Alliance Poitou

L’Alliance Royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus  qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.

  

                                                   "Blason Royal du Pays d'Aunis"

Mercredi 14 mai 2008
Source : Nouvel Obs

L
e projet de loi de réforme des institutions a été mis à mal, L'Assemblée nationale
mercredi 14 mai, en commissions à l'Assemblée nationale. Le texte, tout d'abord rejeté en commission des Affaires étrangères a ensuite été amendé en commission des Lois. Celle-ci a adopté un amendement PS au projet de loi constitutionnelle qui supprime l'obligation de fixer un nombre maximal de membres du gouvernement, a-t-on appris auprès d'un membre de la commission. Cette disposition avait été rajoutée au projet de loi à la "demande expresse" du président Nicolas Sarkozy, selon l'Elysée.
Une longue discussion a eu lieu sur cet article qui prévoit qu'une "loi organique fixe le nombre maximum des ministres et celui des autres membres du gouvernement".
La solution préconisée par le président de la commission des Lois, Jean-Luc Warsmann, de fixer à 15 le nombre de ministres et à 40 le nombre de membres du gouvernement, a été rejetée, son amendement n'ayant pas été soumis au vote en raison de l'adoption de l'amendement socialiste.

Affaires étrangères

La commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale avait rejeté un peu plus tôt le projet de loi.. La commission était saisie pour avis. Le texte a été rejeté par 4 voix contre 3, a-t-on appris de source parlementaire.
"Ce vote n'a pas d'incidence directe sur la suite des travaux, mais c'est un geste politique fort", a estimé cette même source.
Trois députés UMP -dont le président de la commission Axel Poniatowski- ont voté pour le projet tandis que trois autres -Jacques Myard, Hervé de Charette et Roland Blum- ainsi qu'un député PCF ont voté contre, selon des sources parlementaires.
Axel Poniatowski a confirmé le rejet du projet de loi. "C'est un vote contre émis plutôt sur le texte en l'état. Certaines dispositions doivent être approfondies. Les députés sont en effet gênés par un certain nombre de points de blocage comme la suppression du référendum obligatoire pour toute nouvelle adhésion à l'Union européenne", a-t-il tenté de minimiser.

Le président devant le Congrès

En revanche, la commission des Lois a adopté un amendement au projet de réforme autorisant le président de la République à s'exprimer devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, a-t-on appris de source parlementaire.
Un débat sans vote est prévu. Aucune périodicité pour sa prise de parole devant le Congrès n'est stipulée.
Le texte initial prévoyait d'accorder un droit d'expression du chef de l'Etat devant le Congrès ou devant l'une ou l'autre des deux chambres (Assemblée nationale et Sénat).
L'amendement a été voté par les députés UMP, le PS a voté contre.

Nouveau couac

Ces nouveaux couacs au sein de la majorité survient au lendemain du rejet par les députés du projet de loi sur les OGM, par le vote d'une motion de procédure PCF adoptée à une voix près (136 contre 135), faute d'une mobilisation suffisante des députés de la majorité, divisés sur ce texte.
Le projet de réforme constitutionnelle, sur lequel Nicolas Sarkozy s'est fortement engagé mais qui divise à droite comme à gauche, vise à octroyer, selon le gouvernement, de nouveaux droits au Parlement et aux citoyens. (avec AFP)

Précisons que la réforme des institutions que nous évoquons au sein de l'Alliance Royale, n'a vraiment aucun rapport avec ces conversations de club de gentlemen en mal de divertissement.
Messieurs, vous avez voulu vous occuper de la France, alors, du courage !
par Christophe Paillard publié dans : Actualités
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Mardi 13 mai 2008
La défense du Cidunati, la loi Royer, l'autorisation préalable à l'ouverture d'un magasin de 1000 m2, puis 300 m2, n'y ont pas suffit : le petit commerce de centre ville est mal en point, sinon déjà mort.

Dans les grandes agglomérations, dont le centre est obligatoirement éloigné des zones pouvant accueillir des grandes surfaces, des "rues du commerce" subsistent encore. Mais les supérettes, qui appartiennent aux grands groupes, savent là aussi s'implanter.

Dans les petites agglomérations, où la sortie de ville n'est qu'à quelques minutes, c'est fini. Il n'y a plus en ville que le marché, quelques supérettes, des boulangeries... et des magasins de fringues (vous savez ? quelque soit la ville où vous habitez, nous avons les mêmes !).

Et encore, boulangeries... il faut se livrer à une enquête en règle avant de trouver celle qui vous vendra autre chose que du "pain pour chevaux".

Citoyens, contre la famine, à vos voitures et rendez-vous à la grande surface la plus proche !

Qu'importe que vous n'ayez pas de voiture, où que vous soyez âgé, il reste le marché, et tant pis s'il n'est pas bon marché...

*

Alors, vu comme on a su jusqu'à aujourd'hui prendre la défense du consommateur, à commencer comme toujours par le plus faible, les personnes âgées qui ne conduisent plus et survivent grâce à une retraite peau-de-chagrin, on va désormais s'occuper de finir le travail.

Sous couvert de favoriser la concurrence et de baisser les prix, on va encourager l'implantation des hard-discount. C'est bien, c'est vrai qu'ils sont moins chers, et qu'on y trouve d'excellents produits.

Problème :
- si ces produits sont bons, ils ne se sont pas faits tout seuls : les paye-t-on assez cher pour permettre au producteur de vivre ? Producteur qui n'est vraisemblablement pas français, celui-ci, ça fait longtemps qu'il est prié de changer de métier.
- les grandes surfaces, pour se défendre, vont rogner sur ce qu'elles peuvent. Le producteur, et le salarié bien sûr. Vous savez, le salarié ? C'est l'ancien commerçant de ville (ou son fils) obligé de se vendre à l'ogre pour pouvoir travailler...

*

Non, vraiment c'est bien : on va baisser les prix par la concurrence (?), mais quelle belle vie on nous réserve ! En attendant, le prix du gazole à la pompe a encore pris 5 centimes la semaine dernière.
par Christophe Paillard publié dans : Humeur
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Lundi 12 mai 2008
42 millions d'électeurs inscrits;
18 millions de suffrages exprimés en 2004;
64 000 bureaux de vote dans 36 000 communes;
une centaine de départements (métropole et outre-mer) regroupés en 8 méga régions;
74 députés français à élire pour l'assemblée européenne...

Ces chiffres sont le fondement de notre objectif pour la participation de l'Alliance Royale aux élections européennes l'année prochaine.

Ils représentent la somme des efforts que nous devons entreprendre dans le domaine de l'organisation, dans le domaine financier, dans celui de la communication, etc...

Nous avons participé en 2004. Avec de faibles moyens, nous avons présenté 7 listes sur 8. L'année 2009 verra l'Alliance Royale progresser, en moyens mis en oeuvre ainsi qu'en résultats.

Si vous souhaitez que votre bulletin placé dans l'urne parmi des millions se remarque, rejoignez nous : en 2009, c'est le score de l'Alliance Royale qui sera commenté.

Nous avons besoin de vous, n'attendez plus !
par Christophe Paillard publié dans : Elections
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Lundi 12 mai 2008

 

A l’heure où tous rivalisent d’enthousiasme dans la commémoration des évènements de mai 68, l’Alliance Royale, seul parti politique royaliste français, ne sera pas un mouton de Panurge.

L’Alliance Royale ne rejette pas la crise de mai 1968 ; on ne nie pas l’histoire. Elle ne l'accepte pas non plus d’un bloc comme le font aujourd’hui les mouvements politiques de droite et de gauche. L’Alliance Royale tient à porter une critique constructive sur ces évènements dont les conséquences se font encore sentir en France. Elle dénonce la perte du sens de l’effort, le recul de l’autorité parentale, l’effondrement des valeurs qui étaient le ciment de notre société, les résultats dramatiques des méthodes de l’Education Nationale, l’abrutissement des masses…tous phénomènes directement issus de l’idéologie soixante-huitarde.

L’Alliance Royale fera campagne afin qu’il y ait un débat réel (sans censure et sans tabou), une fois n’est pas coutume. Oui, il y a bien un héritage de mai 68, ou plutôt un passif ! Les quarante années qui ont suivi sont celles d’un recul de la France dans tous les domaines. Nous serons là pour rappeler qu’il faut parler d’un naufrage et non d’un héritage.

A tous ceux qui veulent dépasser les mensonges et les forfaitures de l’idéologie soixante-huitarde (qui n’est que le prolongement de la démagogie des grands ancêtres de la Révolution), l’Alliance Royale propose de s’associer à son projet : construire pour la France de demain de nouvelles institutions, non pas sur le sable de mai 68, mais sur le roc de quinze siècles de royauté.

par Christophe Paillard publié dans : Communiqués
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Mercredi 7 mai 2008
Une commémoration un peu particulière a eu lieu dans le nord. Le 250e anniversaire de la naissance de Robespierre, à Arras. On avait déjà des rues et une station de métro, voilà maintenant les hommages. L’association des amis de Robespierre a travaillé avec l’office du tourisme pour mettre en avant cet évènement. Un évènement que des admirateurs du monde entier ont célébré. Une Japonaise est venue déposer une gerbe devant sa statue, à Arras. Bien sûr, l’article ne précise pas que l’Incorruptible révolutionnaire est à l’origine d’un des premiers génocides de l’histoire. Robespierre fit partie du club des Jacobins, dont on connaît la triste postérité, de la commune insurrectionnelle de Paris (celle qui inspirera la Commune de 1870), et surtout du comité de salut public, qui provoqua la guerre européenne, massacra les Vendéens, les Lyonnais et les fédéralistes français. La guerre européenne tournant au désavantage de la France, la théorie révolutionnaire (et psychotique) de l’ennemi intérieur et de la trahison plaça Robespierre dans une situation délicate vis-à-vis des révolutionnaires jacobins. Ceux-ci le soupçonnaient de plus en plus d’aspirer au pouvoir absolu, puisque, la défaite aidant, il se montrait de plus en plus répressif. Finalement, c’est eux qui le vendront, abattant par ce fait la tyrannie jacobine.

Robespierre incorruptible ? C’est le qualificatif qu’il a voulu se donner. Mais les accusations de corruption sont apparues quand il a fallu l’abattre. Au reste, il n’avait pas réellement besoin d’être corrompu ; il vivait complètement sur le dos des contribuables et, comme tous les révolutionnaires, profitait de la vente des biens nationaux…La lâcheté n’était d’ailleurs pas étrangère à ce personnage ambitieux. Caché pendant la journée du 10 août, il tenta de se suicider pour fuir la justice thermidorienne. Profitant de la Révolution, il réalisa son ambition en sachant très bien la valeur de ce qu’il détruisait.

Cet hommage est une insulte à la justice, une trahison française que des préoccupations bassement économiques met à l’honneur. On célèbre Robespierre l’Incorruptible, on célèbrera bientôt (certains le font déjà !) Staline le petit père des peuples, quand célèbrera-t-on Hitler le fürher ? Robespierre est l’incarnation première du racisme anti-français que les édiles de la pensée unique confortent par faiblesse démagogique. Dans les années 30, lorsque la ville d’Arras avait voulu ériger une statue au “tyran du pays”, les habitants s’y étaient opposés ; du faux sang avait été déversé dans les rues pour rappeller aux oublieux et aux révolutionnaires d’arrière-garde les horreurs de la justice jacobine. Aujourd’hui, il est mis à l’honneur.

“Dans quel siècle vivons- nous ? Ô tempora ! Ô mores !” (Cicéron)

par royaliste 78000 publié dans : Conférence
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