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le nouveau bulletin de l'Alliance Royale vient de sortir

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Alliance Hauts-de-Seine

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  blasong2.jpg"D'azur à la fleur de lys d'or et à la nef antique d'argent, au chef d'argent chargé d'une fasce ondée d'azur", ainsi se décrit le blason des Hauts-de-Seine créé par Georges Weill.


    "Blason Royal du Pays d'Aunis"

18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 09:25

Je vous l'avoue : ce matin, je ne sais par où commencer.

 

De même pour le titre de cet article; il attendra.

 

C'est que se bousculent les entrées pour aboutir au grand malaise de notre société, et qu'il me faut en choisir une pour commencer à démêler l'écheveau.

 

Evoquons, par exemple, le présent conflit sur le dossier des retraites. La réforme, dont tout le monde disait encore il y a un mois qu'elle est indispensable, est très impopulaire. Les manifestants dans la rue crient aux parlementaires élus du peuple qu'elle doit être repoussée.

 

Mais à la fin des fins, qu'est-ce que la retraite par répartition ? Une affaire de gros sous. Nous sommes fatigués de travailler dans un monde qui récompense bien mal le travail de la fourmi (et, nous semble t-il, bien mieux celui de la cigale). Mais dès lors que les caisses de retraite sont déficitaires, qui paiera pour nos longues vacances ?

 

L'Etat ? Mais l'Etat, c'est nous ! C'est à dire nous, vous et moi (pas nos parents, les caisses sont vides, leur argent a déjà disparu), donc ce que nous toucherons d'un côté, il nous faudra le donner de l'autre; nos enfants, certainement, seront mis à contribution, voilà qui va leur faire plaisir, et leur fera souhaiter que nous travaillions plus longtemps... ou enfin, le Kapital, avec un grand K.

 

Bonne idée, le Kapital. Sauf que, avec la Mondialisation, dès qu'on s'intéresse à lui, le Kapital, il s'enfuit à tire d'aile. Comment le retenir ? 

 

Prenons un autre fil : l'exemple de Ryanair, compagnie low-cost, qui retire ses lignes aériennes de France car la loi française l'empêche de déclarer ses salariés français en Irlande. Quand je dis que le Kapital s'enfuit à tire d'aile... Combien de licenciements sont-ils à prévoir ?

 

Parfois se pose la question du Pouvoir : que peut représenter le pouvoir d'un président de la république, mais peut-être aussi d'un roi, face au pouvoir de la finance ? 

 

Ou, plus largement, que représente le pouvoir d'une démocratie parlementaire face au pouvoir de la finance ?

 

On voit bien, dans le monde actuel, que la moindre loi protectrice ou punitive adoptée par un pays fait fuir les investissements, nationaux ou étrangers, et génère chômage et pauvreté. Et pourtant, peut-on laisser notre peuple sans protection ? Bien sûr que non !

 

*

 

C'est pourquoi l'Alliance royale insiste sur une réalité dont notre pays doit prendre conscience, pour sa survie : au delà des affaires courantes, dont se charge un gouvernement en CDD, c'est tout un système qu'il faut changer, en particulier et en urgence en réactivant le principe de souveraineté des nations.

 

Nous avons ouvert la boite de Pandore. Aujourd'hui, les nations riches de l'ancien monde sont en concurrence ouverte avec les nations pauvres, et nos structures sociales sont incapables d'y résister.

 

Partant du principe de subsidiarité, qui fait que chacun s'occupe de ce qui est du domaine de sa compétence : la famille de ses affaires familiales; la commune des affaires que lui ont délégués ses concitoyens; la région, de ce que lui ont délégué les communes ou groupements de communes et qu'elles ne peuvent mener à bien seules; la France, de ce que lui délèguent les régions; l'Europe, de ce que les nations choisissent de mettre en commun pour faire bloc face à la mondialisation...

 

Nous ne sommes plus des pays indépendants : nous sommes totalement inter-dépendants. Si notre constat s'arrête là, il n'y a plus de frein à la mondialisation, et les syndicats peuvent bien descendre dans la rue : c'est peine perdue !

 

En revanche si, reconnaissant notre inter-dépendance, nous affirmons notre souveraineté, celle-ci bien réelle, nous pourrons choisir au cas par cas les domaines et les pays avec lesquels nous associerons nos forces pour participer au développement mondial tout en préservant la qualité de vie de nos concitoyens.


Le premier signal pour affirmer notre souveraineté étant, bien entendu, de confier à nouveau le Pouvoir en France à un souverain, est-il utile de le préciser ?

 

Et si je devais défiler dans la rue, ma banderole pourrait être "La mondialisation contre les acquis sociaux - un Roi pour la justice sociale"

 

C'est très raccourci, mais voila mon titre...



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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 09:28

"Ah ! de mon temps, c'était mieux...

Et puis le manque de respect des jeunes générations...

Si ça continue comme ça..."

 

Non ! Rassurez-vous, je ne vais pas reprendre l'antienne du bon Français qui regrette toujours le bon vieux temps, époques dont nous avons oublié les difficultés tandis que nous sommes cernés par celles de la vie courante.

 

Pourtant, il est des faits que l'on est bien obligés d'observer, que nous en soyons plus heureux ou non : à la veille de la Révolution, la France était la première puissance mondiale. Aujourd'hui, qu'est-elle devenue ? grande puissance, à quel rang ? moyenne puissance ?

 

Le fait est que le Français éduqué par la république se dit qu'il déteste les rois, alors que j'ai du mal à voir l'influence de Louis XIV, Louis XVI ou Charles X sur les "35 heures", le "bouclier fiscal" ou la "réforme des retraites"...

 

Le fait est que le Français qui en veut aux rois des difficultés de sa vie, s'en veut à lui-même parce qu'il prend sa part de la culpabilité d'avoir fait tuer le roi, le Père du royaume.

 

Depuis cette période terrible, les Français ont sombré dans une atroce guerre civile (est-ce bien digne d'un peuple aussi évolué que le nôtre ?), puis n'ont pas cessé de se combattre, de clan à clan, ou de faire face à la puissance militaire des pays voisins, la Grande Bretagne et surtout l'Allemagne, 3 fois de suite.

 

Et la France n'a pas su se sortir seule du désastre. Il lui a fallu l'appui d'énormes forces "alliées" : cette situation de totale dépendance ne s'était jamais produite auparavant.

 

Puis elle a perdu son empire, personne n'étant disposé à l'aider dans cette conjecture.

 

Et désormais, elle se fond dans l'Europe, plus encore, dans la mondialisation, laquelle est conduite par les énormes pouvoirs financiers internationaux. Quelle gloire !

 

La raison de tout ce gâchis ? Croyez vous qu'il y ait moins de dirigeants potentiellement géniaux d'une époque à l'autre ? Si, parcourant les siècles de notre Histoire, nous comptons des centaines de noms extraordinaires, liste à la suite de laquelle nous n'ajouterions aucun des noms de nos contemporains, ce n'est probablement pas que leur valeur soit moindre.

 

C'est que les circonstances sont différentes. C'est que les institutions sont différentes, et que les nôtres n'entraînent aucun sursaut d'héroïsme, aucun sursaut de courage, aucune volonté à long terme, aucune véritable responsabilité.

 

Dans ce cas, la France retombée en enfance n'a d'autre choix que de faire prendre les décisions qui la concernent par plus responsables qu'elle, à savoir les Nations dans le choeur desquelles elle n'émettra qu'une petite voix timide.

 

Quelle incroyable vérité : "Les Rois ont fait la France, elle se défait sans Roi"


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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 10:11

Le langage de l'Alliance royale, depuis sa naissance il y a bientôt 10 ans, n'a jamais été porté à l'excès.

 

Partant de l'observation de la société française, il a consisté à expliquer pourquoi les institutions qui sont aujourd'hui celles de notre pays desservent nos intérêts, au lieu de les protéger, au lieu de les promouvoir.

 

Ne se contentant pas de critique, l'Alliance royale explique sans relâche l'organisation qu'il conviendrait de mettre en place pour revenir à une société plus harmonieuse.

 

Aujourd'hui, le langage critique n'est plus le fait de la seule Alliance royale. Il est le fait de l'ensemble des partis politiques, il est le fait de la société entière.

 

Lequel d'entre vous n'a jamais dit, n'a jamais pensé qu'il faudrait "que ça change" ?

 

La critique s'exprime même, dirais-je, de manière plus brutale que la nôtre : c'est que depuis longtemps déjà le mal ronge, il progresse, et désormais la France est abîmée...

 

Allons-nous encore attendre longtemps avant "que ça change" ? Et que voulons-nous changer ?

 

Voulons nous un nouveau président ? J'entendais ce matin une auditrice catholique d'une radio évoquer "l'immense espoir qu'avait représenté l'élection de Nicolas Sarkozy"... c'est une plaisanterie ?

 

Quelle que soit notre préférence, Aubry, Royal, Sarkozy, Villepin, Strauss-Kahn, Hollande, Copé, Juppé, etc, etc... l'une ou l'un d'entre eux représente-t-il un "immense espoir" ?

 

J'irais même plus loin : si nous choisissions d'élire à la présidence de la république le prince Louis, le prince Henri, le prince Jean, changerions-nous fondamentalement la société française ?

 

Non, RIEN ne changerait, sinon les hommes, et certainement pas les dommages causés à notre pays.

 

Ce qu'il faut à la France désormais, et le plus vite sera le mieux, c'est changer les institutions, mettre enfin à la tête de l'Etat non un président, si brillant soit-il, mais un roi.

 

Et c'est pour aider ce roi à gouverner la France avec justice, c'est pour aider la France et les Français à retrouver leur génie que l'Alliance royale propose de nouvelles institutions.

 

La monarchie, c'est l'avenir.


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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 09:52

La question est souvent posée aux royalistes : mais que se passe-t-il en monarchie si le roi est fou ?

 

Avant de répondre, renvoyons la balle : que se passe-t-il en république si le président "perd les pédales", se met l'opinion à dos, la classe politique à dos, les gouvernements étrangers à dos, agit au détriment de la notoriété française dans le monde, atteint son seuil d'incompétence ?

 

Rien !

 

On attend le terme des 5 ans, et on en élit un autre !

 

Et pendant tout ce temps, pendant lequel il conserve le pouvoir et où ses conseillers n'osent pas le mettre en face des vérités, il croit avoir raison contre tous et le pays souffre.

 

Et au terme des 5 ans ?

 

On s'empresse d'en élire un autre, le premier qui nous paraît moins incompétent que les autres - mais qu'en savons-nous ?

 

*

 

En monarchie donc, et plus précisément dans le modèle que propose l'Alliance royale, le roi gouverne et la transmission du pouvoir est héréditaire.

 

Comme sous la Vème, le gouvernement est chargé des affaires publiques. Si le roi est "empêché", le premier ministre prendra plus de responsabilités, un peu comme en cohabitation.

 

Le Haut conseil, formé des proches conseillers du roi, deviendra conseil de régence, prendra les mesures nécessaires pour protéger le roi contre lui-même, protéger la transmission héréditaire et permettre au gouvernement d'agir conformément à l'intérêt national.

 

Pas de temps perdu, pas de perte de vue de l'avenir à long terme.

 

*

 

Dans les deux cas, une période difficile, mais il me semble que la France est mieux protégée par des institutions stables que par une présidence en CDD.

 


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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 09:39

L'information est tombée : l'extrême droite fait son entrée au parlement en Suède.

 

Elle monte en puissance avec des slogans que l'on reconnaît bien : "Les Suédois d'abord", "expulsion des Turcs", etc...

 

L'extrême droite est extrême, d'une part parce-que les sièges qu'elle occupe au parlement sont situés à l'extrémité droite de l'hémicycle, d'autre part parce-qu'elle cristallise autour d'elle les mécontentements causés par les inévitables accommodements de la vie en société.

 

En France, les partisans de l'extrême droite aimeraient la voir qualifiée de "droite nationale". Ce qu'elle n'est pas, puisque déjà elle est internationale - et présente au parlement européen - et que la "droite dite classique" est bien située à droite de l'hémicycle.

 

Je ne sais pas si vous ressentez le total manque d'intérêt de ces notions de découpage du "fromage" parlementaire, et politique en général.

 

Au delà de son côté puéril (Tu es à droite - non, c'est toi), il a pour effet de réduire les idées de chaque "groupe" à certains points qu'ils estiment prioritaires, à l'exclusion de tous les autres qui font pourtant la vie de tous les jours.

 

C'est, pour nous royalistes, ce qui nous rend impossible l'opinion qu'un parti républicain peut conduire l'avenir de la France; également ce qui nous rend impossible de rejeter tel ou tel Français parce-qu'il appartient à tel ou tel parti : les idées des Hommes sont plurielles, ces idées plurielles peuvent s'inscrire dans une vision monarchique de la France.

 

En revanche, cela rend également impossible la représentation d'un parti royaliste, tel que l'Alliance royale, par un chef républicain qui, consciemment ou non, ferait prévaloir comme royalistes les idées républicaines qui ont sous-tendu son combat de nombreuses années militantes.

 

Père, gardez-vous à droite ! Père, gardez-vous à gauche ! disait le futur Philippe le Hardi à son père le roi Jean le Bon, à la bataille de Poitiers, en 1356.


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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 09:38

Pensez-vous qu'il soit possible d'être à la fois républicain et royaliste ?

 

La réponse est non, bien sûr : il faut choisir son camp.

 

Cet article a pour origine la réponse d'une amie qui, à mon invitation pour l'Université d'été m'écrivait ceci : "Merci pour votre mail. J’ai ouvert le lien que vous m’avez envoyé sur l’université d’été de l’alliance royale. Je n’envisage pas d’y aller, je ne suis pas royaliste ni ne pense le devenir."

Son opinion est totalement respectable, et il est plus que vraisemblable qu'elle ne souhaite pas en changer.

 

Il est toutefois possible d'avoir été républicain, puis d'être devenu royaliste. L'histoire qui va suivre vous le montrera. Elle est autobiographique et je m'en excuse, son intérêt n'étant pas le personnage mais le cheminement, qui pourrait être celui de chacun d'entre nous.

 

Cette histoire explique qu'il ne puisse y avoir aucune animosité entre le royaliste que je suis et les républicains qui le sont encore (ceux de la révolution et du XIXè siècle, c'est autre chose...), et que je crois en la nécessité de faire connaître et d'expliquer, certainement pas en la contrainte.

 

Commençons.

 

"Tout petit, déjà... oui, c'est un peu vrai, tout petit la vie de la Cité m'intéressait dejà. Je n'avais pas 10 ans, mais je me souviens de la guerre d'Algérie (l'arrivée de De Gaulle, j'étais franchement trop petit), les bombes, le putsch, les klakson "al-gé-rie fran-çaise  ti-ti-ta-ta-ta", mon futur beau-frère grièvement blessé.

 

Puis les élections de 1965, mes parents qui soutenaient Jean Lecanuet contre De Gaulle.

 

Ensuite, mai '68 qui, a eu le mauvais goût d'intervenir alors que j'étais trop jeune pour aller m'amuser au Quartier latin (mon cousin de 3 ans mon aîné ne s'en est pas privé, lui). Sur le fond, cette révolte, c'était n'importe quoi et en 1969, pour la première fois, je militais pour les présidentielles en faveur de Pompidou : autocollants, tracts...

 

Puis c'est 1974, le rejet de la "Nouvelle société" de Chaban-Delmas, donc le soutien à Giscard qui nomme un Premier ministre "battant", Chirac.

 

Malheureusement le torchon brûle, Chirac démissionnera, et la fin du septennat sera conduite par le tandem Giscard-Barre qui en a lassé plus d'un.

 

En 1981, c'est la catastrophe, l'élection de Mitterrand. Le 11 mai, l'entreprise qui était sur le point de m'embaucher me fait savoir que "avec ce qui vient de se passer, vous comprenez...". Je vous passe la suite. A mes yeux, depuis l'élection de Giscard, la naissance du chômage (quasi-inexistant auparavant), l'inflation, l'avènement des socialistes, les cohabitations, etc... n'apparaissent plus que le dysfonctionnement des institutions et l'ambition personnelle des hommes politiques de tous bords.

 

Toutefois, la cohabitation... je ne pouvais m'empêcher de sentir que, pour une fois, la représentation des Français dans l'Etat s'en trouvait améliorée, bien que cependant, les institutions républicaines s'en accomodent mal.

 

Pendant ce temps, un autre phénomène m'occupe.

 

Alors que, de l'école ne me reste aucun souvenir marquant de l'enseignement de l'Histoire, qu'il m'en est évidemment resté un vernis vague et incolore, reléguant notre passé collectif dans des caves moisies ou des combles poussiereux, mes lectures se sont orientées doucement vers des livres historiques.

 

Oh ! Sans violence, rassurez-vous. Tout a commencé avec des romans historiques, les Rois maudits, plus tard la saga de Robert Merle, puis au fur et à mesure que le genre plaisait, des "polars". Mais là naquit mon intérêt pour des personnages de l'Histoire, pour des évènements, et mes lectures s'enrichirent vite de biographies (qui ont pour caractéritique de commencer bien -naissance- et de finir mal -décès- mais qui révèlent au lecteur la volonté, l'action, la pérennité de la vie d'hommes et de femmes qui ont vécu et fait la France à travers les siècles.

 

Depuis toujours, je fais de la photo, et je me suis spécialisé dans l'instantané : c'est à dire, non pas immortaliser une scène posée, un portrait, mais saisir le mouvement, la vie, l'instant. Et à travers mes nouvelles lectures, j'ai découvert celà : les personnages historiques que l'on m'a laissé enfermer dans des placards ont vécu, comme nous, une vie en couleur, comme nous, avec toutes les émotions que nous connaissons. Nous pouvons connaître leur destin, eux ne le connaissaient pas, comme nous.

 

L'Histoire, c'est la vie. Et notre vie, c'est l'Histoire, dont nous ne connaissons pas le devenir. Nous savons cependant que notre Histoire présente connaît une dégradation de notre civilisation. Allons-nous faire quelque chose ? Et quoi ?

 

C'est ainsi que, progressivement, j'ai compris que pour nous inscrire dans l'Histoire nous devions jouer sur la durée; que les institutions actuelles ne jouent pas sur la durée; que l'on ne peut pas éternellement gérer les "affaires courantes"; que la seule institution durable que je puisse imaginer est... la monarchie, laquelle en libérant le souverain des pressions financières, peut autoriser le peuple de France à être beaucouop mieux représenté au sein de l'Etat.

 

Il ne restait qu'un pas, celui de passer à l'action politique, en ce XXIè siècle qui est le nôtre, en adhérant à l'Alliance royale dès sa création. Et celle-ci ne m'a pas déçu, en particulier dans l'élaboration de sa plateforme politique, et le concept de "démocratie équitable", capable enfin de redonner à nos compatriotes le goût de la politique et la capacité de s'exprimer.

 


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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 11:45

Nous pouvons tous le vérifier.

 

J'ai sous les yeux le bulletin de paye d'un jeune, employé à temps partiel.

 

Net à payer : 599.92 € (soit l'argent qui rentre dans sa poche, après déduction des charges salariales)

 

Montant des charges à verser à l'URSSAF par l'employeur (charges patronales et charges salariales) : 544.01 €

 

Soit un coût total pour l'employeur de 1 143.93 €

 

L'employé s'estime donc mal payé en recevant 10 en échange de son travail, tandis que l'employeur estime que ce travail qui lui coûte 20 est bien trop cher.

 

Il y a peut-être d'autres explications au chômage, mais celle-ci en est une de poids !


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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 22:06

 

Entretien avec Patrick de Villenoisy

 

Nous recevons aujourd’hui Patrick de VILLENOISY, porte parole de l’Alliance royale, pour un entretien évoquant le royalisme, le projet royaliste, la division qui frappe le royalisme. . .

 

GENERATION FA8 : Bonjour. Tout d’abord serait-il possible que vous vous présentiez à nos lecteurs ne vous connaissant pas encore ? De même pourriez-vous nous décrire rapidement votre parcours intellectuel et politique ?

Je suis né à Lille où j’ai passé les 30 premières années de ma vie. J’y avais entamé, sans les terminer, des études de médecine jusqu’à la troisième année.

Je suis devenu ensuite analyste financier et me suis installé à Paris où j’ai exercé cette activité pendant 25 ans comme consultant indépendant. Depuis 5 ans j’ai entamé une activité dans l’événementiel d’entreprises en créant ma propre structure.

Je me suis intéressé depuis toujours à la politique et me suis dès le départ senti royaliste. Néanmoins, j’ai fait un court passage au CNIP du temps du ministre Philippe Malaud.

 

GENERATION FA8 : Yves-Marie ADELINE a cessé son militantisme politique. Il a dirigé l’Alliance royale un certain temps. Avec le recul, comment jugez-vous son action en tant que président de ce mouvement ? Est-ce que vous seriez d’avis qu’il revienne, d’une façon ou d’une autre, à la réflexion et à l’action politiques ?

Yves-Marie Adeline est le président fondateur de l’Alliance royale et c’est lui qui a eu l’idée de créer cette formation sur la base d’un  certain nombre de constats.

Premier constat : les royalistes sont marginalisés et inexistants dans le concert politique. J’en veux pour preuve que dès que sur une question quelconque un président de la république veut consulter les forces politiques du pays, il convoque tout le monde de la gauche à la droite mais pas les royalistes. C’est le premier résultat tangible de notre action que d’avoir été consultés par la commission Présidée par Monsieur Balladur sur la réforme des institutions.

Deuxième constat : les royalistes sont divisés entre différentes fidélités dynastiques. Le propos de l’Alliance royale était et continue d’être de les rassembler dans une action politique indépendamment de ces différences et donc de ne pas traiter du sujet du Prince.

L’Alliance royale est donc dans l’esprit d’Yves-Marie Adeline une stratégie politique mise à la disposition des Royalistes.

Troisième constat (plus politique) : le système des partis confisque la démocratie à son seul profit.

Sur le second point de votre question ; Yves-Marie Adeline a décidé de se retirer de la direction de l’Alliance royale pour se consacrer à son devoir d’Etat : pour ceux qui l’ignoreraient, il est père de huit enfants.

Je pense par ailleurs qu’il est un homme de réflexion, un grand universitaire et qu’il préfère se consacrer à l’écriture de ses livres. Il n’abandonnera donc pas cet aspect des choses mais ne reviendra pas vers des responsabilités à l’Alliance royale dans un avenir proche.

 

GENERATION FA8 : Le royalisme selon nous se présente comme une excellente idée. Cependant, il faut considérer que politiquement parlant les choses se montrent plus compliquées. Il existe un nombre important de mouvements, d’associations, de cercles etc, royalistes, qui ne travaillent pas forcément en synergie, voire qui ont tendance à se taper dessus. Comment les Français peuvent-ils se retrouver dans ces mouvements royalistes ?

Vous avez raison dans votre premier constat et ce n’est donc pas moi qui vous contredirai.

Plus sérieusement, je pense que les choses évoluent dans le bon sens et je crois que le temps des divisions est en train de disparaitre. Ce n’est pas un hasard si j’ai cité cette phrase du Christ lors de mon intervention le soir des commémorations de Jeanne d’Arc : tout royaume divisé contre lui-même se perdra.

Il y a actuellement beaucoup d’échanges et de contacts entre les différents mouvements et associations. Ce travail de rapprochement et de dialogue doit continuer et il est à la base de notre réussite.

Les Français viendront vers nous quand nous seront devenus une force politique crédible, capable de représenter un recours dans l’anarchie actuelle.

 

GENERATION FA8 : La question du prince demeure fondamentale. Cette question empoisonne les milieux royalistes. Comment la régler définitivement ? En choisissant un prince ? En écartant la question du prince pour se contenter de défendre et faire connaître le principe monarchiste ?

J’ai déjà un peu répondu à cette question : pour l’Alliance royale, le choix est fait : nous écartons la question du prince pour faire de la politique et présenter une plateforme politique crédible qui montrera notre capacité à prendre en mains la destinée de notre pays.

Note de l'auteur du blogue : la question du Prince ne peut pas être évoquée dans la phase actuelle de la réapparition des Royalistes dans la vie politique de notre pays. En effet, les Royalistes sont encore divisés entre eux, comme l'entend bien la question. Il ne serait pas la place du Roi de participer à une campagne de conquête de son trône, comme le fait un candidat à la présidence de la république. Il est en revanche du devoir des Royalistes de s'entendre entre eux pour permettre aux Princes de s'unir un jour derrière le Roi incontesté, lorsque le temps sera venu de changer les Institutions.

GENERATION FA8 : En 2007 Yves-Marie ADELINE avait tenté de se présenter à l’élection présidentielle. En 2012 est-ce que l’Alliance royale présentera un candidat ?

Le bureau politique n’a pas encore pris de décision sur ce sujet. Nous étudions préférentiellement le fait de présenter des candidats aux législatives car, comme vous le savez, c’est de ce scrutin que dépend dorénavant le financement des partis politiques. Il faut donc avoir des candidats dans suffisamment de circonscriptions pour accéder à ce financement.

Notre but étant dans un premier temps de rendre visibles les royalistes dans le débat politique, il n’est donc pas exclu que nous présentions un candidat qui n’aurait aucune chance d’être élu mais qui participerait à cette politique de visibilité du royalisme.

 

GENERATION FA8 : Des personnes, très souvent royalistes, expriment l’idée que la République est le parti de l’étranger. Pensez-vous la même chose ?

Je pense que c’est un peu exagéré de dire cela mais il est certain que seul un Roi peut être le garant de notre indépendance et de notre souveraineté.

 

GENERATION FA8 : D’une manière générale comment comptez-vous vous y prendre pour développer et pérenniser le principe monarchiste auprès des Français ? Ces derniers, abreuvés de propagande républicaine peuvent-ils être encore sensibilisés et attirés par le royalisme ?

Il est un élément dont il faut tenir compte. Les Français s’abstiennent de plus en plus dans les différentes élections. Contrairement à ce qu’en disent les hommes politiques, c’est le signe qu’ils ne leur font plus confiance, qu’ils sont désabusés et qu’ils ne savent plus à quel saint se vouer. De fait, le peuple français domestiqué par les politiques et abêti par le matérialisme n’espère plus grand’chose de sa république. Les statistiques ou les résultats ne tiennent pas compte de ceux qui ne sont même pas inscrits tellement ils sont dégoutés par le système actuel. Le système actuel a organisé la confiscation de la démocratie : c’est notre constat de départ. Pour beaucoup de nos concitoyens, choisir entre la droite et la gauche est à peu près aussi efficace que de choisir de changer de cabine sur le Titanic.

Ce ne sont pas les partis qui servent à droite comme à gauche à faire des votes de protestation qui peuvent représenter un avenir pour la France.

On ne pourra pas faire l’économie du retour à la royauté pour sauver notre pays de la décadence. Il faut en être persuadé et c’est notre mission d’en persuader nos concitoyens.

Dès lors, nous seront perçus comme le seul recours.

 

GENERATION FA8 : Le dimanche 9 mai 2010 a vu plusieurs défilés en l’honneur de Jeanne d’Arc. Cela prouve d’une certaine façon la vitalité de notre combat. Ne serait-il pas temps que les catholiques et les patriotes défilent de manière unitaire, les prochaines années, dans  un souci d’efficacité ?

Vous avez bien compris que je suis pour l’unité. Je pense en effet que les catholiques doivent comprendre que la seule institution valable pour la France est la monarchie.

L’enseignement de sainte Jeanne d’Arc est bien celui-là. Elle a voulu le retour de son « Seigneur ». Qui était le Seigneur pour Jeanne d’Arc : c’est le vrai et seul Roi de France : le Christ. Et le futur Charles VII dans tout cela ? Il est son lieutenant.

Et le Christ Lui-même quand Il était interrogé ? Il répondait systématiquement qu’Il était Roi.

 

GENERATION FA8 : La France peut-elle encore se sauver ? Comment pourra-t-elle se redresser alors que les attaques de ses ennemis s’amplifient quotidiennement ?

Oui, la France peut se sauver, elle doit revenir à l’Institution qui peut seule le réaliser et nous ne pouvons pas faire l’économie de ce retour. Comme je l’ai dit lors de mon intervention, toute autre voie représenterait un travail de Sisyphe. Seule l’institution de la monarchie est pérenne.

 

GENERATION FA8 : Quel sera votre mot de la fin ?

Nous devons travailler à dessiller les yeux de nos concitoyens. Nous sommes la jeunesse de France. 

je voudrais rappeler à vos lecteurs ce qu’écrivait Bossuet :

        Il y a un abandon à Dieu qui vient de force et de piété. Il y en a un qui vient de paresse ; s'abandonner à Dieu sans faire de son côté tout ce que l'on peut c'est lâcheté et nonchalance. Ce n'est pas en vain que Dieu nous a donné une sagesse, une prévoyance et une liberté. Il veut que nous en usions. Ne pas le faire et dire en son cœur : j'abandonnerai tout au hasard et croire qu'il n'y a point de sagesse parmi les hommes sous prétexte qu'elle est subordonnée à celle de Dieu, c'est disputer contre Lui, c'est vouloir secouer le joug et agir en désespéré.

       Et qu'on ne me dise pas que, si la défaite est certaine, la lutte est inutile; en premier lieu, la lutte peut atténuer, adoucir la catastrophe et, en second lieu, pour nous qui nous faisons gloire d'être catholiques, la lutte est l'accomplissement d'un devoir, et non le résultat d'un calcul. Remercions Dieu de nous avoir octroyé le combat, et ne demandons pas, en sus de cette faveur, la grâce du triomphe à Celui dont l'infinie bonté réserve à ceux qui combattent généreusement pour sa cause une récompense bien autrement grande et précieuse pour l'homme que la victoire d'ici bas.


 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 16:55

Lors d'un dialogue m'a été opposée la remarque suivante :

 

- si le roi, qui n'est pas élu démocratiquement, nomme le premier ministre de son choix, ce n'est pas démocratique

 

Comparons donc cette remarque sensée avec certaines institutions actuelles :

En Angleterre, la reine se doit de nommer au poste de Premier ministre le chef du parti vainqueur aux élections. Certes, l'aspect démocratique est ici visible, mais dans la mesure où les hommes politiques utilisent les moyens à leur disposition pour parvenir à ce poste, le plus manoeuvrier gagne et l'autorité de la reine en est diminuée d'autant.

 

La situation est comparable en Espagne.

 

En France, le président est élu au suffrage universel, et choisit la personne de son choix au sein du parti majoritaire. Le parlement vote ensuite la confiance du gouvernement, qui est par définition du même bord. Là aussi, la démocratie semble présente, mais ne revenons pas ici sur les nombreuses dérives que nous dénonçons sans cesse.

 

Si la France était une monarchie héréditaire, le monarque n'étant pas élu (je fais abstraction du débat sur le premier monarque à monter à nouveau sur le trône de France), la remarque de mon interlocuteur se comprend, cependant la réponse est simple.

 

1) pourquoi le roi aurait-il moins de pouvoir que le président d'aujourd'hui ? Autrement dit, pourquoi devrions-nous imiter l'Angleterre ou l'Espagne ?

2) les élections continuant à fonctionner permettront aux Français, comme aujourd'hui, de désigner certains hommes / femmes politiques auxquels ils font confiance. C'est naturellement parmi eux que le roi choisira ses ministres. Toutefois, le pouvoir du roi n'étant pas limité, il choisira (au même titre que les électeurs) un premier ministre en qui il a confiance.

 

Cet homme-clef, haut responsable de la politique nationale, bénéficiera par conséquent de la double confiance des électeurs et du souverain, et l'on voit ici apparaître une démocratie équitable où ce n'est pas le meilleur manoeuvrier qui gagne, mais plutôt le meilleur serviteur de l'Etat.


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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 23:07


 

A l’invitation de la mairie de Plessis Belleville (60330), l’Alliance Royale sera présente au « 1er Forum du Politique » le samedi 17 avril 2010.

 

L’objectif de ce Forum est de mieux faire connaître les partis politiques ainsi que les femmes et les hommes qui s’y engagent.

 

Avec l’Alliance Royale, différentes formations politiques tiendront un stand et débâteront au cours de tables rondes. Seront présents : PS, UMP, PC, LO, FN, MNR, Debout la République, Génération Ecologie, Alliance Ecologique Indépendante, Nouveau Centre, Front de Gauche.

 

Le stand de l’Alliance Royale sera tenu par : Georges Tartaret, Stéphane Piolenc, Louis Auny et Dominique HAMEL

 

Pour couvrir l’évènement, différents médias nationaux et régionaux seront présents (FR3, Le Parisien, Le Courrier Picard etc…)

 

Une radio départementale animera différents débats. L’Alliance Royale participera aux débats avec

 

Georges TARTARET sur « L’Europe, la mondialisation »

Dominique HAMEL sur « Comment réconcilier le citoyen au politique ? »   

 

Venez visiter le stand de l’Alliance Royale le :

 

Samedi 17 avril 2010 de 10H00 à 17H00

 

Rue de Verdun

Gymnase

60330 LE PLESSIS BELLEVILLE

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