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le nouveau bulletin de l'Alliance Royale vient de sortir

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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 16:18

Université d’été 2009

 

Cette année, l’Université d’été de l’Alliance aura lieu les 29 et 30 août 2009, à Paris 75007, les 29 et 30 août.

Accueil à 9h00 le samedi matin.


Le thème principal sera celui des libertés.


Nous vivons dans un pays où le régime des partis laisse le pouvoir de fait à une administration tentaculaire qui conteste nos libertés, étouffe nos responsabilités et exerce son emprise sur toute la société. Education, économie, culture, tout est soumis au dogmatisme républicain pour qui rien n’existe entre l’Etat et l’individu. La construction de l’Union Européenne semble prendre le même chemin. Comment libérer nos responsabilités ? Voilà la question que nous nous poserons ensemble cette année.


Nous parlerons également des Européennes, des perspectives futures, des projets à lancer.


Tous les adhérents et sympathisants, tous ceux qui s’intéressent au projet politique de l’Alliance sont invités à venir participer à cette Université d’été 2009.


Déroulement :
- Samedi 29 août : accueil à 9h00, exposés et tables rondes, déjeuner sur place, conférence de 18h30 à 20h00.
- Dimanche 30 août : 12h00-18h00, déjeuner, poursuite des travaux (prolongation jusqu’à 19h00 sous forme de discussions)
- Dans la mesure du possible, merci de confirmer votre participation au plus tôt par courriel à courriel@allianceroyale.fr, ou par courrier au 17 rue des Acacias, 75 017 Paris ou par téléphone au 01 45 74 02 38.

- L’adresse sera communiquée lors de votre inscription.


Participation aux frais :
- Location, déjeuner du samedi et du dimanche, frais généraux : participation de soutien 75€, couple 45€, normal 35€, 50% de réduction (revenus modestes ou provinciaux). Nul ne doit être empêché de participer pour des questions d’argent : nous consulter.

- Vous pouvez envoyer votre participation par chèque au 17 rue des Acacias, 75 017 Paris, à l’ordre de l’Alliance Royale, ou par Paypal (voir sur le site rubrique UDT), ou régler sur place.

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 09:30
Cessons cet inadmissible amalgame, s'il en est encore temps.

Encore, et toujours, on oppose en France les travailleurs et les patrons.

Les premiers sont exploités, les seconds s'enrichissent sans limite.

Inadmissible, insupportable pendant la crise.

Mais, s'il vous plaît, restaurons la vérité :

Les patrons, les vrais, investissent leurs économies, travaillent, prennent tous les risques, procurent des emplois, la plupart du temps contre des salaires inférieurs à beaucoup de cadres. En cas d'échec, ils perdent tout : leur capital, leur maison...

Les patrons, les faux, sont des salariés de haut vol (lisez-cela comme vous le souhaitez). Payés des ponts d'or pour diriger de grands groupes, souvent internationaux, ils prennent tous les risques pour les salariés et aucun pour eux-mêmes. Leur prime de licenciement a été négociée au moment de leur embauche et, croyez-moi, lorsqu'ils seront remerciés avec un parachute doré, ils ne resteront pas une semaine au chômage... juste le temps de vacances au soleil. Le chemin de l'ANPE, pardon, du Pôle emploi, ils ne connaissent pas.

Pour ceux-là, l'entreprise est un point de passage. Ce ne sont pas des patrons.
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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 10:58

Par Jean-Philippe Chauvin :

Dans le cadre d’un débat sur les idées monarchistes qui s’est développé sur Dailymotion autour de la vidéo sur « les victimes de la République » (http://www.dailymotion.com/user/SACR_videos/video/x7v26o_les-victimes-de-la-republique_news ), j’ai répondu à quelques objections avancées par des internautes républicains. Voici, ci-dessous, quelques unes de mes réponses :

 

1. Monarchie, possibilités institutionnelles, principes de légitimité d’une instauration monarchique :

 

La Monarchie, aujourd'hui, a des possibilités institutionnelles que n'offre pas la République, coincée par son quinquennat et sa dépendance au Seigneur-Argent...
Au-delà des caricatures qu'en donnent ses adversaires, elle serait d'autant plus libre que cette Monarchie, par son principe de transmission héréditaire, ne doit rien aux puissances d'Argent ("le vil métal" disait Maurras comme Bernanos) ni aux opinions médiatiques.
Trois principes sont désormais à la base de la légitimité d'une instauration monarchique : l'unité nationale respectueuse des diversités locales ; la justice sociale face aux "Fouquet" de l'économie sauvage ; le souci environnemental.
Le philosophe Michel Serres disait, il y a peu, que ce qui manquait à l'Etat c'était la durée : la Monarchie la permet et l'inscrit dans le politique, par la formule : "le roi est mort, vive le roi", symbole d'un perpétuel rajeunissement du régime royal. A méditer !

 

2. Le roi, souverain et non suzerain :

 

L'histoire de France ne se limite pas, heureusement, à ce que les manuels scolaires en font... Evoquer la Cour [en parlant de la Monarchie, comme le font certains républicains…] aujourd'hui fait sourire, surtout quand on en voit ce que la République a su en faire avec ses jeux de clientèle permanents et ses courtisans empressés autour de l’élysée... Comprenez bien que la Cour sous Louis XIV a été le moyen de désarmer une noblesse qui se croyait encore à l'époque féodale.
Or, le roi ne se considère pas comme le premier des nobles, comme un suzerain suprême, mais bien comme un souverain, ce qui n'a ni le même sens, ni la même portée.
L'intérêt de l'hérédité est de libérer l'Etat, en sa magistrature suprême, du "choix électoral" c'est-à-dire du jeu des clientèles et de l'Argent-Seigneur qui fait les élections, et donc en République, le Pouvoir... De plus, le roi n'a pas à être le plus intelligent ni le plus compétent mais le plus libre, libre de choisir les plus intelligents et les plus compétents qui, dans nos démocraties, ont souvent du mal à être reconnus...

 

3. Le Pouvoir ne se « mérite » pas :

 

"Mériter le pouvoir"? L'expression n'est pas très heureuse, me semble-t-il... L'Etat, lorsqu'il est justement l'objet d'une querelle pour savoir "qui" le mérite, devient alors une sorte de privilège alors qu'il est d'abord une charge politique à assumer, non dans son intérêt particulier, "mérité" ou non, mais dans l'intérêt de tous...
D'où l'intérêt d'une Monarchie où le souverain assume le Pouvoir sans l'avoir ni demandé ni "mérité" : c'est ce qui fait son indépendance et la possibilité d'entendre tous les citoyens...

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 08:36
PARIS (AFP) — Le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel ont confirmé qu'une unité militaire allemande serait prochainement stationnée sur le sol français, dans une tribune commune publiée mercredi par lemonde.fr.

"La France va accueillir en permanence sur son sol une unité allemande" de la Brigade franco-allemande, écrivent-ils, soulignant "la portée historique de ce nouveau pas dans l'amitié franco-allemande".

Attendus samedi à Munich pour une conférence sur la sécurité qui réunit chaque année le gotha de la Défense, M. Sarkozy et Mme Merkel pourraient y détailler les modalité de ce stationnement comme la nature de l'unité concernée, ses effectifs ou la ville qui l'accueillera dans l'est de la France.

Parlant d'une "coopération franco-allemande toujours plus étroite", ils voient aussi dans le 60e anniversaire de l'Alliance atlantique, qui se tiendra de part et d'autre du Rhin les 3 et 4 avril, "un symbole fort d'une amitié franco-allemande au service de la paix et de la sécurité" .

Le ministère français de la Défense avait officiellement annoncé mardi qu'un "accord de principe" avait été conclu entre Paris et Berlin sur le stationnement d'une unité allemande dans l'est de la France et dans le cadre de la Brigade franco-allemande, sans en préciser les modalités.

Créée en octobre 1989 à l'initiative de François Mitterrand et d'Helmut Kohl, cette brigade se voulait un nouveau symbole de la réconciliation entre leurs deux nations.

Elle "sera désormais stationnée dans nos deux pays", se félicitent Mme Merkel et M. Sarkozy.

Nous sommes en marche vers l'Europe de la défense, c'est à dire que la France perd un degré supplémentaire de sa souveraineté. A noter que la population n'est pas consultée.
Mais en dehors d'un effet d'annonce, quel est l'intérêt réel, technique, de l'installation dun bataillon allemand en France ?
L'Europe se met en place sans l'avis, ou contre l'avis, de ses peuples.

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Published by Christophe Paillard - dans Nos Positions
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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 08:11
Une erreur répandue veut que l'on considère que, sous un pouvoir monarchique, tout le pouvoir vienne du Roi.

Ne nous y trompons pas : c'est le Jacobinisme révolutionnaire qui a centralisé les pouvoirs à Paris, pour répandre sur les provinces la "généreuse manne" de l'Etat.

C'est la propagande ultérieure qui a fait naître "l'absolutisme", mot inconnu du temps de nos Rois et mal interprêté, le pouvoir de Louis XIV s'étant exercé sur les Grands et n'étant pas destiné à priver les provinces de leurs prérogatives.

N'oublions pas qu'aucun pouvoir n'existe sans argent; que les Rois cherchant à financer les efforts (politiques ou militaires), convoquaient les Etats généraux afin de demander à lever un nouvel impôt. C'est d'ailleurs le refus de la noblesse de comprendre la volonté de réformes de Louis XVI qui ont contraint celui-ci à convoquer les Etats généraux en 1789 qui lui ont coûté son trône, et à la France la monarchie.

L'Alliance royale revient aux vrais principes de la monarchie : sous l'autorité souveraine d'un Roi, par les bienfaits de la démocratie participative, les Français représentés en collectivités locales, en salariés ou entrepreneurs, en familles, prennent en charge les réalisations qu'ils sont à même de réaliser, et délèguent à un niveau supérieur celles qui nécessitent une organisation ou un financement supérieur.

C'est le principe de subsidiarité. Chaque acteur est responsable.

A ne pas confondre avec le libéralisme, où le pouvoir est abandonné par le pouvoir central aux "puissants par l'argent", qui oublient dès lors que l'argent, donc leur pouvoir, n'est que l'expression du travail humain.

De la supériorité du principe royal de subsidiarité sur le principe républicain de libéralisme (une dérive du jacobinisme).
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Published by Christophe Paillard - dans Nos Positions
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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 17:35
TRES IMPORTANT

Vient de sortir le bulletin périodique n° 49 de l'Alliance royale.

Il contient les propositions de l'Alliance royale pour les élections de juin 2009, sous le titre :

UNE FRANCE ROYALE AU COEUR DE L'EUROPE

C'est à lire.

Utilisez le bulletin d'abonnement proposé sur ce blogue pour le recevoir chez vous.
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Published by Christophe Paillard - dans Nos Positions
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 11:16
L'Alliance Royale propose un modèle de monarchie à la française, à la fois moderne et respectueux des principes qui ont fait la France.

Pour beaucoup de Français qui ne connaissent pas les institutions que nous leur soumettons, être royaliste, c'est être nostalgique : "Beaucoup de temps a passé depuis la Révolution, le monde est différent, on ne peut pas revenir en arrière, etc..."

S'il est vrai que l'Histoire est importante et nous guide, comme l'expérience du père doit guider son enfant, il est vrai aussi que nous ne saurions retourner en arrière.

Par exemple, si rétablir la monarchie, c'est rétablir les trois ordres : noblesse, clergé et tiers-état, alors nous n'en voulons pas.

Si rétablir la monarchie, c'est placer sur le trône un roi qui ne gouverne pas, c'est beaucoup d'efforts pour un résultat bien discutable.

C'est pourquoi, profitant de l'enseignement de l'Histoire, qui nous montre que la monarchie traditionnelle a subi un coup d'arrêt en 1789, que les régimes qui ont suivi (y compris la Restauration) n'ont pas donné satisfaction, que finalement le régime le plus stable est celui de la Vème république qui s'appuie sur la constitution (qui se ressemble de moins en moins) voulue par le général De Gaulle, nous pouvons proposer un modèle où le chef de l'Etat gouverne, avec ses domaines réservés et ceux pour lesquels il s'appuie sur le gouvernement, avec deux chambres législatives où s'exprimeront, dans l'une les Français en tant qu'individus participant à la vie de la Nation, dans l'autre les partis et les idéologies.

Pour le bonheur de la France, ce chef d'Etat doit être le Roi, dont toutes les actions sont guidées par l'amour des Français, qui seul peut voir à long terme, qui n'est pas choisi par les intérêts de clans ou de lobbies et qui peut par conséquent être un arbitre.

Pour plus ample détails, je vous invite à vous rapprocher du site www.allianceroyale.fr
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Published by Christophe Paillard - dans Nos Positions
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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 21:45
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Published by Aliance Royale - dans Nos Positions
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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 15:11

L’université d’été a été l’occasion de faire progresser nos réflexions sur des sujets majeurs (économie, dossiers sociaux, défense) qui manquaient à notre plateforme politique, de présenter les grands axes de la campagne des européennes et de réunir délégués et militants de toutes régions en vue de lancer l’action politique de l’année à venir.

 

Sur chacun des sujets traités est apparue la nécessité à la fois de développer un discours cohérent, qui montre notre compréhension du notre monde complexe et des difficultés auxquelles la France doit faire face et, en même temps, d’apporter notre approche spécifique en montrant que la plupart de ces difficultés ne peuvent être résolues qu’en redonnant à notre pays un roi et des institutions efficaces, justes et respectueuses des aspirations du peuple. C’est la promotion et l’illustration du principe royal qui constitue l’axe autour duquel nous voulons rassembler. Dans cette optique, il faut:

  • montrer que le roi n’a de sens que s’il est l’incarnation des fondements de l’ordre naturel ;
  • illustrer par les grandes lignes d’un programme politique ce que cela changerait ;
  • ne pas se perdre en vains détails qui n’ont rien de spécifiquement royalistes (et sur lesquels les royalistes eux-mêmes sont partagés), ou qui sont conjoncturels (et donc changeants) ou qui doivent être laissés à l’appréciation du Prince quand il sera en situation de prendre les décisions qui s’imposeront alors.

 

L’assemblée des délégués qui s’est tenu le vendredi précédant l’université d’été a conclu à la nécessité de :

  • développer davantage nos relations avec toutes les associations et cercles royalistes en nous appuyant sur ce qui nous unit (l’institution royale) et en acceptant les différences légitimes qui nous distinguent ;
  • renforcer les équipes au niveau national comme au niveau des délégations, car la complémentarité des talents et le travail en équipe sont la clef d’une action qui s’inscrit patiemment dans la durée et donc du succès final ;
  • axer notre action à court terme sur les élections européennes ; il faut réunir rapidement des équipes de campagne motivées et savoir les garder ensuite pour les années à venir.

Pour cela, nous avons besoin de toutes les bonnes volontés (quels que soient leurs fidélités dynastiques, leurs choix partisans ou les appartenances à telle ou telle association). Amis lecteurs et adhérents, nous avons besoin que vous apportiez vos services, votre temps, votre énergie ; nous avons besoin que vous fassiez venir tous vos amis et relations qui pensent qu’il est vain d’espérer un renouveau durable de la France, si on ne lui redonne pas d’abord son roi. Nous avons enfin besoin dès maintenant de votre soutien financier : les souscriptions en vue de la campagne européenne sont ouvertes !

 

L’université d’été elle-même a permis de rappeler les principes fondamentaux sur lesquels l’action politique doit être fondée pour être fructueuse :

·        d’une manière générale, dans tous les domaines de l’organisation sociale et politique, le principe de subsidiarité (qui exige le respect de tous les corps intermédiaires et conduit à les laisser prendre toutes les décisions qui sont de leur ressort) ; c’est la clef d’une organisation souple dans un monde de plus en plus complexe.

·        en ce qui concerne les différentes assemblées représentatives (Parlement, assemblées régionales et locales...), mise en œuvre d’une démocratie véritablement équitable, c’est-à-dire assurant une représentation du peuple français complète, fidèle et libérée de la « dictature » des partis politiques.

·        en économie, le principe de responsabilité des acteurs économiques (liberté d’entreprendre, économie de marché, capacité des professionnels à définir eux-mêmes collectivement le cadre réglementaire de leur activité...) mais aussi la définition d’espaces économiques régionaux homogènes (comme l’Europe) au sein desquels les Etats sont en charge d’organiser le bien commun ; ceci suppose de rejeter un libéralisme sans âme qui n’a pour but que le profit et qui n’est qu’un relativisme qui écrase les hommes et les cultures au bénéfice d’une minorité (et n'a donc rien à voir avec la véritable défense des libertés économiques des peuples).

·        en ce qui concerne les droits fondamentaux de la personne, le respect de la loi naturelle et notamment du droit à la vie de toute personne humaine de sa conception à la mort naturelle. Nous touchons à des sujets sur lesquels il n’appartient pas à une majorité parlementaire de légiférer pour dire ce qu’est un enfant, un homme, une femme, un couple, le mariage...

·        en ce qui concerne l’Europe, le respect de la souveraineté des Etats – donc de leur capacité à organiser, en fonction de leur intérêt national, des coopérations, voire des délégations de souveraineté, pourvu que celles-ci soient réversibles – et la préférence communautaire dans le cadre d’un espace économique régional européen.

·        dans le domaine de la défense nationale, là aussi, les décisions doivent rester de la compétence des Etats (comme les affaires étrangères) qui sont libres de nouer les liens qu’ils désirent avec les pays qui ont des intérêts communs.

 

Dans le cadre des élections européennes, ce sont tous ces principes qui devront être rappelés en s’appuyant sur l’héritage chrétien de l’Europe, fait historique qui ne peut être nié que pour des raisons idéologiques contraires au véritable bien commun des Européens.

Avec le peuple français qui s’est exprimé lors du référendum sur le traité dit « constitutionnel », nous refusons le centralisme européen... comme nous refusons le centralisme parisien. Dans notre communication politique, nous avons un atout formidable : le « non » ferme des Néerlandais, des Français et maintenant des Irlandais démontre que les peuples de l’Europe – quand on les interroge – ne veulent pas d’un Etat européen qui effacerait leurs vieilles nations. Ils souhaitent la protection d’un Etat proche d’eux qui soit attentif à leurs besoins. C’est ce que nous leur proposons avec un roi qui incarnera de manière plus humaine le pouvoir politique et qui, à l’abri du jeu politique des partis, pourra jouer un véritable rôle d’arbitre dans une France plus décentralisée.

Dans cette affaire, nous devons rappeler que le vote du nouveau traité de Lisbonne par le Parlement est une véritable trahison de la démocratie dont le Président de la République est le principal instigateur. Nous devons souligner que ce ne sont pas les républicains qui sont les véritables défenseurs de la démocratie – ils l’ont confisquée à leur profit et au service du mondialisme – mais les royalistes, attentifs à l’identité profonde de la France, car ils sont fidèles aux rois qui ont fait la France. Nous devons faire en sorte que les Français touchent du doigt combien les hommes politiques ne sont plus fiables, car ils sont prisonniers d’institutions qu’il faut changer.

Cette campagne européenne peut nous permettre de rappeler que l’identité propre de la France n’est pas bien défendue par la République dite « française » qui, du fait de ses présupposés idéologiques et universalistes, n’a que faire de notre pays, après l’avoir épuisé à son service.

 

Nous refusons aussi que l’Union européenne continue à se comporter comme une immense machine technocratique à broyer les cultures, les langues, les libertés de nos peuples. C’est la diversité des Européens qui fait leur force et leur richesse. C’est cette diversité qu’il faut défendre contre l’anglais imposé à tous, contre les normes (sanitaires...) qui détruisent les usages locaux au seul bénéfice des multinationales et du mondialisme.

C’est pourquoi nous proposons « Une France royale au cœur de l’Europe ». Concrètement, une charte simple permettrait d’organiser une communauté d’états souverains. Pour le reste, les Etats seraient libres de formaliser des coopérations à géométrie variable (et non pas s’imposant à tous).

 

Nous le savons. Notre combat contre l’idéologie républicaine sera long et difficile. Sauf événements imprévus et probablement très graves, l’institution royale ne s’imposera pas demain. Nous devons donc inscrire notre action dans la durée. Nos efforts devront être patients et persévérants, d’où l’importance de constituer des équipes pour tenir la distance.

Depuis la création de l’Alliance royale en 2001, nous avons beaucoup appris et beaucoup progressé. Nous avons construit un programme de plus en plus complet et crédible, nous avons acquis un savoir-faire en matière d’élection, nous commençons à apprendre le travail des élus. Mais les esprits évoluent lentement et il faut les gagner un par un.


Pour persévérer et accroître notre acquis, nous avons besoin de vous. Venez nous rejoindre et participer à notre effort au service de la France et du roi.

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Published by Cyrille Henrys - dans Nos Positions
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 16:22

 

 

 

 


 

 

Pour donner consistance à son slogan de campagne « travailler plus pour gagner plus », Nicolas Sarkozy à demandé à son ministre du travail, Xavier Bertrand, de se pencher sur la question de la libéralisation du travail le dimanche pour les salariés « volontaires ».

 


Prétextant un récent sondage qui indique que 62% des Français y sont favorables, le gouvernement devrait présenter au printemps 2008 une proposition de réforme de la loi de 1906 qui interdit le travail le dimanche.


Cette réforme est inacceptable !

Le dimanche est un jour privilégié. C’est une journée sacrée pour les Chrétiens, bien entendu, mais c’est aussi un jour privilégié pour les familles. Laisser la société de consommation s’emparer du dimanche privera beaucoup de Français de la dernière chance qu’il leur restait de se retrouver en famille de façon régulière et de s’y épanouir.

Cette réforme est aussi une ineptie économique et sociale. De grandes enseignes prétendent que cette mesure est une chance pour l’économie française : on se doute bien qu’elles y trouveront leur compte. Or, quand on sait qu’un emploi créé en France dans la grande distribution en détruit quatre dans le commerce de proximité, on voit bien que des milliers d’emploi seront perdus. En outre, le commerce de proximité sera encore affaibli, quand il n’aura pas tout simplement disparu. Et cette réforme ne créera aucune croissance puisqu’elle se bornera à redistribuer vers les grandes surfaces une clientèle dont le budget n’aura pas pour autant augmenté.

Enfin, cette mesure est une menace pour les salariés. Sous la pression du marché, des milliers d’entreprises seront contraintes d’ouvrir le dimanche pour rester compétitives. Si bien qu’à côté d’une minorité de vrais volontaires, des millions de personnes seront forcées de travailler le dimanche. Au bout du compte, ceux qui ne s’y soumettront pas y perdront financièrement ou bien risqueront d’être licenciés.


L’Alliance Royale pour une société plus juste.

L’Alliance Royale s’oppose à ces pratiques de massification de l’économie, de réduction des repères à la simple valeur de consommation, et de favoritisme vis à vis des grands groupes commerciaux. L’Alliance Royale veut redonner à notre vie sociale, familiale et économique son caractère humain, authentique et équitable. Il est urgent d’y penser !

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