Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Délégation Alliance royale Hauts de Seine (ex. blogue du Poitou)

Publicité

Des bons principes de la monarchie

Une erreur répandue veut que l'on considère que, sous un pouvoir monarchique, tout le pouvoir vienne du Roi.

Ne nous y trompons pas : c'est le Jacobinisme révolutionnaire qui a centralisé les pouvoirs à Paris, pour répandre sur les provinces la "généreuse manne" de l'Etat.

C'est la propagande ultérieure qui a fait naître "l'absolutisme", mot inconnu du temps de nos Rois et mal interprêté, le pouvoir de Louis XIV s'étant exercé sur les Grands et n'étant pas destiné à priver les provinces de leurs prérogatives.

N'oublions pas qu'aucun pouvoir n'existe sans argent; que les Rois cherchant à financer les efforts (politiques ou militaires), convoquaient les Etats généraux afin de demander à lever un nouvel impôt. C'est d'ailleurs le refus de la noblesse de comprendre la volonté de réformes de Louis XVI qui ont contraint celui-ci à convoquer les Etats généraux en 1789 qui lui ont coûté son trône, et à la France la monarchie.

L'Alliance royale revient aux vrais principes de la monarchie : sous l'autorité souveraine d'un Roi, par les bienfaits de la démocratie participative, les Français représentés en collectivités locales, en salariés ou entrepreneurs, en familles, prennent en charge les réalisations qu'ils sont à même de réaliser, et délèguent à un niveau supérieur celles qui nécessitent une organisation ou un financement supérieur.

C'est le principe de subsidiarité. Chaque acteur est responsable.

A ne pas confondre avec le libéralisme, où le pouvoir est abandonné par le pouvoir central aux "puissants par l'argent", qui oublient dès lors que l'argent, donc leur pouvoir, n'est que l'expression du travail humain.

De la supériorité du principe royal de subsidiarité sur le principe républicain de libéralisme (une dérive du jacobinisme).
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
L
Cher Maître du Blog,Vous savez combien j'ai l'esprit de contradiction, aussi je ne résiste pas:"Si vous souhaitez le pardon de l'Eglise..." C'était trop tentant!"Humilté, bienveillance, tolérance, compréhension du point de vue de l'interlocuteur, tout ce que vous lisez dans mes commentaires..." Vous oubliez la modestie!!! "on ne peut pas bâtir une vie sur le rejet systématique et sempiternel de la totalité des points de vue des autres. Vous avez raison et vous êtes seul, tous les autres ont tort, peut-être faut-il vous interroger?"Je ne fais pas un rejet systématique de vos "points de vue": si vous avez une demie-heure, remontez tout en haut de cette page... et vous y trouverez un compliment sincère!Vous ne comprenez pas qu'il ne s'agit en aucun cas d'opinions personnelles: non seulement, je ne suis pas le seul à les partager, mais il s'agit à la fois d'un héritage spirituel (celui de beaucoup de nos ancêtres) et du fruit des réflexions de gens plus érudits que moi (historiens, papes). Ce n'est pas une question "d'interprétation": les faits sont là, ils sont tenaces, et que voulez-vous, on ne peut pas leur faire dire ce qu'on voudrait... Je ne m'interroge que sur les raisons de votre aveuglement. "C'est pour cela que je vous avais, en son temps, fait part de mes "doutes" : aujourd'hui, nous sommes une toute petite minorité, les royalistes, à vouloir changer un système."Le changer ou l'améliorer? ... Vous doutez, avec raison, parce que votre "point de vue" ne s'appuie pas sur des principes fermes, mais sur "l'air de 2009", aussi inconstant et inconsistant que l'atmosphère."Pendant ce temps, les autres partent en week end, vont à la pêche, ou fabriquent des crises mondiales, mais se fichent bien de nous. Il arrive qu'on se demande si on a raison de s'accrocher..."Oui, et se pose alors la question du "pourquoi le faire". Pour ma part, je ne me la pose plus depuis un petit moment déjà: tous les principes de la monarchie et de la religion traditionnelles ne m'appartiennent pas, je ne les ai pas forgés dans mon esprit selon mon caprice.Ils m'ont été légués par des générations qui ont sacrifié leurs intérêts et parfois leur vie pour cela. Le moins que je puisse faire, c'est d'essayer d'en faire autant, avec mes faibles moyens, mais c'est là mon devoir, et je le fais avant tout pour Dieu. Nous ne serons pas jugés sur notre connaissance des bons principes, mais sur ce que nous en aurons fait, et je ne veux pas entendre Dieu me dire: tu as laissé perdre (ou tu as trahi) ce qui t'a été confié."J'aime ma famille, j'aime mes amis, ils sont républicains et je peux les comprendre."Etant dans la même situation, je fais la même chose! Je vous comprends (si, si!) étant passé par le même chemin, et connaissant maintenant les fondements de "l'air de 2009", ce libéralisme qui nous empoisonne presque depuis la naissance."Je ne vous connais pas, et bien que nous ayons deux étiquettes semblables (catholiques et royalistes), nous sommes éloignés l'un de l'autre et incapables de nous comprendre."Je suis heureux de savoir que vous vous considérez comme catholique. Je ne veux pas vous anathémiser, mais simplement vous mettre en garde contre cette dérive libérale qui ne peut pas s'accorder avec la vraie Foi, elle en est tout le contraire! Les papes ont multiplié les mises en garde pendant 150 ans, comment les ignorer? L'Eglise est la seule vraie religion, c'est un article de Foi; elle n'a jamais cesser de proclamer les droits de Dieu sur la société, cela nous engage obligatoirement. En toutes choses, il faut être cohérent: la Foi, c'est tout ou rien."Nous avons même un autre "travers" commun, qui est celui d'écrire des commentaires pendant des heures sur ce blogue, en nous envoyant des noms d'oiseaux." Pour cela, c'est vrai que nous avons, au choix, du temps à perdre ou une case en moins!!!Pour les noms d'oiseaux, je vous prie de m'excuser si j'ai pu vous blesser."J'ai compris ce que vous voudriez : tout, tout de suite, et sans compromis. Mais c'est tout simplement matériellement impossible."Non, et je le sais bien! En tant que royaliste, je me suis vite posé ces deux questions: "pourquoi la rupture de 1789" (j'en ai parlé précédemment) et "pourquoi ça n'a pas remarché après, alors que les conditions étaient apparemment bien plus favorables que maintenant?". Ici aussi, la réponse est dans l'Histoire et l'expérience: seule la monarchie traditionnelle, grâce à ses principes inchangés, a fonctionné dans notre Histoire. Par la suite, toutes les tentatives ont échoué parce qu'elles ont toutes gardé une part de la Révolution. Voyez la Restauration: Villèle, ultra, cherchait sa majorité parlementaire à l'extrême-gauche, qu'il favorisait aux élections! Une institution révolutionnaire, même avec des gens opposés à la Révolution, donne toujours des fruits révolutionnaires. Voilà pourquoi vous n'aurez jamais les voix légitimistes.L'AR s'engage exactement dans la même voie que les royalistes du XIX°s., et avec les mêmes arguments! Je suis tombé cette semaine sur le Que-sais-je? consacré à l'orléanisme: certains écrits du comte de Paris (le premier) sont d'une ressemblance frappante avec les vôtres, sauf qu'ils sont vieux de plus d'un siècle! Bref, vous êtes sur une voie qui a été battue et rebattue par les royalistes, et qui n'a été que le boulevard de la République!En outre, vous êtes, je pense, bien représentatif de votre parti (c'est votre fonction d'ailleurs!), donc, libéral achevé, et avec ça, c'est impossible de vous soutenir: ça va directement contre les exigences de la Foi, et contre la monarchie traditionnelle. Entre les principes et vous, le choix est vite fait!"Pour marcher, il faut mettre un pied devant l'autre, et recommencer... Il faut donc modifier les institutions, mettre un roi sur le trône, qui pourra ainsi gouverner. Et, si vous avez raison, alors seulement vous pourrez espérer rapprocher la Société des principes qui vous sont chers."La démarche est bonne, il faut assurément procéder par paliers. Mais il faut avant toute chose créer un état d'esprit favorable: c'est long et difficile (regardez comme j'ai du mal avec vous!!!), mais c'est INCONTOURNABLE.Il faut D'ABORD acclimater les bons principes, PUIS le temps sera venu (dans 10, 20, 50 ans, peu importe) d'aller plus loin, d'une manière que les circonstances dicteront.Voilà, je crois que nous avons épuisé le sujet, et que nous pourrons continuer sur un autre article!Cordialement, Lulo
Répondre
C
Allons, lisez, lisez... je n'ai pas écrit "pardon", j'ai écrit "humilité".Je ne suis pas un censeur, pas un accusateur, je suis heureux que l'Eglise se retrouve. Humilté, bienveillance, tolérance, compréhension du point de vue de l'interlocuteur, tout ce que vous lisez dans mes commentaires... on ne peut pas bâtir une vie sur le rejet systématique et sempiternel de la totalité des points de vue des autres. Vous avez raison et vous êtes seul, tous les autres ont tort, peut-être faut-il vous interroger ?C'est pour cela que je vous avais, en son temps, fait part de mes "doutes" : aujourd'hui, nous sommes une toute petite minorité, les royalistes, à vouloir changer un système. Pendant ce temps, les autres partent en week end, vont à la pêche, ou fabriquent des crises mondiales, mais se fichent bien de nous. Il arrive qu'on se demande si on a raison de s'accrocher...J'aime ma famille, j'aime mes amis, ils sont républicains et je peux les comprendre.Je ne vous connais pas, et bien que nous ayons deux étiquettes semblables (catholiques et royalistes), nous sommes éloignés l'un de l'autre et incapables de nous comprendre. Nous avons même un autre "travers" commun, qui est celui d'écrire des commentaires pendant des heures sur ce blogue, en nous envoyant des noms d'oiseaux. J'ai compris ce que vous voudriez : tout, tout de suite, et sans compromis. Mais c'est tout simplement matériellement impossible. Pour marcher, il faut mettre un pied devant l'autre, et recommencer... Il faut donc modifier les institutions, mettre un roi sur le trône, qui pourra ainsi gouverner. Et, si vous avez raison, alors seulement vous pourrez espérer rapprocher la Société des principes qui vous sont chers.Cordialement,
Répondre
L
Cher Maître du Blog,Le ridicule ne tue plus, certes, mais je crois qu'en termes d'insultes, vous n'avez pas trop de leçons à donner: "négationniste", même dit sans en avoir l'air, ça reste très grave, mais je vous pardonne évidemment bien volontiers."Les temps ont changé, et avec eux la société. Mais vous n'avez pas changé, si bien que l'on ne sait pas si vous êtes bien jeune et inexpérimenté ou bien vieux pour être accroché à une société morte - on sait comment."Les temps ont changé... le seul principe sacré des libéraux, et l'excuse de tous les reniements et de toutes les trahisons depuis deux siècles...Je ne suis pas encore trop vieux, certes, mais la société morte, c'est celle que vous vous échinez à défendre: il suffit d'avoir des yeux pour le voir...!Vous faites de la politique, vous devriez bien "faire" aussi un peu de religion! Vous avez raison de ne pas vouloir trop en dire sur votre "Foi",  ce n'est pas un terrain sûr pour vous...Je l'attendais, l'accusation d'intégrisme... Je vous trouvais bien silencieux là dessus, depuis que vous me traitiez de schismatique la veille du retrait!Concernant Mgr Williamson, tout est bien dit ici:http://www.laportelatine.org/accueil/accueil.phpNous n'avons pas besoin du pardon de l'Eglise, car nous n'avons rien à nous reprocher: cet acte n'est qu'une pure justice.Vous me reprochez presque de citer Mgr Lefebvre, alors que j'ai surtout récemment cité Léon XIII... trop "intégriste" à vos yeux?L'humilité, c'est de reconnaître que l'Eglise ne peut qu'être fidèle à sa Tradition: ce n'est pas la nôtre, c'est celle de tous les catholiques de tous les temps.Cordialement,Lulo
Répondre
C
Cher Lulo,vous savez qu'en d'autres temps de la monarchie que vous appelez traditionnelle, comme votre église, vous m'en auriez rendu raison sur le pré !Les temps ont dû changer, aujourd'hui le ridicule ne tue plus et les insultes tuent moins souvent.Les temps ont changé, et avec eux la société. Mais vous n'avez pas changé, si bien que l'on ne sait pas si vous êtes bien jeune et inexpérimenté ou bien vieux pour être accroché à une société morte - on sait comment.Je fais DE LA POLITIQUE, pas de la religion, et ma Foi ne vous regarde pas. Mais vos références régulières à la Tradition et à Mgr Lefebvre, en un temps ou Sa Sainteté le Pape vient de lever l'excommunion sur 4 évêques (dont un négationiste, ce qui est plutôt d'un goût douteux) me fait, comme à chaque fois , réagir. Si vous souhaitez le pardon de l'Eglise, ce qu'elle est apparemment prête à vous accorder, on aimerait de votre part un peu d'humilité...
Répondre
L
Cher Maître du Blog,Vous êtes peut-être libéral sans le savoir, mais vous en êtes un beau spécimen!"votre Etat est un état religieux intégriste, le mien est un Etat laïc."Vous devriez aller à l'église plus d'une fois par an... Quel genre de catholique êtes-vous donc??? Si vous prétendez l'être, il faut m'expliquer comment vous faites pour ignorer superbement la doctrine de l'Eglise, et en être fier? Parce que là, je ne comprends pas..."L'Etat n'a pas à se mêler de la vie privée des gens, aussi longtemps qu'ils ne fabriquent pas des bombes, ne se mêlent pas d'assassinat ou de vol du bien d'autrui. Les manifestations bruyantes ne sont plus de la vie privée, puisqu'elles deviennent publiques."Voilà... c'est tout à fait ce que j'ai dit en substance..."Etat laïc, pays à la population majoritairement catholique, fondée sur des racines chrétiennes, et dont le roi est catholique."Etat laïc...Et pourquoi le Roi serait-il catholique, si on suit votre "logique"? Votre conception de l'Etat est précisément celle dénoncée par Léon XIII dans Immortale Dei, celle qui se fonde sur les principes libéraux, le "droit nouveau" qui conduit à l'indifférentisme de l'Etat,la prétendue "laïcité", c'est-à-dire "l'athéisme moins le nom". Et dans le précédent message, vous en appeliez à la charité chrétienne... il n'y a pas grand chose qui vous arrête! Vous avez raison de vous présenter aux élections!"Mais pour ce qui est des affaires divines, c'est là la charge de l'Eglise, pas celle de l'Etat."D'ailleurs, rendez à l'Eglise la charge de conduire les chrétiens, et cela motivera peut-être de nouvelles vocations..."Mais les affaires de la Cité ne sont pas indépendantes des "affaires divines"! Là encore, vous embrouillez tout, parce que vous ne comprenez rien! On va essayer avec un exemple...: l'Eglise interdit l'avortement et ordonne la sanctification du dimanche. Il s'ensuit que cela doit se retrouver dans la législation civile. Ca ne veut pas dire qu'on va mettre des prêtres dans les tribunaux!Pour les vocations, merci, la Tradition en fournit de belles, des meilleures même! Mais c'est vrai qu'on ne peut pas en dire autant des conciliaires..."Je fais, à mon tour, amende honorable pour l'évocation de la solution finale. L'idée en est ignoble, mais vos propos m'y ont fait penser, ainsi que ceux écrits hier par un facebookeur négationiste qui sont passés sous mes yeux."Compliment pour compliment, si je vous dit que vos propos me font penser à l'âne en train de braire, je dois vous l'écrire??? A défaut d''être franchement chrétien, essayez au moins de respecter la morale.Alors de grâce, dites-nous franchement si vous êtes catholique ou pas, et prenez vos responsabilités!Cordialement,Lulo
Répondre