Un dialogue relevé sur Facebook :
Rémi :
La révolution française est bien un crime contre l'humanité, je te rappelle la définition (Tiré du site Wikipédia):
Le crime contre l’humanité est défini par l’article 6c du statut du Tribunal militaire international de Nuremberg et appliqué pour la première fois lors du procès de Nuremberg en 1945. Il définit ainsi le crime contre l’humanité : « assassinat, extermination, réduction en esclavage, déportation et tout autre acte inhumain commis contre toute population civile […], ou bien les persécutions pour des motifs raciaux ou religieux […] ».
Or la révolution française avait notament comme objectif d'exterminer et assassiner les nobles ainsi que les prêtres réfractaire c-a-d les prêtres catholique fidéles à Rome.
Hemery :
on a vraiment pas coupé assez de têtes....
Vive La Révolution française
Lucie (lycéenne) :
VIVE 1789 VIVE LE PEUPLE VIVE LA DEMOCRATIE VIVE LA GAUCHE
Christophe :
Ne pas se tromper d'époque : la révolution, ce n'est pas la lutte des classes, ce n'est pas la revanche du peuple contre les nobles, ce n'est pas la gauche contre la droite... Il y a eu beaucoup plus de roturiers guillotinés que de nobles, la république ne le dit pas !
La révolution, c'est une guerre civile, les uns coupant la tête aux autres et se faisant couper la tête à leur tour;
sans oublier de bouffer du curé, de voler les biens qu'on enviait, et de trucider ceux qui ne pourraient ainsi plus se venger.
Crime contre l'humanité ? Je ne sais pas. Crime contre la France, le roi, sa famille et contre les Français, c'est sûr. La somme de crimes individuels, devenus crimes de masse. Une bien laide image de la France et de l'horreur qui sommeille en l'Homme.
Rodolphe :
Je rejoins l'avis de Christophe. La majorité des victimes a été "des gens du peuple". La plupart pour des raisons d'opinion, ou de religion. Peu de personnes savent que l'on a aussi exécuté à Paris les handicapés mentaux. La première République est le plus dur régime dictatorial qui n'a jamais existé en France. Dès la suspension de la Monarchie constitutionnelle, le 10 août 1792, un des premiers actes est la décision des massacres de septembre 1792. Il ne s'agit pas de débordement populaire mais bien de décisions prises par les autorités révolutionnaires. Il en est de même pour toutes les destructions d'œuvres d'art ayant un rapport avec les rois de France, la religion ou même avec les emblèmes de la France. Un outrage contre le patriotisme. Quand on pense à l'émoi que provoque de nos jours un sifflement de Marseillaise dans un stade ...
Suite … Il s’agit bien d’une volonté politique de destruction de la culture d’un pays. Le peuple français était en majorité opposé à cette révolution ; c’est pourquoi, il a fallu imposer le régime par les armes dans certaines provinces. Un peuple ne prend pas les armes pour s’amuser, mais pour se défendre. C’est un mouvement de résistance à la tyrannie. A l’inverse, Louis XVI a toujours donné consigne de ne jamais tirer sur la foule. On se rappellera aussi que le service militaire obligatoire a été créé lors de cette Révolution, pour remplacer une armée de métier, à laquelle on est finalement revenu ; les plus jeunes seront content de l’apprendre puisqu’ils y échappent maintenant.
Suite … J’ajouterai l’exécution des députés du groupe dit « des Girondins », tous guillotinés, pour avoir été en désaccord avec les autorités de la République. Ils étaient pourtant des élus du peuple. Quant à Monsieur DE Robespierre (tiens, un gars du peuple révolté contre les nobles !?), véritable chef de la République, blessé d’une balle dans la tête lors d’un attentat, il est emmené en prison et soigné afin de pouvoir être guillotiné vivant à la demande de ses anciens collègues au pouvoir. Les faits parlent d’eux-mêmes ! Nous ne pouvons pas blâmer les Français de leur ignorance de tout cela, puisqu’on nous enseigne l’inverse à l’école, comme a précisé Rémi.
Et, la devise c’est bien : « Liberté – Egalité – Fraternité » …