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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

   blasong2.jpg "D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


     "Blason Royal du Pays d'Aunis"

Mardi 28 mai 2 28 /05 /Mai 18:05

eboueurs.jpg (Note : la photo ne représente pas l'équipe rencontrée)

 

Dimanche 26 mai.

Nous avons marché, nombreux, innombrables, de la Porte Dauphine aux Invalides, à la rencontre des cortèges partis de la porte Saint Cloud ou d'Austerlitz.

Nos drapeaux fleudelysés ont été brandis, montrant notre présence et le fait que, si la république ne peut pas grand chose contre le mariage pour tous, la monarchie nous aurait, elle, épargné ces mois d'opposition acharnée.

Seul, après avoir quitté mes amis, je remonte vers le Trocadero, arborant toujours mon drapeau.

Avenue d'Eylau, je suis interpellé  : "C'est quel drapeau ?"

Une équipe d'éboueurs est là, assise sur un banc - ils sont en pause - mixité des origines, Afrique noire, Maghreb, France...

Je m'approche : "c'est le drapeau du roi !"

"Quel roi ?" La question contient une certaine ironie, voire une ironie certaine

"Le roi de France... - blanc - d'ailleurs, c'est aussi le drapeau de l'île de France, mais c'est d'abord le drapeau du roi"

Et là, surprise...

"Mais le roi, lequel ? Il y a les Orléans, et aussi les Bourbon..."

"Ah, je vois que j'ai affaire à des connaisseurs !!" et j'explique que l'Alliance royale ne prend pas parti.

"Mais qui va choisir ?"

"Je ne sais pas... les responsables, les Français diront leur choix, vous, si vous êtes Français, la monarchie c'est pour tout le monde"

"Ah ! les autres nous méprisent"

Ils m'ont demandé des tracts, et après quelque conversation, nous nous sommes quittés les meilleurs amis du monde.

Par Christophe - Publié dans : Nos Positions - Communauté : Politique française
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Vendredi 17 mai 5 17 /05 /Mai 21:44

Affiche-Chaville.jpg

Par Christophe - Publié dans : Politique locale - Communauté : Politique française
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Vendredi 10 mai 5 10 /05 /Mai 17:41

Quel que soit notre âge, si nous sommes nés en France, nous avons peu ou prou bénéficié de la même instruction.

 

Vous savez ? l'Instruction nationale... que la généreuse république nomme éducation... alors que l'éducation est l'affaire des parents, à tel point que, soyons nous riches ou pauvres, fils de cultivateurs, d'ouvriers ou de fonctionnaires, catholiques ou non, nous n'avons pas reçu la même éducation.

 

L'instruction, oui. Celle que le gouvernement d'aujourd'hui voudrait compléter par des cours de morale laïque, qui hier nous apprenait que la France, devenue soucieuse de son Peuple en 1789 après que les Rois et les seigneurs aient joué à la guerre féodale pendant des siècles, celle donc qui nous apprit que l'air que nous respirons est une valeur républicaine.

 

L'instruction, donc, nous apprit que la France est une république (alors que la France est un pays gouverné aujourd'hui par un régime républicain) et qu'elle est donc - n'est-ce pas évident ? - une démocratie, ce qui permet à chacun de nous de choisir selon son opinion.

 

Il est d'ailleurs amusant de constater que, plus l'on insiste sur les caractéristiques d'une république, plus elle s'en éloigne : république démocratique de ceci, république populaire de cela... autant de dictatures nées d'autant de révolutions ! La France, elle, est d'abord nommée comme république (sans qualificatif, ouf !), avant d'être la France, mais cette république a des valeurs (là aussi sans qualificatif... on suppose donc qu'elle possède toutes les valeurs qui méritent d'être vantées, aucun des défauts qu'il convient d'enfouir, mais comme tout cela n'est pas listé, il faut bien que nous ayons tous les mêmes valeurs !).

 

C'est un écueil, et de taille ! La démocratie, oui, mais à condition que nous soyons tous d'accord...

 

J'exagère ? mais non... quelques exemples : la constitution européenne, rejetée par referendum, et adoptée l'année suivante par l'Assemblée après quelques retouches ; l'élection présidentielle, où il est convenu que le 2ème tour départagera deux candidats partant favoris, quel scandale si un outsider prend la place de l'un d'eux ; une pétition de 700 000 signatures adressée au CESE et jetée à la benne...

 

Donc en France, la démocratie qui, d'un côté ne paraît pas chaque jour menacée, de l'autre ne permet pas à ceux qui s'expriment d'être entendus. Ajoutez à cela une bonne dose de problèmes de la vie quotidienne, et les Français se désintéressent du sujet, et donc de la politique, objet de la démocratie.

 

Sauf s'ils sont devant la télévision, où il est possible de s'exprimer sans être contredit et de monter le son si l'on veut crier.

 

Bouclons la boucle : la république (res-publica, la chose publique) a réussi ce tour de force de détourner les citoyens de la politique.

 

Au point que même, à l'occasion de la féroce opposition d'un très grand nombre au "mariage pour tous", réforme qui attaque de plein fouet la cellule familiale, base de notre Société, et donc réforme par essence politique car tout ce qui touche à la Société est évidemment de nature politique, le mot d'ordre impératif est "nous sommes un mouvement a-politique, surtout, pas de politique".

 

Sans cela, cette masse de citoyens appartenant pour leur grande majorité, n'en doutons pas, à ce qui s'appelait la "majorité silencieuse", risquerait fort de rester à la maison...

 

...tellement la politique est sale, et mérite de n'être confiée qu'à des ambitieux aux activités parfois douteuses qui monopolisent les média.

 

Alors, moraliser la vie politique ? C'est un peu comme quand on annonce une baisse d'impôts : on peut être sûrs qu'ils augmenteront et on voudrait crier : "non, surtout, n'y touchez pas".

 

Et nous, nous voudrions crier "laissons tomber la république, relevons la France avec la monarchie" !!

 

Vive la France, vive le Roi.

Par Christophe - Publié dans : Nos Positions - Communauté : Politique française
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Dimanche 14 avril 7 14 /04 /Avr 23:11

Les personnes de ma génération se souviendront de leurs cours de géo, à l'école.

On y apprenait que la France était une puissance agricole exportatrice (secteur primaire);

Que nous disposions d'une industrie florissante (secondaire) et d'ingénieurs brillants;

Enfin, nous disposions d'un secteur tertiaire (services) principalement urbain.

*

Puis, nous avons appris que les entreprises agricoles étaient moins rentables, que la femme de l'agriculteur devait trouver un travail d'appoint en ville. Plus tard les entreprises agricoles ont commencé à fermer.

Les entreprises du secteur secondaire, souffrant de la concurrence (importations) et du coût du travail, ont commencé à licencier, avant de fermer à leur tour.

Heureusement, le secteur tertiaire pouvait se développer à l'envi, progression aidée par l'essor de l'informatique : les emplois perdus dans les deux premiers secteurs étaient compensés dans le troisième.

*

Mais voilà. L'informatique a continué à se développer. La finance a de plus en plus perdu ses frontières. Le secteur tertiaire s'est trouvé à son tour concurrencé par les pays émergents, les services se sont délocalisés (centres d'appels, traitement de la comptabilité, etc, etc...), sauf bien sûr les services à la personne et le tourisme...

*

Aujourd'hui donc, notre secteur agricole (et pêche) est mal en point.

On peut en dire autant du secteur industriel.

Le secteur tertiaire en a pris le chemin.

Les jeunes Français rêvent de s'expatrier sitôt leur diplôme en poche.

Et le chômage bat des records.

*

Comment donc redresser la barre ?

Comment créer à nouveau des emplois, non pas en Asie, non pas en Europe de l'Est, mais en France ?

Comment relancer l'investissement industriel ? Relancer l'agriculture ?

*

Il est visible que la mondialisation, le libéralisme sans frontière, nous ont amenés à cette situation.

Allons-nous au contraire décider de fermer nos frontières ? 

Le libéralisme est tellement ancré dans notre culture européenne, devenue tellement égoïste et avide de gratification immédiate, que toute proposition visant à redresser d'abord la situation de nos compatriotes, sera qualifiée de populiste.

Allons, les injures n'ont pas fini d'être échangées, dans notre beau pays. Craignons que lorsqu'elles cesseront, la France n'existera plus en tant que puissance internationale.

Par Christophe - Publié dans : Actualités - Communauté : Politique française
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Vendredi 1 mars 5 01 /03 /Mars 21:59

Colloque2013.jpg

Par Christophe - Publié dans : Conférence
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