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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 09:03

Notre ambition : redonner vie à nos villes et à nos villages, autour de leurs quartiers, de leurs commerces, de leurs familles et de leur inestimable patrimoine culturel.

Pour cela, les grands thèmes défendus par nos candidats à l’occasion des élections municipales en 2008 s’articulent autour de quatre axes majeurs que nous voulons les plus équilibrés possible :
  • favoriser le commerce de quartier, car il renforce le lien social, facilite la vie des familles et des personnes seules, car il est créateur d’emplois ;
  • attirer les entreprises, pour que nos communes rurales ou de banlieue ne soient plus des cités-dortoirs et que les salariés puissent travailler plus près de chez eux ;
  • aider les familles, en reconnaissant leur contribution irremplaçable à l’éducation, à la transmission des valeurs et à la solidarité, en leur redonnant un rôle politique et notamment une participation aux décisions sur les sujets locaux ;
  • promouvoir le patrimoine culturel, qui est à la fois le fruit et le fondement de la vie en société.
  • Cela passera nécessairement par l’amélioration du cadre urbain, en particulier l’environnement, la circulation et le stationnement.
  • Cela passera aussi et surtout par une vraie démocratie de proximité, par l'amélioration du dialogue entre les habitants et la mairie, à travers une véritable mesure institutionnelle locale : donner aux quartiers et aux villages des conseils vraiment représentatifs.
Une telle réforme a pour but de renforcer le rôle des quartiers dans la définition de la politique municipale des villes grandes et moyennes. Nous voulons en effet décliner au plan local l’ambition nationale de l’Alliance Royale : modifier les institutions pour permettre dans toutes les assemblées politiques une représentation équitable des Français.
Mais la démocratie de proximité ne sera effective que si l’autorité des maires vis-à-vis de l’administration et des conseils territoriaux est réaffirmée. Voilà pourquoi nous demandons l’adoption de réformes reconnues partout comme indispensables :
  • regrouper les petites communes en « pays », afin de constituer des collectivités locales de taille suffisante pour qu’elles aient une réelle capacité d’action en regroupant des moyens aujourd’hui dispersés. Dans ces « pays », les communes actuelles continueront à avoir un conseil qui sera l’équivalent des conseils de quartier des villes de plus de 50.000 habitants.
  • rendre autonomes les arrondissements des grandes villes, pour rapprocher les décisions des citoyens et leur donner la possibilité de s’exprimer.
Ce double mouvement contribuera à créer des ensembles de taille équivalente : quartiers dans les villes et villages dans les pays. Les communautés de communes ne sont qu’une demi-mesure : il faut franchir un cap. Du reste, l’identité des villages n’y perdra rien : chacun continuera à être représenté par des conseillers municipaux et bénéficiera d’une possibilité accrue de participer aux décisions grâce aux conseils de village ou de quartier. Au total, la démocratie locale et donc la vitalité de nos collectivités locales devraient en sortir grandement renforcées.

Par ailleurs, il est bien entendu que de tels changements (redécoupages des territoires et regroupements) ne doivent pas être l’objet de décisions parisiennes mais passeront nécessairement par des référendums locaux. Quant aux arrondissements des grandes villes, ils bénéficieront des mêmes prérogatives que les municipalités de villes moyennes, ce qui n’est que justice.

Nos propositions sont concrètes et équitables. Pour qu’elles aboutissent, il est indispensable de bousculer un système bloqué dans ses habitudes et ses privilèges. Il faut accepter le changement. Nous comptons sur vous pour nous faire entendre.
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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 12:33
Extrait du débat sur le forum "La France couronnée"
"Royalisme"
Quels sont les défauts des royalistes

Pourquoi toujours ce besoin de se critiquer les uns les autres ? On se prendrait pour des républicains... L'Alliance Royale ne critique pas l'Action Française, pas plus que les nombreuses associations royalistes! Par son nom d'Alliance, elle propose de nous unir dans un but qui nous est commun : est-ce si crétin que celà ?
Elle ne propose pas de nous unir sous la bannière d'un général auquel il nous faudrait obéir, mais propose une organisation qui doit nous aider à progresser. Le chef auquel nous aspirons, à terme, à obéir pour le bien de la France, c'est le roi!
En ce sens, l'Alliance Royale forme elle aussi des cadres (cf. l'Université d'Eté qui s'est tenue à Paris il y quelques jours).
Ces cadres ont pour vocation de porter le message royaliste, y compris à travers les élections. L'Alliance a conçu une plateforme politique, dont les royalistes devraient prendre connaissance; elle conçoit un programme électoral adapté aux différents types d'élections : ce n'est pas l'oeuvre d'un seul : les bonnes idées sont à débattre...
Les élections sont elles le bon système pour parvenir à nos fins ? Aujourd'hui, c'est le seul qui puisse faire savoir aux Français que la monarchie reste un espoir pour notre pays.
Il n'est que trop vrai que la république a lavé le cerveau des Français, lesquels ne s'intéressent plus aujourd'hui qu'à la Star Ac et au football... et, une fois de temps en temps, aux élections. Or, nous ne sommes ni des stars, ni des footeux : il ne reste que les élections.
Quant à proposer aux Français le Grand Soir, des lendemains qui chanteraient (dès aujourd'hui, si c'est possible): ils s'en fichent éperdument. Seuls comptent la maison, la voiture, le prix de l'essence, les provhains RTT, les prochaines vacances... dans l'intervalle on va travailler un peu.
Pourquoi se soucier des institutions, puisque l'on a élu démocratiquement des "politiques" pour s'en occuper à notre place ?
Pour résumer, un peu légèrement, l'Alliance ne se sentant pas la force de priver les Français de leurs chers loisirs, a décidé d'apparaître lors des quelques occasions où ils glissent un oeil au dehors : lors des compétitions électorales.
Obtenons quelques élus en 2008, et nous verrons tous que l'Alliance deviendra un formidable outil de propagande pour le principe que nous avons tous en tête : le Roi.
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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 14:49
Ile de Ré, le 6 septembre

J'étais ce matin à l'ïle de Ré à l'enterrement d'un artisan, boucher-charcutier devenu gérant de supermarché, emporté à 55 ans par un cancer.
Toute une vie à travailler 6 jours et demi sur 7, de 5 heures du matin à 10 heures du soir.

Un interlocuteur me faisait remarquer la condition d'esclave, d'une vie de labeur acharné, telle qu'il en existe tant, qui se terminent soit par un divorce soit par un décès...

Labeur aggravé par les obstacles quotidiens placés dans les jambes des petits entrepreneurs, les contraintes, les charges, leur énergie dépensée, le jugement de notre vertueuse société en cas de difficultés, tout ce qui aide à vieillir.

Qui aide à vieillir, et à tuer non seulement l'entrepreneur, mais aussi l'entreprise !

Ce qui ramène ma réflexion à plusieurs articles du Phare de Ré, qui constatent que les écoles de l'île se vident, en raison du départ des familles, pour cause de manque d'emplois permanents et d'enchérissement de l'immobilier.

Quand donc allons nous arrêter ce cercle vicieux ? Les charges tuent l'entreprise (trop chères), tuent l'emploi (en limitant les embauches) et donc favorisent le chômage, enchérissent nos produits à l'exportation, favorisent l'exode rural en tuant les provinces. 

L'Alliance Royale appelle à l'abandon de la collecte des charges sociales par les entreprises, dont ce n'est pas la fonction. Arrêtons ce suicide !

Le système des charges sociales est dénoncé par tous depuis toujours, que ce soit le peuple ou les différents candidats, mais l'importante réforme qui s'impose est systématiquement oubliée par les élus !

Pendant ce temps, notre pays se dégrade, la vie des Français est de plus en plus menacée, le peuple souffre, il est temps de réagir.

Alors, qu'attendons nous ? Si j'osais, je dirais... j'ose : Ré-agissons !
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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 11:19
Ce blogue n'est pas un medium officiel de l'Alliance Royale, il est un soutien à l'Alliance Royale.

Il est créé à l'initiative du délégué de la région Poitou, c'est à dire moi-même, ce qui m'autorise à vous faire part des raisons de mon engagement, message qui n'engage que moi.

La raison en est la considérable déception que j'ai subie ces 3 derniers jours, en découvrant la véritable personnalité d'un compagnon de combat, que je croyais connaître, et dont la rencontre prouve que si tous les membres d'un parti politique ne font pas partie des gens frustrés, beaucoup de gens frustrés adhèrent aux associations et donc aux partis politiques pour y déverser leur bile.

L'Alliance Royale, donc, est un parti politique qui vit dans son temps, le nôtre, et qui a vocation à proposer une réforme des institutions.

C'est l'idée que je retiens : il n'est pas question d'idéologie, l'Alliance ne veut pas imposer la monarchie, elle la propose. Elle ne prend pas partie dans un débat dynastique : le moment venu, les Français pourront choisir leur roi. Elle n'interfère pas dans le choix religieux des citoyens.

Je refuse toute idée de rejet, qu'il s'agisse d'hommes ou de mesures à prendre. La politique est au service de l'Homme, non le contraire. La France connait, c'est évident, des problèmes et ne citons ici que celui de l'immigration ou de l'intégration.

Les choses étant aujourd'hui ce qu'elles sont, et la France comptant désormais une population immigrée de 3ème ou de 4ème génération, nous n'avons pas le choix de les exclure. La seule et unique voie qui s'offre à nous est de leur permettre de s'intégrer. Envisager les choses autrement aurait peut-être été possible il y a 20 ou 30 ans, plus maintenant.

Cependant, on ne peut évacuer les problèmes et les risques que font prendre à la sécurité nationale les liens de ces populations avec les pays ou les religions des pays d'origine de leurs ascendants. Pas de condamnation a priori, mais vigilance car on ne peut nier la menace que font peser sur l'occident les pouvoirs de nombreux pays musulmans (Iran, Irak, Afghanistan, Pakistan, Libye, Yemen, etc...) ou une organisation comme Al Qaïda.

Je ne m'étendrai pas à d'autres sujets. Celui-ci suffit à illustrer le fait que nous rejetons l'exclusion; qu'en revanche, il existe en France une société pré-établie, qui nécessite qu'on la respecte, ceci imposant une discipline - la même pour les nouveaux accédants au territoire que pour leurs prédécesseurs - et une justice équitable.

Par ailleurs, l'Alliance Royale n'a pas vocation à gouverner. Comme aujourd'hui, les hommes et les femmes politiques de demain seront désignés par voie électorale. 

L'Alliance Royale intervient au niveau institutionnel, une nouvelle organisation pour l'Etat, qui permettra au pouvoir législatif et au pouvoir exécutif de s'exercer convenablement.

Les hommes et les femmes politiques qui exerceront ces pouvoirs s'orienteront ils plutôt vers la droite, vers la gauche, vers l'Europe, la Russie, les Etats Unis ou la Chine, comment voulez vous que nous le sachions ?

Une différence majeure existera cependant : un roi, capable de conseiller, d'orienter, d'éclairer, la classe politique ou les électeurs à l'horizon de 20 ans, 50 ou 100 ans, et non 5 ans comme aujourd'hui en quinquennat.
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13 juillet 2007 5 13 /07 /juillet /2007 09:28
Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République

Monsieur le Président,

vous souhaitez réviser les institutions de la république, pour ce qui concerne la répartition des pouvoirs entre le président, l'exécutif et le législatif.

Dans ce but, vous allez nommer une commission de révision des institutions, qui comprendra des membres choisis en fonction de votre volonté d'ouverture.

L'Alliance Royale a été créée dans le but précis de proposer de nouvelles institutions à notre pays. Ses propositions sont étudiées à partir du socle de la constitution de la Vème république.

Pour cette raison, afin d'assurer les meilleures chances d'efficacité et de représentativité à ces futures réformes, nous vous invitons à proposer au président de l'Alliance Royale, M. Yves-Marie Adeline, de participer à cette commission.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes respectueuses salutations.
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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 14:08
A défaut de répondre aux demandes de l'Alliance Royale, concernant l'abandon du système des charges sociales payées par les entreprises sur les salaires, notre pays va dans le mur s'il n'y est déjà.

Enfin, nous voici dans un pays où l'agriculture est en déclin, où la pêche tue l'emploi, où l'industrie se délocalise, où l'on arrache des vignobles entiers, où les banques ne prêtent plus aux secteurs "difficiles" : le commerce, la mécanique, l'immobilier, l'artisanat, etc... (la liste des secteurs "autorisés" serait moins longue).

Depuis 30 ans maintenant, on nous dit que tous ces emplois productifs sont remplacés par des emplois du tertiaire. 

Mais où sont passés, non pas le poinçonneur des Lilas depuis longtemps disparu, mais le pompiste, l'employé de banque, la secrétaire, tous ces emplois remplacés par des machines ou par le chef de service ?

Qui peut croire que cette catégorie d'emplois remplace ceux détruits par le primaire et le secondaire ?

En réalité, ce déficit est absorbé de multiples façons : le chômage bien sûr, à la charge de chacun d'entre nous; les contrats aidés, qui visent à diminuer les statistiques du chômage de même que la radiation pure et simple...

Mais surtout, les Français s'orientent de plus en plus vers l'initiative privée. Par choix, par obligation ?

Voici donc la création de nouvelles entreprises : 1er effet, sortie de la liste des demandeurs d'emploi des créateurs. Et injection dans le secteur des économies personnelles des susdits.
2ème effet : embauche de salariés; là, ça se gâte ! Alors que les statistiques prouvent à l'envi qu'une entreprise en création a de fortes chances de ne pas survivre, et qu'elle sera de toute façon déficitaire les 3 ou 5 premières années, on lui fait un cadeau républicain : dégrèvement de l'impôt sur le bénéfice pendant les premières années (pendant la période sans bénéfice, s'entend).
Et alors que le chef d'entreprise, à la recherche de son marché, tente d'embaucher et donc de retirer à la Société la charge de chômeurs, ladite Société (la nôtre) l'asphyxie de charges sociales.

Deux effets peuvent en découler : 1) l'entrepreneur embauche, son chiffre d'affaires croît moins vite que ses charges, il dépose son bilan : ses fournisseurs perdent de l'argent, il a perdu ses économies et désormais sans ressources, ses employés sont au chômage. Mais où est l'argent investi au départ par l'entrepreneur, où est l'argent qu'il a brassé pendant la durée de son activité ?
2) l'entrepreneur n'embauche pas. Il ne soulage pas la charge du chômage, risque de ne pas atteindre ses objectifs et donc son entreprise vivotera ou échouera.

Et, cerise sur le gâteau, cet entrepreneur qui a eu le courage de se lancer et les qualités nécessaires et suffisantes pour le faire, dès lors qu'il échoue sera considéré comme incompétent et coupable d'avoir créé des dettes.

MM. Sarkozy et Fillon, si vous voulez réellement ramener le chômage à 5% en 5 ans, commencez par dégrèver les nouvelles sentreprises des charges salariales; faites en autant dans les autres entreprises pour les nouvelles embauches; un jour enfin, peut-être, les entreprises qui sont le sang de notre pays cesseront d'être saignées comme l'était le malade de Molière.
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Published by Christophe Paillard - dans Nos Positions
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2 juillet 2007 1 02 /07 /juillet /2007 15:23

Un petit éclaircissement. 

Un monsieur a demandé à l'un de nos délégués, de façon très dubitative, s'il était juridiquement possible d'inscrire dans une constitution la catholicité de la nation. Ses doutes sont fondés : c'est effectivement impossible, à moins d'exclure de la citoyenneté ceux qui ne sont pas catholiques. Remarquons que l'Islam et la république ne s'en privent pas, le premier en réléguant à la dhimmitude les non catholiques, la seconde en frappant de catharsis ceux qui n'adhèrent pas à l'idéologie de la Nation.

Mais rassurons ce monsieur, l'Alliance n'a jamais rien écrit de tel. D'une part, nous nous garderons bien de personnaliser la "Nation", comme le fait la République. D'autre part, pour l'Alliance, c'est l'institution royale qui est catholique.  

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Published by Bruno Castanier - dans Nos Positions
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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 09:14

Décidément, j’ai du mal à faire court en m’invitant sur ce blog, mais je pense que la question soulevée par Yves-Marie Adeline en vaut la peine…

La presque défunte constitution de la cinquième République, instituée par le Général de Gaule, héritage et synthèse de notre histoire institutionnelle en ce qui concerne l’organisation des pouvoirs publics, assurait la distinction entre un chef de l’Etat, Président de la République, qui se présentait comme garant des intérêts de la France, et un chef de gouvernement, nommé par lui, représentant la majorité à l’Assemblée.

Si la distinction apparaissait claire à première lecture du texte, néanmoins un manque de précision, un usage dévoyé des intentions premières et de l’esprit même de cette constitution, la disparition du Général de Gaule, lequel incarnait cette fonction d’arbitre au-dessus des contingences, ont ouvert la porte à des pratiques contraires mises en place par ses successeurs issus de partis politiques par le soutien desquels ils avaient été élus, quand ils n’en étaient pas tout simplement le chef.

Dès lors, la confusion ne pouvait que s’installer au sommet même de l’Etat. Ce n’est qu’en période de cohabitation avec un gouvernement issu d’une autre majorité qu’elle paraissait reprendre un peu de son sens… Mais, en fait, cela restait un combat entre deux partis ou deux chefs de parti..

Le quinquennat me paraît avoir accentué le problème, il est même en train de le précipiter.
Mais, désormais, nous voilà rassurés, nous avons un Président du conseil d’administration de l’entreprise France assisté d’un Directeur général éjectable chargé des mesures techniques.

Les Français aiment la république pour ses valeurs et la démocratie par goût de la liberté, mais applaudissent en même temps à un pouvoir présidentiel fort qui, dans la confusion des genres, concentre tous les pouvoirs vers une même personne, issue d’un parti politique ne représentant jamais (au premier tour) que le tiers d’entre eux et entre les mains desquels ils remettent joyeusement leur destinée.

C’est bien à une monstruosité, au sens constitutionnel du terme, que nous aboutissons, niant les principes et les valeurs de la République, que seul un Chef de l’Etat, placé dans une position arbitrale, c’est à dire au-dessus des partis, serait à même de garantir.

Pour que cette position arbitrale soit possible, il faut qu’elle s’appuie sur une continuité et sur une légitimité lui assurant son indépendance.

La confusion a si longtemps été entretenue dans l’esprit des français, qu’il faudrait - cela est très difficile - qu’ils prennent conscience que régner est une chose et gouverner est une autre chose……… Qu’il existe bien un pouvoir législatif chargé de légiférer et un pouvoir exécutif chargé de gouverner, mais qu’au-dessus d’eux, il doit y avoir la présence, comme cela est d’ailleurs inscrit dans la constitution, d’un Chef de l’Etat doté de pouvoirs régaliens.

D’autant que l’image (faussée) de monarchie absolue vient brouiller le message, alors que l’absolutisme royal, qui n’est pas notre propos, était un terme juridique utilisé à une époque afin de désigner le principe de souveraineté (L’Etat, c’est moi… Hé bien, oui, puisque c’était le Chef de l’Etat…), beaucoup plus que l’organisation et la concentration du pouvoir.

Nous savons que les monarques français dits absolus avaient bien moins de pouvoir réels qu’un Président actuel de la cinquième République.

Vient également brouiller le message, l’idée souvent caricaturée de monarchie de droit divin, alors que, s’il y bien quelque essence divine dans l’institution royale et dans sa légitimité, et non dans les rois en tant que personnes physiques, il s’agissait plutôt d’une formule politique, inventée par ceux qui contestaient, entre le XI ème et le XII ème siècle, les prétentions papales à la suprématie universelle. Ce qui est loin, aujourd’hui, d’être le cas. La théorie du droit divin marque la transition entre le moyen âge et le monde moderne, tandus que, de nos jours, la monarchie se définit plutôt en termes constitutionnels.

L’objet n’est pas de revenir à l’absolutisme royal - qui pouvait être justifié en son temps, car la France sortait alors des guerres de religion et des frondes (lesquelles étaient de véritables guerres civiles) et parce qu’il fallait réaffirmer, pour mettre fin à ces guerres, le principe de la souveraineté royale – c’était le but de l’œuvre de Jean Bodin - mais bien de retrouver une organisation des pouvoirs permettant un fonctionnement optimal de la République.

Plus précisément, le retour de la royauté, doit plutôt s’appuyer sur la légitimité, la continuité, la tradition qui fait la mémoire d’une nation, le prestige et la grandeur. Au-dessus des partis et des classes, le roi symbolise par sa présence la nation et cimente l’unité du pays. Toutes valeurs auxquelles tenait tant le général De Gaulle.

Or, pour cela, il faudrait un arbitre au-dessus des partis et des intérêts divergents, puis un chef de gouvernement, nommé par cet arbitre, qui formerait un gouvernement issu de la majorité démocratique d’un Parlement représentant plus fidèlement qu’aujourd’hui, les composantes de la société française et leurs intérêts.
S’inscrivant dans la continuité et la légitimité, il apparaît que cet arbitre ne pourrait être que royal.

Je ne pense pas que la sixième république que l’on nous propose actuellement s’inscrive dans ce schéma.
(...)

Un monarque peut être rétabli de deux façons, soit démocratiquement, par élection, soit par appel des pouvoirs public en place (ce qui ne serait possible qu’en cas de crise majeure).

S’inscrivant dans l’histoire du pays et de la nation, poursuivant son devenir, un roi aurait plus de poids, de par ce qu’il incarne, qu’un simple Président de la République dont l’action s’éteindra avec sa disparition et qui risque fort de ne pas être un homme au-dessus des partis ou de ne tenir sa position que de par sa personnalité.
Alors que dans le système monarchique, l’institution prime sur l’homme, et il n’est pas forcément besoin d’un homme providentiel, même si cela peut paraître utile à un moment précis

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Published by Ulysse (sur le blog pourleroi.fr) - dans Nos Positions
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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 19:22

Vu sur le blogue d’Yves-Marie Adeline : une opinion étrangère largement partagée au Royaume Uni, en Espagne, en Suède, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Danemark…

 Frédéric Desaulmes 10 novembre 2006

Je suis belge et en Belgique, divers sondages prouvent que 85% de la population soutient la monarchie. Ces preuves en apportent une autre: la monarchie est un système politique tout à fait compatible avec notre époque; nombreux sont d’ailleurs les pays qui en sont encore. Je pense que le retour à la monarchie en France serait une très bonne chose, et un signal fort pour l’Europe. Je soutiens donc fortement la candidature de monsieur Adeline, sans malheureusement pouvoir voter pour lui étant belge…

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Published by Frédéric Desaulmes - dans Nos Positions
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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 20:11

La France fière d’elle-même aime se glorifier d’être le pays de la liberté et même "le" pays de toutes les libertés, "le" pays des droits de l’homme, un pays où il fait bon vivre puisqu’on est "libre".

Or, mises à part quelques dictatures moribondes, la France est le seul pays au monde où autant de choses sont interdites par la loi et les textes ; où avant de prendre la moindre initiative, il faut demander une autorisation préalable, où il y autant de réglementations à propos de tout et n’importe quoi.

Pourtant, selon nos élites, la France est une démocratie puisque tous les pouvoirs étatiques viennent du peuple, et que toutes ces réglementations n’existent que pour préserver la liberté de chacun et ainsi éviter la loi de la jungle.

Bien admettons. Alors la république est très soucieuse d’assurer notre liberté individuelle. Puisque la France est actuellement régie par : 8 596 lois votées par le parlement Français, 130 000 décrets et arrêtés imposés par les différents gouvernements successifs, et sans doute quelque chose comme 380 000 règlements auxquels, pour faire bonne figure, il faut rajouter les quelques 20 550 textes de la réglementation européenne. Ce qui nous fait 539 146 textes pour garantir nos libertés et assurer la vie harmonieuse de notre société. Une folie quand on songe que nul n’est censé ignorer la loi.

Le plus grave dans tous cela est que le parlement, théoriquement dépositaire du pouvoir législatif, n’est responsable que de 2% de ces textes. Aujourd’hui en France ce sont les fonctionnaires de l’État, qui dans le plus grand secrets des bureaux calfeutrés de leurs administrations, son devenus nos vrais législateur, puisqu’ils sont responsable de 98% des textes qui réglementent notre vie quotidienne, ainsi que notre démocratie. Du code de la consommation, au code de l’urbanisme, en passant par le code électoral... Ce sont 40 codes de plus de 2000 pages chacun que nous impose notre fonction publique, et rappelons que ces textes font office de loi. Ce qui est tous simplement contraire à l’article 6 des droits de l’homme " la loi est l’expression de la volonté générale..." ainsi qu’a l’article 3 de la constitution Française " La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentant et par voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice."

Il devient donc urgent de retrouver en France l’exercice spolié de notre démocratie, ainsi qu’un système normatif, en réformant en profondeur toute cette jungle de lois qui pourrit littéralement la vie de nos compatriotes. Il est clair que beaucoup d’entre elles sont inutiles et affaiblissent les plus nécessaires, sans parler de celle devenues obsolètes, telle la loi abrogée dernièrement lors de la journée de la femme, qui interdisait le port du pantalon et qui datait de Napoléon !

Citoyens, récupérez vos libertés spoliées. Ensemble changeons de régime.

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Published by Florent MOREL - dans Nos Positions
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