au chômage des anciennes zones industrielles (sur ce point en particulier, il convient de noter que laisser se délocaliser la production industrielle vers les pays étrangers, et en même temps appeler des étrangers pour occuper en France les postes non délocalisables est un marché de dupes). Enfin, elle ne diminuera en rien l’immigration non contrôlée, mais au contraire, elle appauvrira les pays émergeants en débauchant les élites dont ils ont besoin. accentuant ainsi une fracture qui entraîne la plupart des maux actuels : pauvreté, terrorisme, déracinement.

On peut donc considérer sans grand risque que cette politique est néfaste. Mais l’Alliance Royale ne s’arrête pas là. Elle s’interroge sur les raisons qui poussent un homme politique, a priori ni plus malveillant ni plus incompétent qu’une autre, à mener une telle politique.

Considérons pour commencer le paysage politique dans lequel se débat le gouvernement : celui du régime des partis.

A sa gauche, on ne souhaite pas voir se vider les bassins d’emploi. Ils entretiennent la psychose de la précarité et, partant de là, alimentent la contestation sociale. Ils constituent un électorat regroupé et maîtrisable. Il n’est pas question non plus de limiter l’immigration non qualifiée qui renforce la base mobilisable et entretient une autre psychose, celle de l’invasion, qui alimente un contre-feu électoral à droite de la droite parlementaire. La politique proposée par le gouvernement renforce même une gauche dure susceptible de contester sur son flanc un socialisme plus pragmatique et libéralisant.

A sa droite, la droite nationaliste entretient un discours défensif auquel M. Sarkozy ne souhaite pas se laisser assimiler. Une solution « positive » et « européenne » de l’immigration apparaît d’ailleurs comme rassurante et lui permet de mener un discours légèrement sécuritaire conforme à son positionnement au sein de l’actuelle majorité.

Dans les rangs de la droite parlementaire, une telle politique est rassurante. Elle apparaît comme une solution convenable à l’immigration. Elle est sensée régler à court terme et à peu de frais les problèmes de main d’oeuvre qui empoisonnent notre vie quotidienne. Elle flatte le libéralisme qui veut que la main d’oeuvre soit aussi mobile que les capitaux pour aller s’investir là où elle est la plus rentable, théorie à la mode mais contraire à la réalité humaine. Elle flatte enfin les Européistes en favorisant les migrations « inter régions ».

Dans un tel contexte politique, l’objectif n’est ni de régler la question de la main d’oeuvre, ni celle du chômage, ni celle de l’immigration, mais de gagner des élections. C’est le régime des partis.

Pire encore, cette politique d’immigration « choisie » affaiblit la cohésion nationale en discréditant la main d’oeuvre française, en privant des quantités d’hommes de débouchés auxquels ils auraient fini par accéder, en maintenant des bastions de contestation, à droite comme à gauche. La cohésion est la force d’une nation : on voit donc bien que cette affaire doit relever en premier lieu du Chef de l’État, en temps que garant de la cohésion nationale, et non du jeu idéologique des partis politiques qui ne fait qu’instrumentaliser les personnes et précipiter des factions les unes contre les autres.

C’est pourquoi l’Alliance Royale propose de sortir la politique régalienne du jeu des partis par une réforme des institutions.

Par cette réforme, le Chef de l’Etat, à savoir le Roi, ne dépend pas, comme le Prédisent de la république, d’un vote d’opinion idéologique, fondement du régime des partis. Le Haut Conseil, institution régalienne présidée par le garde des Sceaux, et dont les membres sont nommés par le Roi, instruit les affaires de Haute Justice, c’est-à-dire relevant de la cohésion nationale. Les partis idéologiques disparaissent par le principe de la démocratie équitable qui fait représenter à l’Assemblée Nationale les corps sociaux. La nationalité s’obtient par filiation adoptive après une longue période de résidence.

L’Alliance Royale estime ainsi que, aussi longtemps que ces questions institutionnelles n’auront pas été réglées, la France continuera à subir les politiques aux effets désastreux : les mauvaises politiques viennent moins des hommes que des mauvaises institutions.

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3 octobre 2006 2 03 /10 /octobre /2006 22:38
La France traverse aujourd’hui une crise institutionnelle grave parce que le système républicain, qui régit notre pays sur le fondement de principes dépassés, révèle aux Français ses incohérences et son inaptitude à diriger un pays dans un esprit de justice et de paix.

La République livre la France aux appétits mondialistes ultra-libéraux et se révèle incapable d’affronter les grands défis du XXIe siècle : les déséquilibres planétaires, les manipulations humaines, la dégradation du patrimoine et de l’environnement, les mutations géostratégiques...

La République s’est discréditée en dévoilant ses vices intrinsèques : démagogie, électoralisme, corruption, affairisme, priorité donnée aux intérêts particuliers sur le bien commun...

La République sert une caste de privilégiés ou d’intellectuels complaisants qui prospèrent sur le dos de Français de plus en plus désemparés et livrés à eux-mêmes.

Un régime fondamentalement de gauche

La solution à cette crise profonde ne viendra pas des partis de droite parce que nous subissons aujourd’hui l’âge d’or de la gauche, qui bénéficie du soutien de tous les pouvoirs politiques, culturels, intellectuels et même spirituels. Les partis de droite, quels qu’ils soient, échouent parce qu’ils n’ont pas compris que nous vivons sous un régime fondamentalement de gauche, conçu par la gauche et pour la gauche, où les valeurs auxquelles nous croyons ne peuvent s’épanouir. L’émergence d’une formation de droite unique ne résout rien, car elle procède d’un hégémonisme partisan et complice qui étouffe les velléités de résistance à l’érosion des esprits et à la culture de mort.

L’alternative salutaire

L’heure est donc venue de proposer aux Français une alternative politique salutaire et bienfaisante pour notre peuple et notre pays. C’est pourquoi nous nous engageons aujourd’hui au service de la Communauté française dans la recherche du Bien commun.

A ce titre, nous voulons faire surgir dans le débat politique actuel, publiquement et par des moyens officiellement reconnus, la question de l’institution monarchique, afin que soit rediscutée et débattue en France, avec sérieux, intelligence et honnêteté, la solution royale.

En tant que parti politique, l’Alliance Royale présente ses candidats aux différentes élections qui rythment notre vie politique.

Préserver la souveraineté

Nous voulons proposer à tous nos compatriotes les principes actualisés de la monarchie française ; leur faire prendre conscience que la Royauté est le seul régime qui puisse préserver efficacement la souveraineté de notre pays, le seul qui puisse protéger les plus fragiles et les plus humbles face à l’empoignade des intérêts économiques et partisans, le seul qui puisse enraciner la France dans sa nature profonde pour lui éviter de disparaître tout à fait.

Nous voulons rétablir les principes essentiels que seul un régime monarchique peut restaurer : l’Homme ne peut s’épanouir qu’enraciné dans des communautés naturelles, non pas artificielles et ne pouvant subsister que sous la contrainte des lois, mais des communautés faites par les hommes eux-mêmes, comme la famille qui protège les enfants, la patrie qui protège les citoyens ; dans les valeurs fondamentales telles que le respect de la foi, de la dignité de chaque être humain, de la vie donnée et reçue. Nous récusons le matérialisme et l’individualisme qui ont déshonoré le XXe siècle. Vivifiée par sa source chrétienne remontant quinze siècles d’une grande et belle histoire, la monarchie française est fondée sur une haute idée de la dignité humaine et du sens de notre vie ici-bas, elle a fait l’expérience de l’homme et de notre vie en commun, elle est le régime le plus réaliste qui soit, loin des idéologies et des utopies de droite et de gauche qui ont sali notre mémoire collective récente.

Notre action politique royaliste est la seule voie raisonnable pour assurer la renaissance des vertus qui fondent notre culture française, et redonner à notre peuple le goût d’aimer la France et d’y vivre, et l’ardeur de la servir. Il y a un temps pour tout : un temps pour méditer, un temps pour agir. Nous pensons que le temps d’agir est venu.

Il faut travailler pour la prochaine génération et non pour la prochaine élection ; nous devons dès à présent rassembler toutes les bonnes volontés pour dessiner le visage de la France de nos enfants.

Pour donner corps à cette ambition, nous avons besoin du talent et de l’énergie de chacun.

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28 septembre 2006 4 28 /09 /septembre /2006 22:51

Assurément, ce titre a de quoi étonner parmi les Français fidèles à la Monarchie. Mais , loin de s’arrêter à cette apparente contradiction, l’Alliance Royale qui a choisi de présenter des candidats à différentes élections chaque fois qu’elle sera en mesure de le faire, soutiendra en 2007 Yves-Marie Adeline dans sa candidature.

La France est notre pays et les royalistes ont eux aussi le droit de s’intéresser à la politique. Et pourquoi pas, de faire de la politique.

A la suite d’une monstrueuse et meurtrière révolution, l’Etat fut renversé de la manière la plus brutale et la plus traître.

Nous voulons à présent redresser l’Etat, lui rendre les institutions qu’il mérite, mais nous ne le ferons pas par la violence. Nous le ferons par les élections.

Présenter un candidat à la présidentielle, si nous y parvenons malgré la très « démocratique » course aux 500 signatures, c’est d’un coup disposer d’une formidable tribune compte tenu de la forte médiatisation de cet évènement.

Dès lors, nos compatriotes pourront prendre connaissance du sérieux de nos propositions de réformes et ils nous donneront un jour la victoire. Sous la présidence d’un royaliste, nous pourrons modifier la Constitution et permettre à la France de placer un roi à sa tête.

Cette mission sera remplie par un ou des hommes comme vous et moi, au service du futur roi et de notre pays. Il aurait été déplacé, pour ne pas dire impossible, qu’elle le soit ou tente de l’être par un descendant des Bourbons, au risque de confondre sur sa personne deux conceptions antinomiques de l’Etat. 

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