Alliance Poitou

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  

                                                   "Blason Royal du Pays d'Aunis"

Dimanche 29 juin 2008
Pris dans les rêts de la vie quotidienne, voici un certain  temps que j'entends parler de la "Doctrine sociale de l'Eglise", sans vraiment savoir quel est son contenu.
Je n'éprouve pas de honte à écrire ceci seul le désir d'apprendre et de comprendre est important.

Seul en voiture pour un trajet de 500 km, je me branche par hasard sur une petite radio (radio Espérance), au large de Guéret, qui retient mon attention.

Un prêtre, dont je n'ai pas noté le nom, y parle de la doctrine sociale de l'Eglise.

C'est pour moi une révélation : le bien commun, le principe de l'universalité des biens, le devoir mais aussi le droit au travail, le droit de propriété et le devoir de charité, etc...

Tout ce qui fait que Dieu a bien placé l'Homme au milieu de la Création, tandis qu'un phénomène inverse se dessine aujourd'hui : 800 entreprises mondiales sont aujourd'hui plus puissantes que les 140 états les plus pauvres et brassent à elles seules les 2/3 de l'économie mondiale.

L'Eglise, qui est si souvent critiquée, a bien conscience de cette dérive et tente d'y répondre.
A notre niveau, c'est au sein de l'Alliance que j'ai entendu parler de la doctrine sociale : merci à mes amis.
Et pour ma part, je ne m'étonne plus que, sans le savoir, mes écrits évoquent parfois ces principes.
par Christophe Paillard publié dans : Humeur
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Jeudi 26 juin 2008
Une fois de plus, nous avons l'illustration que le pouvoir républicain prend la mauvaise direction :
le Président veut faire payer la suppression de la publicité sur les chaînes publiques par les entreprises de téléphonie et les fournisseurs d'accès internet.
Mon propos n'est pas de les défendre : elles exploitent une mine d'or.
Il n'empêche que ce n'est pas le rôle d'une entreprise de collecter l'argent qui doit revenir à l'Etat (ou au service public).
Dans la mesure où elles rendent le service de permettre l'accès à leurs clients à la télévision, il peut sembler normal que les sociétés qui diffusent ces émissions leur en facturent l'accès. Immédiatement, le coût de cet accès sera facturé aux clients utilisateurs. Gain pour le particulier ? zéro.

Le schéma est le même que celui qui consiste à faire collecter par les entreprises les charges sociales qui sont attachées au travail des Français. Ce schéma alourdit le prix de l'heure de travail et accroit le chômage.
Il faut libérer les entreprises de ce poids, diminuer le chômage donc le besoin de financement, et répartir le financement des charges sociales sur l'ensemble des Français, cette répartition rendant le fardeau moins lourd pour chacun.

Pour revenir à la publicité à la télévision... permettez moi de vous dire ma pensée en dehors du contexte ci-dessus : on nous lave le cerveau à coup de publicité, toutes plus belles (et souvent plus sottes) les unes que le autres. On nous crée des besoins, parce qu'il faut absolument VENDRE. Mais vendre quoi ? Combien de ces produits nous sont indispensables, voire même utiles ? On veut nous le faire croire.
Mais au fond, si nous avons besoin de biens de consommation, ne saurions nous pas les trouver sans publicité ?
par Christophe Paillard publié dans : Humeur
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Jeudi 19 juin 2008
Serait-il éventuellement un jour possible que l'on cesse, au nom de la magnifique démocratie libératrice, de condamner à force d'insulte et de mépris les peuples qui font usage de leur liberté de choix ?

http://www.lepoint.fr/actualites-chroniques/l-europe-somnambule/989/0/254253

Comment, Messieurs les esprits forts, la somme des individus formant le corps électoral, s'exprimant par les urnes et représentant par la majorité obtenue la "volonté générale", ce système ne vous convient pas ?

La volonté générale a tort ?

Vous souhaitez en confier l'expression à une oligarchie, c'est cela ? Dites-le, ce sera plus simple. Cessez l'hypocrisie, vous êtes découverts.

En France, c'est vous que le Roi a trouvé sur son chemin quand vous avez mis à bas les institutions millénaires de la monarchie. C'est vous qui avez fait tomber la protection paternelle que le Roi exerçait sur notre peuple.

Au XXIème siècle, c'est nous que vous trouverez sur votre chemin pour sans cesse réaffirmer que vous volez la liberté du peuple, que seul un Roi pourrait lui rendre.

Français, n'oubliez pas : personne dans le débat actuel n'est pro ou anti-européen. Ce débat est un mensonge, une arnaque. La vérité c'est que nous sommes tous européens. Mais nous sommes aussi (et d'abord) Français, Anglais, Italiens, etc..., attachés à nos cultures et à notre Histoire, à nos langues. Nous voulons que l'Europe soit forte, pour qu'elle tienne le premier rang dans le monde et hisse notre civilisation, non pour qu'elle enrichisse les "élites" par une mondialisation sans limites.

Français, faites le choix du Roi, choisissez la démocratie équitable et le respect des peuples, rejoignez l'Alliance Royale
par Christophe Paillard publié dans : Humeur
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Samedi 14 juin 2008
Les politiciens sont furieux : l'Irlande a dit "non" au traité de Lisbonne.

Quelle drôle d'idée d'avoir demandé au peuple...!
Ile ne pouvaient pas faire autrement : leur constitution l'exige.
Franchement, qui sont les idiots qui ont donné ce pouvoir au peuple irlandais ?
D'ailleurs, depuis quand donne-t-on le pouvoir au peuple ?
Souvenez vous : la Révolution française, ce n'est pas le peuple qui renverse le Roi, ce sont des ambitieux, auxquels très vite d'autre ambitieux coupent la tête, puis coupent la tête au Roi avant de se faire décapiter eux-mêmes par d'autres ambitieux.
Tout ça se calme avec un homme fort, Napoléon, qui envoie une génération de Français à la guerre sur les routes d'Europe.
Quand le peuple a-t-il décidé quoi que ce soit ?
Le XIXème siècle : quand le peuple a-t-il décidé ? 1830, le peuple ? Non. 1848, le peuple ? Non. Le coup d'Etat de Napoléon III, le peuple ? Non. La guerre de 70 ? Non.
Plus tard, la boucherie de 14-18, le peuple ? Non.
Un jour, des ambitieux ont volé le pouvoir au Roi. Dans leurs discours, ils ont prétendu agir au nom du peuple. Aujourd'hui, c'est bien gênant.
Supprimons le peuple...
C'est d'ailleurs ce que l'Union européenne aimerait faire : adopter le traité de Lisbonne sans l'Irlande.
Bravo, les Démocrates !!!
par Christophe Paillard publié dans : Humeur
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Mardi 10 juin 2008
Dans un "post" sur son blogue, notre président Yves-Marie Adeline écrit ceci :

"Les 20 ans que j’ai consacrés au royalisme (1er article rédigé en 1988), dont 7 ans d’action politique concrète (parti fondé en 2001), me conduisent à méditer sur mon échec, à savoir que, s’il existe un sentiment royaliste en France (cf. le sondage BVA publié par VSD pendant ma campagne présidentielle) ce sentiment n’est peut-être pas transformable en force politique, preuve en est que les royalistes eux-mêmes ne m’ont pas suivi. D’ailleurs, aux 17% de royalistes en France répondent comme en écho les 17% de républicains en Angleterre: or, même si ce pays est la patrie des excentriques, personne n’y a été assez fou pour créer un parti républicain, comme je m’étais risqué à monter un parti royaliste de ce côté-ci de la Manche !.."

Mon Président et Ami,
à ce message quelque peu désabusé, je me dois de réagir pour atténuer le propos.

Sur l'échec que vous avez subi : il s'agit du résultat, légèrement inférieur à 1%, à l'élection municipale du VIIème arrondissement de Paris.
Nous ne nous attendions pas à un résultat miraculeux. Je reconnais que l'on puisse être déçu, alors que vous avez mené une campagne remarquable, longue et fatiguante, au cours de laquelle vous avez rencontré beaucoup plus d'encouragements que vous n'avez obtenu de suffrages.
Voyons le bon côté des choses : vous avez pu discuter avec des dizaines de personnes qui savent aujourd'hui que les royalistes sont désormais présents dans le combat politique.
De là à transformer ces contacts en suffrages : nous savons très bien qu'il y a là un côté "commercial" extrêmement lourd à soulever. Nous n'avons pas, en tant qu'Alliance Royale, la même vitrine que nos "concurrents". Vous n'êtes pas, nous ne disposons pas au sein de l'Alliance, de personnalité "people" susceptible de passer au moins une fois par jour à la télévision.
Plus qu'aucune autre équipe, vous avez sillonné les rues et les marchés du VIIème. Les "grandes équipes" ne l'ont pas fait : c'est qu'elles n'en ont pas besoin, du fait que les média leur sont grands ouverts.

Ce n'est pas vous, Yves-Marie, qui avez échoué : c'est la démocratie.

Sur les 17% de royalistes en France, et les 17% de républicains en Angleterre :
Peut-être les Anglais ne fondent-ils pas un parti républicain parce qu'il leur serait difficile de justifier le "progrès" : ils ont un Premier ministre élu, pourquoi se lanceraient ils dans l'inconnu pour élire un président (lequel ?), pour quoi faire ? et qui, si l'on compare avec la France, coûterait plus cher que la "cassette" de la Reine ?
A l'inverse, nous avons en France une tradition royaliste. La Révolution a été tellement puissante qu'elle a rendu odieux le simple souvenir de la monarchie, au point même que le Français moyen croit que la monarchie s'est arrêtée avec Louix XVI.
Mais votre propre expérience prouve que l'aspect "odieux" disparaît. Les gens à qui l'on parle font bon accueil. Mais ceci impose de notre part une communication, un nouvel enseignement de l'Histoire, qui prend des années, voire des générations. C'est peut-être pourquoi, après 7 ans, nous ne recueillons pas encore plus de suffrages.
Toutefois, à chaque élection, notre score augmente : nous allons sérieusement mesurer notre progrès aux Européennes en 2009, en comparaison de 2004.

Et puis enfin, si nous croyons à la nécessité pour la France du retour de la monarchie, je crois qu'il n'existe que deux moyens et deux seulement :
- un moyen rapide, appuyé sur la crise et le malheur de notre pays : la révolution. Pitié !
- un moyen long, pacifique, démocratique, responsable : les élections. C'est le moyen qu'à choisi l'Alliance Royale, c'est celui auquel j'adhère, vous aussi, mais c'est une montagne.
Amitiés
Christophe
par Christophe Paillard publié dans : Humeur
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