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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 12:50

Allons-nous nous débarrasser des fautes de français, contre-sens, contre-vérités, litotes et autres pléonasmes ?

A propos de "l'affaire géorgienne", nous lisions ces jours-ci les lignes suivantes :


E2
 Le patriarche-catholicos Elie II, primat de l'Eglise orthodoxe géorgienne pour la Géorgie, explique ainsi le principe de la monarchie constitutionnelle :

"Certains proposent d'établir en Géorgie une monarchie constitutionnelle. Je vous explique ce que cela signifie: le roi règne sans diriger, il garantit l'intégrité territoriale du pays et la protection des droits de l'homme (...)"


Autant nous serions enchantés de voir s'installer en Géorgie une monarchie, capable en effet d'unifier ce pays et ses différents peuples, autant nous ne pouvons accepter cette définition d'une monarchie "constitutionnelle".

Cette terminologie a été inventée, et acceptée, par opposition à une monarchie "absolue" (là encore une erreur) où le roi gouverne seul, ce qui ne s'est jamais vu : Louis XIV lui-même avait des ministres.

Si la monarchie est "constitutionnelle", c'est qu'elle dispose d'une constitution... Au sens moderne, c'est qu'elle dispose de règles écrites, par opposition aux époques où elles ont pu être orales ou coutumières.

Dans ce sens, la république fonctionne donc sur le même système, disposant d'une constitution écrite.

Conservons la Constitution de la Vème république, modifions en l'article qui place le président de la république à la tête de l'Etat et nommons-y un roi, et nous obtenons... une monarchie constitutionnelle.

Notons au passage que, n'ayant rien changé d'autre à notre constitution, dans notre exemple... le roi gouverne, exactement comme aujourd'hui notre président.

L'actuelle constitution est bien la règle de fonctionnement d'une république constitutionnelle, ce qui, vous me l'accorderez, est un évident pléonasme.

Par conséquent, "constitutionnel" ne signifie absolument pas que le roi gouverne ou ne gouverne pas, mais signifie qu'il existe des règles écrites qui décrivent le fonctionnement de l'Etat et la place de chacun, selon les décisions prises en fonction des époques et des besoins.

Faux également le terme de Ière, IIème, Vème république...

La république, c'est la res publica, la chose publique, autrement dit l'Etat, autrement dit la France. Lorsque nous changeons de constitution, la chose publique ne change pas, la France demeure. Aussi devrions nous dire "la Vème constitution de la république".

Pour autant que nous laissions au régime républicain le droit d'utiliser ce mot, qui semble laisser penser que la monarchie ne s'intéresserait pas à la chose publique ? En effet, lorsque la monarchie a été renversée, le régime politique a changé, mais la France est restée, la France constituée par la monarchie, la France de toujours.

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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 08:46


En novembre 2001 fut lancé le « cycle de Doha », dont l’objectif annoncé était de favoriser le développement des pays en voie de développement. Son véritable objectif était en réalité de supprimer un maximum de barrières douanières pour le plus grand profit des multinationales. Il était prévu que ce cycle de Doha s’achève le 31 décembre 2004. Nous sommes en 2008 et le succès n’est toujours pas assuré ! C’est la preuve qu’on nage en pleine utopie, en contradiction flagrante avec l’intérêt de la majorité des membres de l’OMC. Comment en est-on arrivé là ?

Il est significatif que celui qui a la responsabilité de mettre en application les objectifs de l’OMC, Pascal Lamy, déclare lui-même qu’avec ce nouvel échec des négociations l’occasion a été perdue d’injecter « dans l’économie mondiale 50 milliards de dollars ». Ce chiffre semble impressionnant, mais il faut le rapprocher du montant du PIB mondial, 50 000 milliards de dollars, soit mille fois plus. Voilà donc un haut responsable de l’OMC qui reconnaît que toute cette lourde mécanique pourrait augmenter le PIB mondial de 1 pour 1000 ! C’est risible. C’est la preuve éclatante que ce n’est pas ainsi que l’on assurera la croissance de l’économie mondiale.

En fait, nous assistons là tout simplement à une réédition de l’échec de l’URSS. Car nous avons bien affaire à une idéologie communiste. La fonction de l’OMC n’est ni plus ni moins que de prétendre assurer les échanges de biens et de services à l’échelle mondiale à l’aide d’une super planification. Elle a échoué en URSS et on voudrait que cela marche mieux à l’échelle planétaire ! La cause immédiate de l’échec, nous explique-t-on, tient au fait que « les Etats-Unis, l’Inde et la Chine n’ont pas réussi à s’entendre sur les importations agricoles » (Le Figaro du 30/07/2008). La représentante de la France, Anne-Marie Idrac, s’est également opposée à des propositions qui ne pouvaient que nuire à l’agriculture française.

L’argument avancé par les mondialistes qui voulaient à tout prix atteindre les objectifs du cycle de Doha est que les pays sous-développés doivent pouvoir vendre leurs produits agricoles pour que les pays développés puissent à leur tour leur exporter leurs produits industriels. Mais les pays développés manquent-ils à ce point de produits alimentaires ? Bien sûr que non. Mais il seraient bien contents, nous dit-on, d’acheter ces produits à des prix inférieurs aux prix européens.

Le drame de cette logique qui consiste à traiter les produits agricoles comme une marchandise ordinaire est qu’elle conduit à la destruction de l’agriculture locale des pays pauvres. C’est ce qui s’est passé en Afrique. Le cas limite est sans doute celui du Sénégal, qui doit importer 90% de ses besoins alimentaires. C’est ce dont ne veulent pas les pays émergents, tels que l’Inde et la Chine par exemple, qui ont le souci de protéger leur agriculture.

Il y a bien sûr, outre la politique libérale de suppression de toutes les barrières douanières à l’échelle planétaire, l’objectif machiavélique de disposer d’un moyen de pression extrêmement puissant : l’arme alimentaire. Que ce soit donc sur le plan économique ou sur le plan politique, cette défense du libre échange à tous crins est en opposition avec le principe de subsidiarité. Ce principe de subsidiarité conduit à poursuivre en priorité l’objectif d’autosuffisance alimentaire de chaque pays ou, à défaut, de l’espace économique régional dont il fait partie. Il en résulte que 80 ou 90% de la production agricole doit être destinée à l’alimentation du pays considéré ou de l’espace économique régional correspondant.

Transposé dans le cadre du système d’échanges de biens et de services à l’échelle planétaire, cela revient à décider que l’agriculture soit quasiment exclue, à quelques exceptions près, de telles négociations. Quant aux conditions dans lesquelles doivent s’échanger les produits industriels, la majorité des membres de l’OMC est elle-même convaincue que les négociations bilatérales sont beaucoup plus efficaces.

L’Alliance royale constate que l’’OMC a démontré son inefficacité. Elle estime que cette organisation doit être abolie et remplacée par des négociations bilatérales entre États et en intégrant les espaces économiques régionaux appropriés.

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 09:02
J'ai revu hier sur le blogue Alliance TV un reportage sur la recherche par Yves-Marie Adeline des signatures de maires pour l'élection présidentielle.

Le maire est explicite : il interroge le candidat sur son programme, et s'il n'est pas conquis, c'est à dire s'il ne devient pas partisan, il ne donnera pas sa signature.

Outre le fait que ce n'est pas ce qui lui est demandé (on ne lui demande pas d'adhérer à une cause : son "parrainage" deviendrait alors un vote - et c'est bien ainsi que cela se passe - on lui demande d'évaluer le sérieux de la candidature et des idées du candidat, afin de lui permettre de se présenter aux suffrages des Français), ses arguments sont révélateurs de l'opinion générale des citoyens.

Il dit que, sur le plan de la vie quotidienne des Français, économique, sociale, énergétique, etc..., le programme de l'Alliance Royale est flou.

En effet, notre pays et nos concitoyens ont le nez dans le guidon. Nous ne nous interrogeons pas sur de quoi demain sera fait, mais sur ce qu'aujourd'hui nous mettrons dans notre assiette. Essayez de ne pas rater le virage, avec ça.

La peur - oui, la peur - de l'avenir fait que nous le chassons de nos esprits. Tout va dans ce sens, jusqu'à l'élection du président de la république qui revient tous les 5 ans, et un président qui ne pourra plus faire que deux mandats successifs.

Tout le contraire de la monarchie, qui a fait la France, à travers un régime compliqué qui a su à la fois assurer une continuité millénaire, tout en s'adaptant à l'évolution des temps.

La peur - oui, la peur encore - d'envisager un changement de régime qui efface les deux siècles écoulés depuis la révolution, et qui surtout s'opère dans le sang, comme la révolution.

Non, vraiment non, n'ayons pas cette peur là. Nous vivons au XXIè siècle, pas au XVIIIè. Nous pouvons changer les institutions démocratiquement et pacifiquement.

Sur un plan d'agressivité, pourquoi le passage de la Vè à la VIè république serait-il moins dangereux que le passage à une monarchie équitable ? Un seul, UN SEUL, de nos concitoyens, aurait-il une raison réelle de libérer ses instincts meurtriers envers d'autres Français par haine de la monarchie ? Il faudrait qu'il soit bien vieux pour avoir vécu les atrocités de la révolution.

Quant au "flou" du programme, n'oublions pas que nous, monarchistes, ne mettons pas en avant le combat gauche-droite, qui divise institutionnellement les Français. Il y a en France des hommes politiques intelligents, avec des idées qu'il faut exploiter, qu'elles viennent de droite ou de gauche. Nous disons sans faillir celles que nous retenons et celles que nous rejetons.

Mais précisément, en tant que royalistes, nous sommes des Français libres. Chacun de nous est libre d'exprimer son opinion. Si, à titre individuel, nos idées sont plutôt à droite, ou à gauche, c'est notre droit. Vous qui me lisez, que vous soyez de gauche ou de droite, si vous croyez à la monarchie, vous pouvez nous rejoindre.

En revanche, puisque nous voulons placer sur le trône un roi qui gouverne, comment voulez vous, alors que nous ne savons même pas quand il règnera ni qui il sera, que nous lui imposions nos idées, un carcan estampillé "années 2000-2010" qui sera peut-être totalement obsolète lorsque enfin nous changerons les institutions ?

Vous savez, participer aujourd'hui au combat de l'Alliance Royale, c'est être vraiment désinterressé. Pas un de nous ne peut raisonnablement espérer la moindre récompense, le moindre bénéfice, en dehors de l'espoir de redonner un père à notre pays.

Pour celui qui un jour sera le roi, ce n'est pas non plus un cadeau. Le roi n'hérite pas de la "situation catastrophique" laissée par son prédecesseur, qui permet au président de n'être pas totalement responsable de son propre échec. Il reçoit le royaume de son père, gouverne longtemps - si Dieu veut - et transmet à son fils. La responsabilité est lourde, et elle l'accompagne du berceau jusqu'au tombeau.

Pour moi, si je devais avoir peur, ce serait plutôt de confier les intérêts de mon pays, qui est celui de mes enfants, à des gens dont la responsabilité n'est que de courte durée.

http://allianceroyale.tv.over-blog.com/
Les royalistes sur M6
(NDLR : ce reportage montre également un groupe de royalistes qui "commémorent" le 21 janvier et l'assassinat du roi. Cet évènement est à rapprocher des républicains membres des confréries de la tête de veau qui "célèbrent" ce même assassinat. J'insiste bien sur le fait que l'Alliance Royale se place sous le signe de la politique moderne, de la recherche des meilleures institutions pour notre pays et que son objectif se situe dans l'avenir, même si elle a conscience que l'Histoire de notre pays ne se limite pas aux deux derniers siècles)
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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 08:27
Frileuses, les banques refusent actuellement d'accorder de nombreux prêts, même aux clients présentant de nombreuses garanties.

Compte tenu de ce qu'elles demandaient avant, je n'ose imaginer ce qu'elles exigent aujourd'hui.

En faisant cela, elles refusent de faire leur métier. Dans n'importe quel commerce, cela s'appellerait un refus de vente, et serait condamné.

C'est d'autant plus grave que les banques sont un point de passage obligatoire : notre salaire, nos virements (TIP ou non), notre achat d'actions, notre achat de métaux précieux, etc...

Si nous ne pouvons pas emprunter, qu'allons nous faire de notre apport personnel, provisoirement inutilisable ? Le placer à la banque sur un placement à intérêt me paraît immoral en raison des refus de prêts évoqués. L'achat d'actions ou de métaux précieux comporte tout de même un risque. L'achat d'un bien immobilier limité au montant de votre disponibilité entrainera des frais de mutation.

Il ne reste qu'une solution : revenir à la mentalité de nos grands-parents (ou arrière-grands-parents), réduire notre train de vie, et ne plus dépenser que l'argent que nous possédons dans notre bas de laine. Se nourrir, se loger, s'habiller, satisfaire nos besoins vitaux, mais pas au-delà de l'argent que nous possédons déjà.

Je ne suis pas certain que ce soit la manière d'assurer la croissance de l'économie, l'amélioration de la productivité des entreprises et de l'emploi et le redressement du budget de l'Etat.

Puisque les banques disposent d'un oligopole (qui va jusqu'à l'utilisation commune du fichier Banque de France), qui font qu'elles ne sont ni des commerçants ordinaires, ni des fonctionnaires, ne serait-ce pas le rôle de l'Etat, en contrepartie de ces avantages incroyables, de les obliger à rendre le service qui justifie leur existence ?
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19 juillet 2008 6 19 /07 /juillet /2008 09:08
La Constitution est le document-cadre autour duquel s'organise l'ensemble de la société française.

Trouvez vous normal que soit proposée une réforme sans concertation ?
Une réforme qui n'intéresse pas les Français, parce-qu'ils ne sont pas informés (à moins qu'ils ne soient pas informés parce-qu'elle ne les intéresse pas).
Une réforme qui a toutes les chances d'être repoussée par les députés, qui ont pourtant ratifié le traité de Lisbonne, qui refuseront ainsi tous les petits marchangages du gouvernement pour leur faire passer la pilule.
Une réforme qui annonce vouloir donner plus de pouvoir au Parlement mais que pourtant le Parlement refuse.

Enfin, pour les choses sérieuses, ne pourrait-on avoir un débat, écouter les idées, les propositions ?

Pendant un temps, faire parler la Presse dont la vocation est d'informer le grand public, qui permettra de décanter les grandes tendances, avant de retenir les idées fortes sur lesquelles portera le choix ?

L'Alliance Royale fait des propositions. Edouard Balladur les a reçues, mais qui le sait ?

Je suis certain que d'autres en France ont des idées sur le fonctionnement de nos institutions, mais qui le sait ?

Alors, Messieurs les oligarques, puisque vous faites une réforme sans l'avis de personne, faites la en silence, portez en l'entière responsabilité et ne la couvrez pas du manteau de la démocratie.

Si en revanche vous voulez l'avis du peuple, dites-le, et faites-le !
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18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 08:58
Il s'en faut de peu !

En raison du coût du travail, les entreprises françaises ont régulièrement perdu des marchés au profit des pays d'Europe de l'Est et d'Orient. Pour résister, certaines ont délocalisé.

Résultat, une perte d'emploi et de savoir-faire pour notre pays, un manque de productivité, un coût social élevé et le moral des Français en berne.

Cependant, la concurrence avec les pays à faible coût de main d'oeuvre n'est pas impossible à relever.

Ecoutez des entrepreneurs qui importent en masse des produits finis ou semi-finis en vue du montage en France : à chaque livraison, il faut inspecter l'arrivage avec une grande attention, et très souvent refuser la marchandise; les délais promis ne sont pas tenus et ce n'est pas qu'une question de jours, il peut s'agir de semaines voire de mois de retard; le coût du transport, également, augmente.

Sans oublier que tous s'accordent à dire que la qualité du travail en France est supérieure à celle des pays en voie de développement.

Plusieurs entreprises ont déjà pris la décision de "relocaliser".

Dès lors, la constatation est simple : aidons les entreprises à re-créer de l'emploi en France. Baissons le coût du travail, supprimons les charges sociales : l'activité reviendra et le chômage baissera. En conséquence, le coût social baissera également et il sera plus facilement supporté par l'ensemble des revenus déclarés des Français, que ce soient des revenus du travail ou du capital.
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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 12:26

Le peuple français en particulier, et la plupart des puissances occidentales, sont très attachés à la démocratie.

Nous aussi.

Une définition courte de la démocratie serait : "le pouvoir du peuple, pour le peuple".

Acceptons la, si ce n'est qu'un certain développement s'impose...

"Pour le peuple" : il faut savoir qui est le peuple; les Français, les Européens, ceux qui sont nés en France, ceux qui y vivent, ceux qui disposent d'un visa de quelques mois, de quelques années ? Les favorisés, les défavorisés, ceux qui ont un emploi, ceux qui élèvent leurs enfants ? On voit bien qu'il faut discuter, puis décider. C'est un travail commencé depuis des siècles, et qui n'aura pas de fin.
Voyons y, en tout état de cause, la recherche du Bien commun.

"Le pouvoir du peuple" : notion compliquée ! Si chaque individu qui compose le peuple dispose de sa part de pouvoir, sans autre règle que celle-ci, c'est... l'anarchie. Là encore, on voit bien qu'il faut discuter, puis décider. Comment la démocratie va-t-elle s'organiser ?

Le Mouvement pour la Démocratie Equitable vous propose un type d'organisation, un concept de démocratie équitable, dont il vous invite à prendre connaissance, à critiquer, à commenter, à améliorer.
En tout état de cause là aussi, un mouvement qui vous propose deux mots : "démocratie" et "équitable" ne peut pas être suspecté d'aller ni contre le peuple, ni contre le bien commun. 

Vous ferez en cela oeuvre de citoyen responsable.

Ah ! Un détail : le Mouvement pour la Démocratie Equitable n'existe pas sous ce nom là. Il s'appelle en réalité l'Alliance Royale. Rien ne change par rapport à l'idée que vous auriez pu vous faire jusqu'à ce dernier paragraphe, si ce n'est peut-être que ce mouvement propose, pour être bien certain d'être équitable, un arbitre au dessus des intérêts particuliers. Vous dirais-je son titre ?

http://www.allianceroyale.fr/spip.php?rubrique8

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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 15:56

Sur le point de vous écrire quelques lignes sur la démocratie, je cherche une photo représentative sur Google.
Le premier lien qui m'inspire : Fotosearch, je clique... que des bannières étoilées; page 2, idem, page 3, encore... Tiens, n'y aurait-il de démocratie qu'aux USA ? Voilà qui est bien limitatif !

 Finalement, sur un autre site, voici une photo de la Grèce antique.

J'ai lu récemment un commentaire (était-ce pour expliquer le changement de régime au Népal ?) qui disait que, depuis la Seconde guerre mondiale, la pensée humaine avait encore progressé...???!!

C'est une blague !

Plus le monde devient compliqué (et c'est le cas), plus l'Homme est contraint de mettre en place des gardes-fou. Et moins c'est démocratique.

Je suis favorable à l'expression individuelle. Chacun doit pouvoir s'exprimer librement.
Mais dire aujourd'hui que les USA, ou la France, ou le Népal pourquoi pas, sont des pays démocratiques, c'est une description très insuffisante.

Chacune de ces "démocraties" est compliquée de mesures restrictives différentes, qui rendent l'expression démocratique possible ou non, voire l'expression tout court possible ou non.

Le mot "démocratie" ne peut pas s'employer sans autres précisions ou qualificatifs.

Pour commencer, doit-on associer les mots "république" et "démocratie" ? République Populaire de Chine. Aïe ! République maoïste du Népal... Combien de dictatures dans le monde s'appellent "république" ?

Si nous comparons la démocratie française et la démocratie américaine, nous avons là aussi une gradation. Est-ce dû au capitalisme-roi où à la dimension du pays ? Je crois que le citoyen français est plus proche de pouvoir s'exprimer et voir son point de vue écouté que le citoyen américain.

Et si nous comparons la démocratie française et la démocratie espagnole, je donnerais ma préférence à la seconde; laquelle est pourtant une monarchie.

C'est que la démocratie, ce n'est pas la liberté de s'exprimer librement pour dire ou faire n'importe quoi; pour trouver que, dès lors que votre point de vue n'a pas été écouté, la démocratie n'est pas respectée.

La démocratie, c'est pouvoir s'exprimer librement à la recherche de solutions pour parvenir au bien commun.

Et qui peut déterminer ce bien commun, sinon un Roi, au dessus des partis ?

C'est pour cette raison que l'Alliance Royale propose la démocratie, une démocratie avec son qualificatif restrictif mais touné vers le bien de tout notre peuple : la "démocratie équitable".

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 23:48
Je viens ici préciser pour mes amis qui viennent puiser un message politique que ce lieu n'est pas celui de messages privés, tels que le précédent.

Celui-ci cependant a toute sa place, en ce qu'il met en avant la fidélité que tout Homme doit avoir dans sa vie, fidélité en Dieu, fidélité en la France, fidélité en sa parole.

En 1968, un petit groupe de séditieux a tenté de déstabiliser le pouvoir : le général De Gaulle y a mis le hola.

En 1789, les séditieux ont eu le dessus : en cela, eux et leurs successeurs ont trahi leur roi, ils ont trahi la France. Celle-ci s'est d'ailleurs trouvée dans les années suivantes menacée par les puissances étrangères.

La première cellule de la société n'est pas l'individu, mais la famille. La famille doit être fidèle à la Patrie. C'est cette famille fidèle que le chef de famille se doit ce défendre au sein de la société contre les attaques de ceux qui voudraient la détruire.
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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 13:48
 
En janvier de cette année, avant que n'éclatent les évènements concernant la Chine et le Tibet, et un éventuel boycott des Jeux, l'Alliance Royale rédigeait le communiqué suivant :

Dès le 1er janvier 2008, les derniers quotas limitant les importations chinoises de textile en Europe auront disparu. Et il ne restera bientôt plus rien de la florissante industrie textile française.

C’est la logique de la mondialisation. Tout se passe comme si la Chine disait à la France : « vous voulez nous vendre des TGV (et autres AIRBUS), sacrifiez votre industrie textile ».

La mondialisation n’est pas une fatalité. Il existe une autre voie, celle préconisée par Maurice Allais, prix Nobel d’économie, qui recommande que le monde soit divisé en espaces économiques régionaux regroupant les pays selon une double proximité géographique et de niveau de revenus.

L’Alliance royale demande donc que la Communauté Européenne instaure le principe de la préférence communautaire.

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