Le communisme, c'est la population réduite en troupeau, avec quelques oligarques qui surveillent et vérifient qu'aucune oreille ne dépasse;
le fascisme, c'est sensiblement la même chose !
Le socialisme, c'est une population qui se met d'accord pour travailler moins, produire moins, mais continuer à partager autant, et donc pioche dans les réserves;
le capitalisme, c'est un système où l'on jauge la valeur d'un homme à sa capacité de faire (ou de conserver) de l'argent. La production (industrie, machines, ouvriers, etc...) passe au second plan et est délocalisée, seul compte le négoce et la marge qui en résulte.
Le libéralisme est une tentative de régulation du capitalisme par la société, qui ne bride pas les puissants qui ventilent leurs avoirs dans le monde entier, mais veut éviter la pauvreté trop criante.
A tous ces systèmes politiques, il manque un objectif clairement défini : le bien de l'Homme, le bien commun (et non la satisfaction égoïste des individus); et la dimension divine, qui est l'essence du christianisme.
Le bien commun est un objectif à long terme, qu'il revient à un roi de mettre en oeuvre, preuve étant faite que l'opinion versatile des peuples n'accorde pas la durée nécessaire.