Les "grands" partis s'affolent : vont-ils gagner, vont-ils perdre ?
On sait d'expérience qu'un trop bel optimisme peut coûter cher en terme de pourcentage.
L'UMP se veut modeste : "Nous gagnerons si nous conservons Marseille ou Toulouse..."
Le PS découvre que la victoire ne sera peut-être pas aussi forte que ce que l'on pourrait croire.
Pas question pour les "ténors" de se retrouver sur les plateaux de télévision le dimanche soir avec l'obligation de reconnaître la défaite.
Pour l'Alliance Royale, qui présente des candidats là où les règles de l'économie démocratique lui ont permis de le faire, la victoire sera simple à compter : elle tiendra au nombre de voix que vous porterez à nos candidats.
C'est tout.
Remercions de toutes nos forces ces candidats qui se sont engagés pour nous. Remercions aussi les militants qui les ont accompagnés dans les rues pour rencontrer les électeurs.
Ils ont fait ce travail pour nous : votons pour eux, votons pour nos idées.