L'abondance de nouvelles sur la guerre en Géorgie diminue ce matin.
Sarkozy est allé porter le point de vue de l'Europe à Moscou, où on lui a confirmé le cessez le feu, pour mieux poursuivre la progression sur le terrain.
Les Etats Unis "durcissent le ton", nous dit-on. Feront-ils quelque chose, ou rien ?
Dans les deux cas, c'est à l'Europe de parler le plus fort, c'est elle qui est appelée à défendre un pays qui avait souhaité se rallier à la communauté européenne.
Pas question bien sûr d'envoyer des troupes avec des intentions belliqueuses, mais à la demande de la Géorgie, envoyons des casques bleus. Les Russes seront bloqués.
Cependant, le problème des régions séparatistes (Ossétie, Abkhazie) va continuer à se poser. En effet, ce n'est pas là qu'un problème diplomatique : les populations de ces régions veulent se rapprocher de la Russie. Visiblement, la république géorgienne ne les convainc pas.
Une monarchie y parviendrait-elle ? Il faut étudier cette possibilité.
Si ce n'est pas le cas, comment (et pourquoi) empêcher l'indépendance de ces régions ?