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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 09:02

A en croire Luc Chatel, les fautes de français de Nicolas Sarkozy sont un fait exprès. Ainsi, croit-on chez ses conseillers, il "parle comme tout le monde" !

 

Ah !

 

Mais dans la France diverse qui est la nôtre, qui est "tout le monde" ?

 

Apparemment, plus le Français du Val de Loire, région connue pour avoir l'accent le plus pur.

 

Ni le Français du Pays d'Oc, le ton sec de M. Sarkozy n'ayant rien de comparable avec l'accent chantant du Sud.

 

Ni le Français du Nord, ni celui de Bretagne, ni d'aucune région de France.

 

Ni le Français d'origine chinoise, dont l'accent français et la grammaire les plus purs ne cessent de m'étonner.

 

Ni le Français musulman, qui a conservé au contraire un accent prononcé.

 

Ni, Dieu merci,  le "jeune" de banlieue.

 

Alors, comme qui parle-t-il ?

Qui est le "Français-type" à qui Nicolas Sarkozy cherche à s'identifier ?

 

Il me semble que le chef de l'Etat français ne devrait pas se poser ce genre de question. Il doit s'identifier au chef de l'un des Etats les plus prestigieux du monde, porteur d'une culture séculaire et universelle. Il doit être un phare.

 

A moins qu'il ne croie pas vraiment à la vérité de cette fonction, ce que je peux comprendre : son caractère provisoire ne tardera pas à rendre M. Sarkozy à la vie privée.

 

Limite à la fonction de chef d'Etat que ne connaîtrait pas un roi, qui comprendrait qu'il est lui-même un modèle vers lequel nous devons tendre, et non lui tendre vers un niveau terre-à-terre.


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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 11:36

Monsieur le Président,

vous vous êtes livré, comme tous les ans, à l'exercice convenu de l'adresse de vos voeux au peuple français.

Non pas que ma phrase signifie que vos voeux soient eux-mêmes convenus (je suis au contraire convaincu que votre engagement politique de la première heure est sincère, et que votre volonté est d'oeuvrer pour le bien des Français).

Non, c'est bien l'exercice lui-même qui est convenu, à tel point qu'il est au préalable écrit, donc lu, et manque singulièrement de naturel.

Là où une Reine d'Angleterre, chef de l'église anglicane, place dans ses voeux de Noël une dimension de spiritualité, vous évoquez les difficultés des Français, tant celles de l'année écoulée que celles de l'année à venir. 

En tant qu'homme fier de son oeuvre, et en tant que chef de l'Etat pensant à sa prochaine réélection, vous minimisez les difficultés de 2010 et annoncez un mieux pour 2011. C'est humain, mais cela ne prend pas en compte les délaissés de la vie, de plus en plus nombreux, tandis que la richesse financière de certains atteint des niveaux insolents.

"Grâce au travail des Français", dites-vous. Ceux-là sont en effet les plus intéressants, car les moins malheureux et capables de sentir augmentation ou diminution des difficultés d'une année sur l'autre. Ils sont également au travail, au service des entreprises de plus en plus capitalistiques, de plus en plus concentrées, qui les emploient, au service donc de la finance internationale.

Quelle amélioration verront les laissés pour compte ? Ceux que l'Etat a abandonnés ? Ceux auxquels des associations caritatives privées (Secours catholique, Lion's, Restau du Coeur, etc, etc...) viennent en aide en raison de la carence de l'Etat ?

Monsieur le Président, permettez-moi de vous suggérer certaines pistes qui pourraient venir en aide à la population française :

- redonnez-lui du travail. Baissez les charges sociales, aidez à la survie du monde agricole, aidez à une renaissance du monde industriel, aidez aussi à une renaissance du commerce en ville (je ne parle pas ici des chaînes de magasins de fringues) : rendez à l'homme sa dignité, un revenu du produit de son travail, réduisez l'effort de solidarité en réduisant le nombre de chômeurs, augmentez l'assiette du nombre de cotisants aux nécessaires cotisations sociales.

- baissez le coût des productions françaises, afin que leur consommation en France soit préférée à celle de produits d'importation. Du temps de notre jeunesse, Nicolas, le slogan disait "achetons français !", ce qui signifiait : "cessons d'acheter allemand". On consomme aujourd'hui indien, chinois, coréen, japonais et tout le monde est content. Tout le monde ? à commencer par les grands groupes internationaux aux investissements mondiaux, mais à l'exclusion des exclus des peuples des nations qui se paupérisent.

- changez d'Europe ! Vous proclamez avec force : "je ne renoncerai pas à l'euro. Y renoncer serait renoncer à l'Europe que nous cherchons à construire depuis 60 ans". Oui, OUI, Monsieur le Président ! Renonçons à cette Europe-là ! Ne renonçons pas à l'Europe, elle est notre continent, elle est notre espace naturel, et nous partageons tant de choses à commencer par notre civilisation et nos racines chrétiennes avec nos voisins. Mais changeons "votre" Europe, celle de "vos "traités, cette organisation supranationale dont nous ne voulons pas. Nous vous l'avons pourtant clairement exprimé, si vous vous en souvenez ? C'était avant que vous nous fassiez un pied-de-nez en faisant adopter une quasi reproduction du même traité par "vos " députés.

Monsieur le Président, nous avons entendu vos voeux. Permettez-moi de vous adresser les miens en retour. Je vous souhaite de réussir en 2011 selon les directions que je vous ai données ci-dessus.

Et comme dans l'organisation politique actuelle de la France je crains -je suis sûr- que cela vous sera impossible, comme votre position dans l'estime des Français met en danger votre réelection en 2012, je vous suggère d'introduire dans votre propre discours l'idée d'un possible retour à la royauté, un jour et si les Français le veulent. Avec la possibilité laissée à l'Alliance royale d'obtenir les 500 signatures pour présenter un candidat à la prochaine présidentielle.

Cette idée, pas tant naïve que cela, ayant pour avantages : 1) une réconciliation des Français avec leur Histoire; 2) l'affaiblissement vraisemblable de l'un des concurrents qui vous inquiète en 2012; 3) votre nom à jamais dans l'Histoire.

Voici certainement, Monsieur le Président, la décision la plus facile que vous auriez à prendre en cette nouvelle année, et si l'on mesure à l'aune de cette simplicité l'espoir immense qu'elle ferait naître chez nos concitoyens, je souhaite que vous la preniez sans tarder.

Vive la France !


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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 08:09

Jusqu’au 21 janvier 2011, vous pouvez acquérir le premier Livre bleu de l’Alliance au prix de 15 euros, franco de port auprès de notre boutique internet. Mieux, si vous en commandez plusieurs, le premier reste à 15 euros, mais les suivants vous seront comptés 10 euros chacun.

boutique en ligne sur : allianceroyale.fr


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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 21:40

Un siècle ne commence pas en l'an '00, ni en l'an '01, cela ne s'est jamais vu.

 

Les hommes sont beaucoup trop conservateurs : le changement de centaine est l'occasion de laisser cours à ses nostalgies du siècle passé, à ses craintes du siècle à venir.

 

Et puis, un chiffre au compteur, fut-il une centaine, ce n'est pas une révolution : les choses de la vie demeurent, ne changent ni plus vite, ni moins vite qu'auparavant.

 

Vient cependant un temps où le siècle précédent s'éloigne; où l'on commence à voir des différences fréquentes et importantes; où le retour en arrière n'est plus, ni envisageable, ni souhaité; où le siècle terminé commence à être jugé pour ses défauts, plus que pour ses qualités.

 

On observe, au cours des siècles qui nous ont précédés, des évènements dramatiques importants survenus à quelques années du début du siècle, et marquant un virage décisif :

 

Le XXè, fut à partir de la guerre de '14 le siècle qui vit l'Europe s'effondrer sur elle-même, et pas seulement elle. L'organisation internationale s'en est trouvée entièrement révolutionnée, en passant par dessus les assassinats par millions de quelques dictateurs sanguinaires.

 

Le XIXè fut en France, après le sursaut de discipline et de force napoléonienne du début de siècle, celui des régimes faibles, à la légitimité douteuse aux yeux du peuple et par conséquent fragile. C'est avec un retard de 50 ans que, finalement, la France prit le train du progrès, faisant abstraction des souffrances sociales (à l'exception des députés et militants royalistes). Ce siècle se termina, après la débâcle, par une période sans gloire, mère de tous les dangers du siècle suivant.

 

Le XVIIIè est particulier : il connut une fin, 10 ans avant l'heure, lorsque la Révolution mit un terme à la France royale et à son progrès continu (sans faire abstraction des souffrances humaines, naturellement). La France mit son génie entre parenthèse pour mieux s'autodétruire. Il connut un début, à la mort de Louis XIV en 1715, ce roi soleil qui avait régné si longtemps et qui laissait le pouvoir à un arrière-petit-fils de 5 ans, c'est à dire le pouvoir à la Régence du duc d'Orléans.

 

Le XVIIè commença avec l'assassinat du bon roi Henri IV, lequel avait réussi à mettre un terme aux guerres de religion, commencé à remettre l'économie du pays dans le bon chemin. Il laissait lui aussi le pouvoir à un enfant, qui sut se rendre compte dès qu'il fut en âge que ce pouvoir lui était volé, sut le reprendre par la ruse et la force, puis le partager avec le plus grand ministre français : Richelieu, si grand que lui-même sut trouver son successeur, Mazarin, pour tenir le royaume jusque dans les mains de Louis-Dieudonné.

 

Le XVIè siècle commence avec la montée sur le trône de François 1er, en 1515. Marignan, puis la longue concurrence entre le roi de France et Charles Quint; la Renaissance...

 

Je cesserai cette énumération en évoquant le XVè siècle : la France et l'Angleterre se livraient la guerre de Cent-ans. Bien sûr, 1415 vit Azincourt et la déroute des Français. Le roi Charles VI, fou, régnait encore et abandonnait les droits de son fils le futur Charles VII au profit des Anglais. Mais, dans cette période de feu et de sang, le peuple pouvait-il voir une réelle différence entre les années 1390 et les années 1420 ? Je ne sais.

 

Revenons à nos jours : dans 48 heures s'ouvre l'année 2011. La deuxième décennie. Il est possible que rien ne change; que nous ayons une élection présidentielle sans surprise et sans intérêt en 2012, une autre en 2017, sans jamais la possibilité de réformer quoi que ce soit dans ce pays qui souffre. Il est possible que quelque chose change, en raison d'une prise de conscience ou en raison d'un ras-le-bol. Soyons optimistes, soyons vigilants, soyons prévoyants : ne risquons pas de voir notre beau pays sombrer dans le chaos et la violence, militons au contraire pour une organisation politique capable de le redresser, à force de patience et d'efforts :

 

... demain peut-être, la royauté !

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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 22:46

Supposons que les Français soient un peuple civilisé...

 

Supposons, en effet, que notre territoire, occupé par des tribus gauloises, envahi tour à tour par des barbares venus de l'Est, discipliné par les Romains pour être en définitive abandonné en plein essor par un empire finissant;

que ce territoire, donc, trouve en lui l'esprit et la force, l'esprit avec l'Eglise, la force avec l'empire, pour repousser vers l'Est les limites de ce qui deviendra plus tard l'Europe;

qu'après soubresauts et cahots de l'Histoire, une famille préside pendant des siècles à la lente gestation d'une civilisation servant de modèle dans l'univers entier;

qu'une période particulièrement trouble et violente ne permette pas cependant, voici deux siècles, à une horde de factieux d'assassiner leur Père, provoquant par la suite les pires maux : guerre civile, guerres européennes, guerres mondiales, complexe de culpabilité solidement ancré chez les Français pour qu'ils deviennent champions de l'anti-dépresseur

(imaginez l'horreur d'un tel crime, s'il avait existé, que l'on aurait tenu pour presque banal par la suite l'abdication de deux empereurs autoproclamés, l'exil de deux rois au pouvoir fragile);

heureusement, de tels évènement ne peuvent exister dans une France civilisée !

Supposons qu'un pouvoir collégial, si peu uni que chacun  de ses acteurs ne sait quoi inventer pour éliminer son concurrent, ait pu voir le jour après d'aussi tristes évènements, et que cette anarchie organisée ait conduit notre pays dans les deux plus atroces guerres que le monde ait connu;

supposons qu'au lendemain de la seconde, les survivants profitant de la leçon aient retroussé leurs manches pour reconstruire ce qui avait si facilement été réduit à l'état de décombres;

qu'ils aient été en bonne voie d'amélioration 25 ans après la fin des destructions;

supposons que, rendus fous par les trésors qu'ils découvraient, une nouvelle génération ait imaginé qu'il lui faudrait obtenir tout ! Le confort, les machines, le son, l'image, la communication : tout cela leur était donné, mais il leur fallait encore plus : le droit de s'aimer, de boire, de se droguer, de renier le passé en masse, le droit de ne rien faire !

Elever des moutons dans le Larzac.

Supposons que cette génération, trop nombreuse pour aller dans ce Larzac désolé, ait pris les rênes du pays, qu'elle ait vécu selon ce merveilleux credo, tout avoir, brûler la planète et ses réserves, baigner dans le confort, et ne rien faire; trouver des solutions pour se gaver encore plus facilement, inventer des "produits financiers" pour s'enrichir plus vite, plus fort, en abandonnant les produits de l'industrie, ceux de l'agriculture, sales et demandant trop d'efforts;

que cette génération ait appris (non !); enseigné (non !); laissé adopter (oui !) par leurs enfants cette vie de néant, une vie où non seulement il convient de ne pas trop en faire, mais où, s'il vous arrive de travailler vous risquez de tout perdre : aussi vaut-il mieux l'échec certain immédiat que l'échec possible plus tard !

Supposons que, pendant ce temps, les puissances extérieures, l'Asie (la Chine, l'Inde, le Japon en tête) se frottent les mains et attendent, attendent, attendent... que le fruit tombe tout seul de l'arbre...

Mais réveillons-nous ! Ceci n'est qu'un cauchemar. Rien de ceci n'est arrivé. La France est un pays civilisé. Il y a quinze siècles que le génie français subjugue toutes les nations. Chinois, tremblez ! Vous verrez, quand la France s'éveillera...


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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 15:00

Emprunté à la "lettre du Bottin Mondain", avec mes remerciements :

 


Chers amis,

La Der des der... 
Pour eux, ça n'était qu'une formalité...
Quelques semaines tout au plus...
Mais en décembre 1914 ces semaines sont devenues des mois...

Le temps n'est pas particulièrement clément cette année-là sur le front. En Flandre ou à Armentières, la pluie inonde les tranchées, obligeant conscrits, volontaires ou réservistes à écoper l'eau avec leurs gamelles. La terre transformée en boue colle aux bottes, l'humidité transperce les uniformes, les cadavres cohabitent avec les soldats... Anglais, Français, Belges, Allemands, tous sont logés à la même enseigne, dans un bourbier suintant et glacial ! 

L'hécatombe des derniers jours n'est pas pour donner aux "poilus" ou aux "boches" le meilleur moral... Chacun dans son trou toise l'ennemi en face, à quelques mètres seulement dans le no man's land... On s'envoie des insultes, on se hait.

La neige est tombée ce matin et a fait durcir la boue, tant mieux !
Maigre consolation en ce soir du 24 décembre 1914, faute de pouvoir célébrer Noël avec une femme, une fiancée, une mère ou une soeur, les soldats déballent les colis envoyés par leurs familles et découvrent lettres, chocolats, cigarettes, café ou thé... 
Eugène, Friedrich, William et Edmond ne peuvent ouvrir le leur, ils sont tombés hier, fauchés par un tir d'obus ou une balle de fusil, dans un paysage déjà quasi lunaire...

"J'ai entendu les cloches de Noël. 
J'ai écouté les vieux chants familiers.
Et leurs mots puissants et doux rappellent :
Paix sur Terre aux hommes de bonne volonté !" 

La Trêve de Noël ou comment ces vers de Henry Wadsworth Longfellow (1807-1882) se sont-ils incarnés le soir du premier Noël de la Grande Guerre ?

Côté allemand, des petits sapins illuminés s'alignent sur le parapet de la tranchée, un cantique timide monte vers le ciel "Stille nacht, Heilige nacht..." 

Ruse ? Rien ne semble le prouver, le justifier.
Quoi alors ? Les journaux auraient-ils mentis ?
Seraient-ce des hommes en face ? Nos ennemis auraient-ils une âme ?

Applaudissons et répondons-leur : "The first Nowell the angel did say..." 
Applaudissements et réplique d'un ton plus appuyé : "O Tannenbaum, O Tannenbaum..." 
A nous : "O venez, vous tous croyants..." 
Et tous en choeur en latin : "Adestes fideles..." 

Et alors l'improbable se produit... Après un "We don't shoot, you don't shoot",chaque camp sort de sa tranchée... Autour d'un feu de camp improvisé, gris, kakis et bleus se serrent la main, partagent cigarettes et chocolats, montrent des photos de leurs familles, échangent leurs adresses promettant de se revoir une fois cette grande boucherie terminée... La nuit avançant les frères de tranchées retournent dans leurs abris respectifs, avec le serment d'une partie de football le lendemain, non sans avoir ramassé les corps des victimes pour leur donner une sépulture décente.

"Alors que je me dirigeais vers nos tranchées, un vieil allemand m'a dit en me serrant le bras : "Mon Dieu, pourquoi ne pouvons-nous pas avoir la paix et rentrer chez nous ?" Je lui ai répondu gentiment : "Il faut poser la question à votre Empereur". Il m'a regardé et après avoir réfléchi, m'a répondu : "Peut-être bien mon ami, mais nous devons aussi nous poser la question dans nos coeurs."
Lettre d'un soldat anglais à sa soeur.

La trêve de Noël de 1914 sur la ligne de front a longtemps été censurée. Les Hauts commandements des deux côtés avaient fait relever leurs troupes, les sanctions envers les pacifistes furent sévères et certains officiers ayant participé à la Christmas Truce sont même passés aux armes. 
Pourtant cet événement édifiant révèle combien la communion entre des hommes qui partagent la même Espérance peut être puissante, balayant l'horreur et la haine, et nous conduit à vous souhaiter un Frohe Weihnachten, Merry Christmas, Nedeleg Laouen, Bon Nadal, Gojan Kristnaskon, Boldog Karacsonyt, Buon Natale, Merri Kurisumasu, Felix dies Nativitatis, Wesolych Swiat, Bon Nové, Joyeux Noël...

Albane de Maigret

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Published by Christophe - dans Conférence
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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 09:37
 De Philippe :
 

 "Il n'y a jamais eu d'unité nationale dans ce pays malgré 
les efforts du président Houphouët-Boigny entre 1960 et
1993. Il ne faut pas oublier que ce pays subit des frontières
coloniales qui n'ont rien à voir avec les régions naturelles
de l'Afrique, à savoir que le découpage de pays comme celui-ci,
le Ghana, le Togo, le Bénin, le Nigéria ou le Cameroun
sont divisés dans le sens vertical alors que depuis des millénaires
l'Afrique est divisée dans le sens horizontal : la savane ou
se trouvent les royaumes, la forêt tropicale et enfin le bord de mer.

Chacune de ces régions est occupée par différentes ethnies
qui tiennent farouchement à leurs propres identités et coutumes.
De plus la région nord, favorable à Ouattara est de majorité
islamique (environ 38%) alors que la région sud, favorable
à Gbagbo est plutôt catholique (environ 22%).
Quant au reste de la population elle est de religions diverses avec
cependant 17% de religion traditionaliste (sorciers, fétiches, etc...).

Pour l'anecdote, Houphouët-Boigny avait fait emprisonner
Gbagbo entre 1971 et 1973 en tant que fauteur de troubles.
Ce dernier tentait de promouvoir le multipartisme en Côte d'Ivoire
avec le soutien affirmé du parti socialiste français.
En 1992, Ouattara, alors premier ministre de Houphouët-Boigny,
le fit à nouveau emprisonner durant 6 mois.

Pour en revenir aux élections de 2010, le premier tour
accordait 38,04% à Gbagbo au sud, 25,24% à Bédié au Centre
et 32,07% à Ouattara au nord. Les voix de Bédié (ancien président
à la suite de Houphouët-Boigny) s'étant reportées sur Ouattara,
il n'est pas étonnant, voire normal et prévisible que ce dernier
ait eu la majorité des voix.

Nous avons là l'effet le plus pervers de la République qui est
incapable de créer une identité nationale ou une Patrie et
qui est sans cesse mise en cause par une partie de la population
mécontente d'être dirigée par un homme qu'elle ne reconnaît
aucunement. Nous avons le même exemple en Biélorussie.

Seul un roi est capable de parvenir à créer cette unité nationale
qui fait tant défaut à nos concitoyens.

L'une des solutions (peut-être la meilleure) serait-elle de revenir

à un partage ethnique de la Côte d'Ivoire en séparant le nord

pour Ouattara et le sud pour Gbagbo? Ainsi tout le monde
serait content et
ce pays retrouverait ses frontières naturelles.

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 21:31

22/12/2010 Le Figaro : Gbagbo propose un comité d'évaluation en Côte d'Ivoire

http://www.lefigaro.fr/international/2010/12/21/01003-20101221ARTFIG00552-gbagbo-propose-un-comite-d-evaluation-en-cote-d-ivoire.php

 

 

En Côte d’Ivoire, nous dit la presse occidentale, il y a deux élus pour le poste de président de la république : Laurent Gbagbo, président en exercice, et Alassane Ouattara, ancien directeur adjoint du Fonds Monétaire International (FMI), qui prétend être le nouvel élu.

Or il faut savoir que l’ONU a imposé la mise en place d’une « commission électorale indépendante » pour superviser le déroulement des élections mais que celle-ci est composée aux trois quarts d’adversaires de Gbagbo. Comme par hasard, cette commission a avancé des chiffres selon lesquels Ouattara aurait gagné les élections. La réalité est que le camp mondialiste, c’est-à-dire le camp des banques et des multinationales, veut éliminer Gbagbo car celui-ci mène une politique d’indépendance nationale, ce qui n’est pas acceptable par des gens qui veulent instaurer un gouvernement mondial.

Ouattara, au contraire, est l'homme des lobbies, dont l'objectif est de faire rentrer l'Afrique dans le moule du FMI, alimenté par la finance mondiale. C'est pourquoi la même finance internationale a menacé de couper les vivres à la Côte d'Ivoire lorsque Ouattara ne put se présenter aux élections présidentielles en raison du concept d'ivoirité. (Le mot est employé d'abord par le président Henri Konan Bédié en 1993. Il en fait un usage plutôt libéral, en faisant un projet d'identité culturelle commune pour les 60 ethnies composant la Côte d'Ivoire, les nationaux ivoiriens comme les étrangers (qui représentent en 1998 le quart de la population).

Mais, repris par ses adversaires politiques, ce concept est bientôt imprégné d'idées nationalistes et xénophobes. Des campagnes de presse ont ainsi imposé ce concept, qui conduit notamment à l'élimination du candidat du nord de la Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara.)

Toutes les déclarations qui prétendent que Gbagbo ne veut pas respecter le résultat du scrutin sont donc des mensonges. Nicolas Sarkozy, qui vient de faire une déclaration demandant à Gbagbo de partir, démontre une fois de plus qu’il est le valet du camp mondialiste. C’est en fait une ingérence flagrante dans les affaires intérieures d’un pays et Gbagbo a raison de demander le départ des troupes de l’ONU.

Gbagbo a gagné les élections, et il le sait : pensez-vous, dans le cas contraire, qu'il accepterait de s'en remettre à une commission internationale ?

*

En quoi sommes-nous concernés ? Tout simplement parce que le camp mondialiste a un pouvoir tentaculaire. Il contrôle la Communauté Européenne en faisant adopter par personnes interposées le traité de Lisbonne qui prive les Etats de leur souveraineté, ce qui va dans le sens de la politique mondialiste ; il mène la guerre en Afghanistan avec l’objectif de contrôler le Moyen-Orient et il cherche à asseoir son pouvoir sur le continent africain.

Dans sa plate-forme politique, l’Alliance royale se prononce en faveur d’une Europe des patries, chaque Etat européen retrouvant la souveraineté qu’il a perdue. Toute action dans le monde qui tend à faire reculer le pouvoir mondialiste va donc dans le même sens. C’est pourquoi nous soutenons la position de Gbagbo qui exige le départ des troupes de l’ONU.

Le camp mondialiste s’appuie sur les institutions financières pour imposer sa domination sur le monde.

Nous considérons que seul un roi peut représenter un pouvoir indépendant des puissances financières et c’est pourquoi nous voulons le retour de la royauté en France.

Georges Tartaret et Christophe Paillard

 

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 16:13

Une commune aisée de la toute proche banlieue parisienne.

 

Une association d'aides aux victimes

 

Trois salariées viennent, 11 mois sur 12, en aide à la population de la commune ou des communes proches.

 

Elle sont compétentes, dévouées, douées d'une réelle empathie, et efficaces.

 

Les victimes sont de tout ordre : violence, vol, abus de facturation de grands organismes, etc... Elles sont désemparées face à des situations qui les laissent dans l'incapacité de réagir, ou de l'ignorance de ce qui peut ou doit être fait pour rentrer (en tout ou partie) dans leur droit.

 

Sensible à la détresse de ses concitoyens, la municipalité a décidé de subventionner l'existence de cette association, pour laquelle on pourrait à l'heure actuelle présenter deux chiffres :

- budget de fonctionnement (subventions) : entre 150 et 170 000 €

- sommes récupérées au profit des victimes : de l'ordre de 250 000 à 300 000 €

(chiffres estimés)

 

Mais voici la crise, la grande Crise avec ses restrictions de budget, la jolie crise qui laisse encore plus de gens défavorisés sur le côté de la route... alors il faut faire des économies, il faut chercher les niches...

 

Et, oh ! la jolie niche : une association d'aide aux victimes, qui coûte au budget municipal et dont on n'est pas sûr qu'elle rapporte des voix aux élections...

 

Alors, première mesure, on ne verse la subvention que par tranches, en retard ce qui ne permet pas d'assurer les salaires des juristes en temps normal, et on laisse clairement entendre que la dite subvention pourrait ne pas être reconduite l'an prochain.

 

Plongeant la population, particulièrement les victimes, dans un peu plus de détresse. Allons-nous assister à celà ?


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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 11:46

Hypocrites sommes nous ! et tellement conservateurs...

 

Dans notre société, où tout le monde est démocrate (par défaut), personne n'en fait usage.

 

Il est de bon ton de considérer la politique de très haut, avec méfiance et dédain, trop contents d'abandonner "le sale boulot" à Mister Canton, Mister Région ou Mister France, selon le choix que nous aura permis la meilleure prestation télévisée des candidats.

 

La politique est cependant ce qui permet d'organiser la société, et il est inconséquent de se réclamer de la démocratie pour aussitôt mépriser la politique.

 

Nouveau phénomène : c'est sur Internet que l'on voit fleurir les opinions personnelles des citoyens internautes "politisés", sans aucune utilité pour la société du fait d'un morcellement total et de l'absence de prise en compte par l'Etat.

 

Si encore toutes ces "opinions", exprimées par des blogues, étaient regroupées en communautés virtuelles (à l'image des partis réels, ou à celle des collèges électoraux préconisés par l'Alliance royale), peut-être pourrait-on en tirer profit ?

 

Ou au contraire, ferait-on courir à la Société le risque immense d'un piratage malveillant ou d'un énorme bug informatique ?

 

Plus simple : dotons-nous d'un régime politique dans lequel les hommes politiques ne soient plus méprisés, dans lequel nous ayons l'assurance que le travail qu'ils accomplissent et leur légitime ambition soient pour le bien de tous...

 

...sous l'oeil bienveillant d'un dirigeant libéré des pressions financières, des lobbies, des partis, mais sensible au bien commun pour aujourd'hui et pour les générations qui nous suivront...

 

Un Roi.


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